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(tobiasz) the real war we fight is the war against ourselves

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MessageSujet: (tobiasz) the real war we fight is the war against ourselves Dim 2 Aoû - 23:53


the real war we fight is the war against ourselves
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T’es fière ? Anka fronce les sourcils, comme si cela pouvait faire taire la voix de Tesla. Cette voix qu’elle déteste tant, qui lui rappelle à chaque faux-pas qu’elle s’enfonce toujours un peu plus. La norvégienne porte un dernier regard sur la pièce, observe un instant l’homme assoupi avec qui elle a partagé la nuit. Sans un bruit, elle s’échappe. Toujours le même rituel, la même routine malsaine qui ponctue ses journées. Non, elle n’est pas fière. Plus maintenant. Mais elle était comme ça, Anka. La vie l’avait écorchée, avait brûlé vif tout espoir d’une vie stable. Mais elle sait aussi que tout cela n’est qu’une illusion. Elle le sent, Anka, qu’elle perd doucement le contrôle, que, bientôt, elle ne sera plus tout à fait elle, que cette intruse étrange qui a pris place en elle depuis des années ne fait que grandir. Parce qu’elle le sait, Anka. Depuis qu’elle a tué cet homme sans réfléchir. Elle sait que, bientôt, elle se perdra.

Pourtant, elle est incapable d’agir autrement. Anka a changé, s’est construite une armure tout au long de ces années, une armure bien trop lourde aujourd’hui. Aujourd’hui, elle accumule les hommes pour survivre, pour se prouver qu’elle n’est pas qu’une victime, dans toute cette histoire, pour prendre une revanche sur cette vie. Mais elle sent bien que la situation dérape de plus en plus, que le désir d’obtenir ce qu’elle veut peut parfois l’emmener loin. Et il y a aussi cette part d’elle, Tesla, qui n’a jamais évolué. Qui est restée cette gamine de quatorze ans, violée à répétition sans un seul mot. Tesla est différente, faible, perdue. Dans tout cela, la norvégienne vacille quotidiennement entre ces deux personnalités, passant d’une sûreté de façade à l’incapacité de gérer quelconques émotions. Tout cela l’épuise, mais elle sent surtout que la folie la ronge de plus en plus. Que cette intruse prend de plus en plus de place dans sa vie. Au point qu’elle n’aura bientôt plus aucune maîtrise sur cette situation.  Il fallait qu’Anka se calme, que Tesla disparaisse. Qu’elle trouve une vie normale. C’était dans ce but qu’elle avait pris rendez-vous chez un psychiatre. Parce qu’autant qu’elle détestait cette idée, elle ne voyait pas d’autres solutions.

Trois fois qu’elle passe devant cette porte, Anka. Elle observe le cabinet du coin de l’œil à chaque passage. Son cœur bat, elle a la trouille. Ce n’est pas elle, de se livrer à un inconnu dans l’espoir qu’il l’aide. Mais dans un dernier sursaut de survie instinctif, Anka avait compris qu’elle était bien incapable de se sauver toute seule. t’es pas là pour apprécier. ouvre la porte. tu fais moins d'histoire quand c'est pour te faire un mec. Tesla, à sa façon, lui fait perdre également la tête. Elle est fatiguée d’entendre cette voix, fatiguée qu’on lui rappelle sans cesse qu’elle ne réussit rien. La seule chose qu’elle réussit, c’est d’ouvrir ses cuisses au premier inconnu qu’elle séduit. Alors elle finit par pousser cette porte, méfiante, avant de s’avancer jusqu’à l’accueil du cabinet. « Cabinet du dr stasiak, bonjour. vous avez rendez-vous ? » Elle veut faire demi-tour, maintenant. Rentrer chez elle, se replier sur elle sans un mot avant de retourner à ses occupations quotidiennes. Pourtant, elle en est physiquement incapable. C’est au-dessus de ses forces et elle ferme les yeux un instant, tentant de faire taire ce vacarme intérieur. Une part d’elle lui cre de partir, d’arrêter ses conneries alors qu’une autre refuse de partir, prête à tout pour sortir cette folie. C’est le bordel dans son crâne…  « La ferme ! » « Pardon Madame ? » Anka rouvre les yeux, soudainement ramenée à cette réalité. Elle observe la femme avec perplexité avant de comprendre, qu’encore une fois, elle a dû parler à haute voix. « Rien, désolé. J’ai rendez-vous à 17h. » La secrétaire hoche la tête alors qu’Anka se dirige vers la salle d’attente. Elle pose son regard bleutée sur la salle vide, soulagée. L’attente ne serait pas longue et elle serait peut-être sortie d’ici dans trente minutes, avec un peu de chance. Sans un mot, elle s’installe sur une chaise, observe la salle d’un coup d’œil rapide. Mais elle est mal-à-l’aise, sur le point de partir. Anka se lève, s’immobilise. Son esprit se bat, dans tous les sens. Elle veut leur dire de se taire, crève d’envie de claquer sa tête contre un mur. Elle ne le supporte plus, absolument plus. Elle apprécie parfois même les moments d’oublis, où elle se perd tellement qu’elle ne se rappelle de rien. Elle les apprécie autant qu’elle s’en inquiète. Elle finit par se rasseoir, incapable de se décider réellement. L’angoisse la gagne, Anka ferme les yeux. Son corps tressaute légèrement, elle veut partir mais elle n’y arrive pas. Elle ne se doute pas qu’une fois cette porte ouverte, le chemin allait être bien plus sinueux qu’elle ne l’imaginait… Elle ne sait même pas ce qu’elle va dire à ce psychiatre une fois qu’elle sera face à lui…
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Embry Sheeran
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MessageSujet: Re: (tobiasz) the real war we fight is the war against ourselves Lun 3 Aoû - 1:33

the real war we fight is the war against ourselves
I was bound, was tired hadn't seen a light for so long. thought I lost my fight couldn't  find myway back home and I found daylight stepping out of me. i was bound, and tired waiting for daylight. bang my head against the wall though I feel light headed, now I know I will not fall. byfantasy
Une de plus. Une pour se perdre un peu plus. Une blonde. Une femme aperçue alors qu’elle quittait après avoir pris rendez-vous, le mort posé sur l'horaire, le chute prévue. Elle et le corps parfait. Lui et le semblant de vie saine. La bague au doigt, la femme en parure. La femme pour le faire paraître dans les normes alors qu’il n’en est rien. Que des jeux. Que des semblants qu’il sait manier. Que la folie qui ronge l’esprit, celle de dominer, celle de rendre dépendants, celle de dominer les autres pour les réduire à néant. Les patients. Ses fascinations. Ses marionnettes alors qu’il se contente de rester assis au fond de son fauteuil, qu’il observe la folie prendre le dessus. Il n’aide pas. Il rend la vie pénible, il prend le reste pour ne laisser que les maux, que la folie et les drogues qu’il donne. Les médicaments qu’il prescrit à outrance. Les effets secondaires qu’il connaît, les dépendances qu’il sait créer.

La femme qu’il ne connaît pas, mais lui qui sait deviner, son esprit qui sait analyser trop rapidement. Mémoire qui avale, mémoire qui imprime trop au fond du crâne. Trop de facilité. À deviner, à cerner les autres. Parfait pour jouer le marionnettiste.
Le patient qui quitte la pièce. Un cas grave. Les tueurs qu’il aime prendre de sortie de prison, les autres à qui il rend visite. Les pires as. Les tueurs. Les fascinations. Il n’accepte pas souvent les cas légers, les troubles peu importants. Elle. Elle n’était pas prévue. Pas une cible choisis. Elle qui vient de son plein gré. Une qui a besoin d’aide. Une brebis qui se jette dans la gueule du loup. Elle n’aurait pas dû le prendre. Pas lui. Pas lui pour aider. Lui pour détruire, lui pour briser.
Il tremble. Il est instable. Les médicaments trop forts. Lui qui revient sans cesse. Le patient dépendant des traitements et le loup qui se repaît du mal. Le monstre qui aime la souffrance.
Les dossiers qu’il replace. La seconde qu’il attend. La blonde. La perfection. La sirène tentante. La douce qu’il ne connaît pas. La perfection qu’il veut deviner, qu’il veut comprendre, savoir.

Le temps qui file. Le rendez-vous qui approche. Dix-sept heures. Cette nouvelle patiente. Cette nouvelle obsession. Une de plus pour s’imprimer au fond de son crâne. Une de plus pour alimenter les fantasmes de possession. Lui qui aime contrôle les autres. Lui qui aime voir les autres obéir aux ordres soufflés. Les autres qu’il aime posséder. Pas comme lui. Pas comme se paternel pour qui il n’éprouve aucun respect. Ce fou. Il ne veut pas lui ressembler. Il est différent. Plus posé. Moins impulsif. Il sait comment faire. Il sait comment se comporter. Il sait comment réagir.
La porte dont il s’approche et le regard qui se porte sur la salle. La blonde tentante. La sirène. La panique qu’il lit dans le fond du regard. La perfection dans le fond des iris. Sourire carnassier qui passer les lippes, il se pourlèche les babines le lion.
Visage neutre. Ce lui du menteur. Celui qui sait comment faire semblant. Sourire. Un soupçon de sourire et la voix qui se fait entendre, la voix qui gronde au fond de la gorge. « Mademoiselle Myhre.» Le regard qu’il croise, la mémoire photographique qui imprime la moindre réaction au fond du crâne, les mimiques qu’il voit, le regard qu’il analyse. Un tableau à ses yeux. Bête égarée. « Vous pouvez entrer.» La porte qu’il pousse du pied. La porte qu’il pousse un peu et elle qui se lève. Il détaille. Il crève de savoir les maux de son esprit, la raison de sa venue.
Le début de la chute.

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MessageSujet: Re: (tobiasz) the real war we fight is the war against ourselves Lun 3 Aoû - 2:37


the real war we fight is the war against ourselves
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Le combat est constant. C’est à celui qui baissera les armes le premier. Son crâne est un champ bataille. Miné. Explosé. Un ramassis de déceptions, d’angoisses et de folie. Anka n’est rien d’autre qu’un champ de bataille ambulant. Elle n’en peut plus, elle sera sûrement la première à baisser les bras. Elle finira avalée par sa folie, rongée par ce mal qu’elle ne comprend pas. Elle trompe les hommes, les chasse avant de leur faire croire que tout va bien. Qu’elle n’est qu’une simple âme en peine, à la recherche d’un homme pour la combler. Mais Anka est plus qu’une âme en peine, elle n’est plus rien. N’a jamais été grand-chose, finalement.

Elle penche doucement la tête, fait nerveusement glisser ses mains sur ses cuisses. L’ambiance est pesante, presque malsaine. Elle est incapable de poser un mot sur ce sentiment, mais elle ne l’apprécie pas. Elle pourrait partir, Anka. Ne pas demander d’aide, se laisser glisser dans cette douce folie qu’elle apprécie parfois. Elle finirait par perdre totalement conscience de la réalité, peut-être tuerait-elle encore. Elle frotte ses mains, comme pour faire disparaître un peu plus le sang qu’elle a fait couler il y a un an déjà. Les souvenirs sont vagues, imprécis. Elle était en plein délire. La porte s’ouvre. Anka relève la tête, portant son regard interrogateur et perdu sur le psychiatre. Elle fronce les sourcils. Bel homme. Elle secoue la tête, refuse d’y penser et tente de repousser cette idée naissante au fond de son crâne. Tu peux pas t’empêcher…  Elle serre les poings, pince les lèvres avant de se lever. « Mademoiselle Myhre.» Myhre. Elle déteste ce nom. Elle devrait le changer, un jour. « Vous pouvez entrer.» Son regard se perd un instant, entre ici et ailleurs, avant qu’elle n’observe le médecin. Dans d’autres circonstances, elle aurait apprécié ce regard qu’il porte sur son corps. Elle le voit, le sent. Elle sait qu’elle ne laisse pas les hommes indifférents. Pourtant, ici, elle n’apprécie pas ce regard perçant, de ce qui vous crève l’âme pour en connaître tous les recoins. Sans un mot, elle s’élance dans la pièce, soudainement moins angoissée, l’observe d’un œil distrait avant de s’asseoir. Elle se fout de sa permission, elle a besoin d’aide. Maintenant. Elle perd les pieds, en ce moment-même. Elle ne connaît que trop bien les quelques instants avant que l’intruse ne cherche à prendre le dessus. Elle n'a pas le temps. Cet homme ne la laisse pas indifférente, comme tant d’autres hommes auparavant. Dis-lui ! Anka fronce les sourcils. Toujours. Son regard se trouble, s’abandonne sur un objet insignifiant du bureau, ne sait même pas si le psychiatre s’est assis ou pas. Tesla la pousse soudainement et les mots dévalent de ses lèvres, presque incomprehensibles « J’ai… J’ai besoin qu’elle disparaisse… » Son corps tressaute légèrement sur le siège. Elle voudrait en dire plus, dans un élan de lucidité si rare mais déjà ses pensées s’agitent, ne s’arrêtent plus. Tout est inextricable, intouchable. Elle ne sait plus, ne pense plus réellement. L’autre est en train de gagner… Tout va trop vite. Déjà, sa posture se modifie légèrement et son regard se pose sur l’homme. Le genre de regard qu’elle use à outrance pour attiser, pour faire naître cette chaleur chez les hommes. Elle cherche à poser son piège, à faire glisser son venin en lui. Pour qu’il la désire. Elle l’observe un instant, puis déjà, ses lèvres s’entrouvrent pour laisser glisser quelques mots, d’un ton bien différent de ses derniers propos… « Dans tous les cas, je suis enchantée de faire votre connaissance Docteur… » Des mots insignifiants. Pourtant, les mots roulent doucement contre sa langue, marqués par cet accent encore trop présent. Le sens des mots n'a pas d'importance réelle, Anka n’a pas besoin de tout cela pour séduire. Elle penche doucement la tête. C’est un jeu. Un jeu malsain qui devient de plus en plus oppressant, qui lui fait perdre les pédales. Peut-il voir qu’elle essaie de s’en sortir ? Qu’elle veut que ce vacarme s’arrête, que cette folie disparaisse ? Parce qu'elle est folle, de plus en plus.
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Embry Sheeran
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MessageSujet: Re: (tobiasz) the real war we fight is the war against ourselves Lun 3 Aoû - 20:14

the real war we fight is the war against ourselves
I was bound, was tired hadn't seen a light for so long. thought I lost my fight couldn't  find myway back home and I found daylight stepping out of me. i was bound, and tired waiting for daylight. bang my head against the wall though I feel light headed, now I know I will not fall. byfantasy
La bague au doigt. La vie de semblant. Les patients qu’il rend un peu plus fous. Les patients qu’il aime briser un peu plus. Les cas. Les meurtres. La dépendance. Son moyen de se sentir en vie. Son moyen de ne pas céder aux pulsions de violence.
Elle entre. Il analyse le moindre geste, la moindre variation du visage. Il voit. Il comprend. Il avale. La porte se referme. Elle entre dans l’antre du diable. « J’ai… J’ai besoin qu’elle disparaisse… » Le regard qu’il tourne vers elle. Le visage neutre. Les iris qui s’attardent sur le visage avant qu’il n’imprime quelques pas dans le sol pour venir se poser dans le fond de sa chaise.
Elle. Elle. Elle parle d’une autre. Elle parle de qui. C’est trop vague pour qu’il puisse comprendre. Pas tout de suite. Pas maintenant. C’est trop imprécis. Il a besoin d’en entendre plus, d’en savoir plus pour deviner.

Elle se déplace. Son regard s’attarde au mouvement. Elle se laisse tomber dans le fond de la chaise devant lui, l’attitude qui change, le regard qui vague autre part. Elle ne semble pas savoir. Elle ne semble pas apte à laisser son regard se porter dans le fond du sien. De l’indécision qu’il entrevoit dans le fond des iris. « Dans tous les cas, je suis enchantée de faire votre connaissance Docteur… » L’attitude qui change, le regard qui devient un autre. Elle n’est plus L’effrayé, pas comme lorsqu’elle a fait le premier pas dans son bureau. Ce comportement qui change. Ce comportement qu’il ne manque pas d’imprimer dans la moindre parcelle de son crâne.
Le dos se pose et il croise les bras. Quelques feuilles qui traînent, un dossier qu’il doit préparer sur elle, mais il n’écrit jamais pendant. Seulement après. Il se souvient de tout. Pas besoin de prendre des notes.
Il ne se laisse pas prendre au jeu. Les femmes qu’il aime. Les hommes qu’il aime. Les esprits qu’il aime avant le physique. Pas un battement de cils pour le séduire, pas ce sourire aguicheur pour l’allumer. Un esprit malade pour faire monter le désir, un tueur enragé pour faire naître les envies. « Vous disiez vouloir qu’elle disparaisse. Pourriez-vous être plus précise à ce sujet mademoiselle?» Il ne répond pas à l’appel, il se contente de jouer le psychiatre, il est intéressé, en quelque sorte. Il a ce besoin de savoir, ce besoin de comprendre. C’est un jeu pour lui. Elle est un jeu. Une victime. Comme les autres. « Vous parlez d’une autre femme?» Une autre question qu’il lance. Qu’elle réponde si elle veut se berner d’illusion, si elle veut penser qu’elle pourra s’en sortir.
Le dossier qu’il ouvre, pour faire semblant. Pour faire comme les autres. Pour prendre des notes alors que c’est imprimé au fond de son crâne. Pour jouer le jeu. Le regard qui se veut distant. Il attend. Il cerne un peu le personnage. L’attitude qui change. Il ne sait pourtant pas tout, pas les maux de l’âme. Il va finir par comprendre, facilement.
Que le jeu commence.

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MessageSujet: Re: (tobiasz) the real war we fight is the war against ourselves Mar 4 Aoû - 0:49


the real war we fight is the war against ourselves
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Elle vacille. De plus en plus. La frontière s’efface. Un peu plus chaque jour. L’autre domine, la repousse à chaque instant. Elle craint de ne plus rien contrôler, bientôt. Anka perd pied. La réalité devient souvent lointaine, les moments d’absence de plus en plus réguliers. Elle se perd dans une folie qui l’effraie autant qu’elle la réconforte, parfois. Des années que cette intruse grandit, s’étend dans chaque parcelle de son esprit. Cherche à prendre son envol, à dominer définitivement. Ça lui fout la trouille, à Anka. Ce vacarme, ce bordel dans son crâne qui ne s’arrête jamais.

Elle le voit. Ça ne marche pas. Il ne réagit pas. Reste indifférent à son comportement. Anka fronce les sourcils, presque déstabilisée. Elle ne sait pas accepter ce sentiment d’indifférence. Ça l’angoisse, la révolte presque. Elle n’a que ça, Anka. Que ce pouvoir qu’elle exerce sur les hommes. Que ça, pour se distinguer, pour survivre. Son corps, elle n’a que lui. Rien d’autre que ça, pour cacher la folie qui la bouffe, ce mal qui grandit, qui ne s’arrête plus. « Vous disiez vouloir qu’elle disparaisse. Pourriez-vous être plus précise à ce sujet mademoiselle? » Anka penche la tête, perdue. Elle ne se rappelle plus, plus vraiment. A chaque fois, c’est pareil. Elle oublie ce qu’elle dit, ce qu’elle fait. L’autre prend le dessus, s’affirme. Et puis, là, tout de suite, elle s’en fout. Anka n’a d’autre but que de l’attirer dans ses filets. Elle fait cela avec chaque homme qu’elle croise. C’est un jeu, une addiction. D’autant plus addictif s’il résiste. Anka ne répond pas, plongée dans un silence dont elle se fout bien. Elle ne lui répondra pas, préfère se pencher doucement pour poser ses avant-bras sur le bureau. Ses lèvres se pincent doucement, son regard rencontre réellement celui de l’homme. Elle cherche à le troubler, à allumer cette flamme qu’elle connaît si bien. Mais il ne marche pas dans son jeu. Pas encore. « Vous parlez d’une autre femme ? » Anka penche la tête. Cet homme est différent, étrange. Elle n’est pas sûre d’apprécier ses questions, Anka. Tesla, peut-être plus. C’est Tesla qui voulait être là. Anka, elle, a un but tout à fait différent. Encore un autre combat, un énième combat dans son crâne. Ses pensées s’agitent. Se retournent dans tous les sens. Anka et Tesla se battent, chacune pour leur propre intérêt. Le pauvre corps de la blonde n’est que le théâtre de ces affrontements. La fatigue se lit sur son visage. L’angoisse, la folie aussi. Certainement. Chacune veut faire disparaître l’autre. La domination suprême. La folie, jusqu’au bout. Anka est déstabilisée par le manque d’intérêt de l’homme, par ce regard intéressé. Mais pas pour son corps. Elle ne comprend pas. Tesla, elle, s’agite. Elle est faible, Tesla. Bien plus qu’Anka. Pourtant, elle n’arrête pas. Ne baisse pas les bras, non plus. Ne cesse d’hurler dans son crâne. « Il faut qu’elle crève. Qu’elle arrête. » Anka est fourbe. Elle fout le bordel, profite de la situation. La sirène, cette tentatrice hors-pair, veut dominer. Elle saisit sa chance. Voit soudainement dans ce psychiatre le moyen de faire disparaître Tesla. De prendre définitivement le dessus. De faire disparaître les derniers piliers d’équilibre. Bientôt, ce sera la folie. A l'état pur. « Il y a cette voix dans ma tête, elle essaie de me contrôler. Il faut qu’elle se taise. » La sirène est prête à tout. Retourne la situation à son avantage. Sa voix est posée, presque sensuelle. Elle veut le charmer, le faire entrer dans son jeu pour qu’il fasse disparaitre Tesla. C’est soudainement la révolte dans ses pensées. Tesla qui hurle, incompréhensible. Tesla qui tente de reprendre le dessus. Le corps de la blonde tressaute légèrement, elle vacille encore. De plus en plus souvent. Elle ne sait plus qui elle est réellement. Qui d’Anka ou de Tesla est-réellement elle ? Les deux, sûrement. La folie la gagne, le précipice est proche. Il n’y a plus rien pour arrêter ce vacarme, plus rien d’autre que la mort. La mort ou la folie. Ou ce psychiatre. S’il comprend sa folie, le vacarme qui l’effraie, la bouscule sans cesse. Ce psychiatre dont elle ne connaît rien, absolument rien. Elle devrait se méfier. Mais elle n’a plus le temps. Plus maintenant.
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MessageSujet: Re: (tobiasz) the real war we fight is the war against ourselves Mer 5 Aoû - 5:23

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Un jeu. Un jeu qu’elle semble faire. Le jeu qu’il tente de comprendre, d’analyser dans le moindre détail. Des mots qu’elle lance pour dire autre chose, la voix en panique et le corps qui parle autrement. Le corps qui se tend, les doigts de la femme qui glissent contre le bureau. Sourire qui passe sur ses lèvres. Le jeu qu’il connaît. Les femmes qu’il séduit, les femmes qu’il prend et la sienne qui attend son retour. Les hommes. Les femmes. Les corps qui passent. Les amants. Les jeux.
« Il faut qu’elle crève. Qu’elle arrête. » Le regard qui observe, le cerveau qui s’imprègne de la moindre parcelle d’information. Le crayon qu’il délaisse et le dos qui se pose au dossier, le regard qu’il porte dans celui de la femme. De la sirène parfaite. De la femme tentant. De celle qui sait clairement user de son charme. La façon de sourire. La façon de se pencher. La façon de regarder. Il remarque les moindres détails. Il sait trop bien. Lui qui ne répond pas aux charmes, mais la femme qui amuse le monstre, la femme qui sait faire naître la curiosité. La femme qui attise l’envie de savoir plus. Pas un vulgaire patin. Un homme à même de céder sans la moindre pensée. Adepte de contrôle. Il n’aime pas perdre. Il n’aime pas laisser tomber les ficelles, incapable de ne pas savoir, de ne pas décider les pas, les mouvements à faire. Pas comme son père. Incapable de penser. Incapable de décider. Incapable de contrôler. Lui qu’il ne respecte pas. Lui qu’il n’aime pas. Analyser. Les idées qui commencent à prendre place dans le fond de son crâne. Les esquisses qui se font plus précises.

Le regard qui demande plus. Le silence. Il n’est pas là pour parler. C’est elle qui doit mener le jeu, un peu. C’est elle qui doit se dévoiler, en dire un peu plus. La patiente intéressante. La patiente parfaite. Un jouet intéressant. Il écoute. Il pense. Il imagine des scénarios de ce qu’il pourrait lui faire. En savoir plus sur la folie pour l’enfoncer, pour qu’elle revienne, pour qu’elle s’accrocher à lui. L’espoir au fond des prunelles. « Il y a cette voix dans ma tête, elle essaie de me contrôler. Il faut qu’elle se taise. » Sourire qui passe aux lèvres. Femme qui entend des voix. Femme qui semble flirter avec une autre personnalité. Il ne sait pas. Il ne sait pas celle de base. Il ne sait pas encore.
Les yeux qui se plissent. Le corps qu’elle sait bouger. Le séduire qu’elle tente de faire. Lui. L’homme marié. Le mari qu’il doit jouer alors qu’il ne sait pas aimer, qu’il ne sait pas ressentir l’amour. « Qu’est-ce qu’elle vous dit.» La voix. Il se demande. La voix qui pousse à faire des choses, la voix avec qui il pourrait jouer. Il a besoin d’en savoir plus. Il a besoin de savoir ce qui se dessine dans l’esprit de la demoiselle. Des voix qu’elle entend souvent ou une autre demoiselle dans le même corps. La cause. Trop de choix. Il ne sait pas. La curiosité professionnelle. Cette envie de savoir pour mieux briser, cette envie de comprendre pour mieux tuer. « Vous entendez souvent des voix ou c’est la même voix?» Question qu’il lance. La femme qu’il commence à cerner. Lui qui ne répond pas aux charmes malgré que l’appel soit tentant. Pas maintenant. Trop facile. Il préfère les femmes faibles. Il préfère qu’elle revienne en rampant pour lui demander de l’attention, pour lui demander de s’occuper d’elle. Les fragiles amusantes. Les soumises qu’il apprécie.

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MessageSujet: Re: (tobiasz) the real war we fight is the war against ourselves Sam 8 Aoû - 2:23


the real war we fight is the war against ourselves
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Anka domine. Cette sirène tentatrice prend le dessus, ne s’arrête plus. Ces hommes qu’elle traque, sans cesse. Ces hommes qu’elle veut, qu’elle obtient coûte que coûte. Qui a fait couler le carmin par frustration. Pur délire. Cette sirène qui ne devait être qu’une couverture. Pour oublier son corps souillé par les hommes. Pour oublier une enfance chaotique. Cette nouvelle personnalité, loin de ce qu’était la gamine détruite. Une nouvelle personnalité pour continuer, pour survivre. Et le jeu ne s’était plus jamais arrêté. Anka, aujourd’hui, qui n’est plus elle. La sirène qui devient une personne, à part entière. Anka. Le prénom qui roule sur la langue de ces hommes. Sale. Impure. Tesla qui s’accroche. Gamine déboussolée, troublée. Cette gamine qui refuse de répondre au nom d’Anka. Ce nom qui est trop sali. Qui n’est plus le sien. Le combat constant.

Cet homme. Qui la repousse, ne rentre pas dans son jeu. Ça a le don de l’énerver, Anka. Elle qui ne gère pas la frustration, le refus. Ça la déstabilise, la repousse presque dans ses premiers retranchements. Elle le déteste autant qu’elle le souhaite. Anka, et ce besoin toujours soudain d’obtenir un homme. Toujours le premier regard qui la décide. De savoir s’il sera une proie, ou pas. Lui, en est une. Mais il se débat, ne se laisse pas atteindre par son regard, par son corps. Anka penche la tête, une once d’incompréhension se dessine sur son visage parfait. Un corps parfait pour un esprit torturé, malade. Anka vacille, ne sait plus. Ça recommence. Le vacarme qui recommence, encore. L’envie de se boucher les oreilles comme pour faire taire ses pensées. Ses pensées que Tesla et Anka partagent. Ce corps qu’elles obtiennent à tour de rôle, qui valse au gré des changements. Mais son crâne qui refuse de se diviser, n’accepte pas. Les pensées qui valsent dans tous les sens. Anka. Tesla. Qui se battent sans cesse dans son crâne pour la rendre un peu plus folle, encore. Ne plus savoir qui elle est, réellement. Qui d’Anka ou de Tesla gagnera. La folie, toujours. La folie qui la gagne, qui la rend de plus en plus vulnérable. Cette intruse qui s’étale, prend toute la place. Le bordel, à l’état pur. « Qu’est-ce qu’elle vous dit. » La sirène a disparu. Momentanément. L’intruse qui se tait un instant. Pour frapper, plus fort. Tesla qui profite de ce moment de faiblesse, qui regagne ce corps qui est le sien. Mais qu’elle ne reconnaît pas. Tesla, la fragile. La gamine qui ne sait plus comment mettre un pied devant l’autre. Le regard de méfiance qu’elle pose sur l’homme, presque inquiète. « Je… Je sais pas. Elle fout le bordel dans ma tête. » Parce qu’au fond, Anka ne parle pas. Anka prend le contrôle ou disparaît. Elle agite ses pensées dans son crâne, insaisissables. C’est Tesla qui parle. Qui glisse ses remarques acerbes dans l’esprit d’Anka. Le regard du médecin sur elle la fait détourner légèrement le regard. Elle ne supporte pas, Tesla. Ça lui rappelle trop de choses, tous ces hommes qui ont rencontrés son corps. Ces hommes qui lui ont fait perdre la tête, qui l’ont poussé à la folie. « Elle veut prendre mon corps. Elle prend le contrôle. De plus en plus souvent. » La panique qui transpire dans sa voix. L’angoisse de glisser dans cette folie. Mais la peur, aussi, d’être trop fragile. De ne pas réussir à s’en sortir, à la faire dégager de ce corps qui n’est pas le sien. « Vous entendez souvent des voix ou c’est la même voix? » Elle fronce doucement les sourcils, Anka. Perdue. Elle ne sait comment lui expliquer, comment lui dire ce qu’elle ressent sans finir à l’asile. L’impression de marcher sur des œufs. De jouer au funambule « C’est elle qui m’entend. » Elle lève le regard, croise brièvement le regard de l’homme. Troublée. Ce n’est plus Anka, l’indomptable sirène. C’est la gamine perdue, traumatisée. « Quand elle contrôle tout, parfois, j’arrive à lui parler. » Folie suprême. Humaine destituée de son corps. Réduite à une voix dans un crâne. Rien d’autre qu’une petite humaine, misérable. Dégommée par la vie. La blonde profite du répit, Anka qui semble avoir disparu. Pour combien de temps encore ? Les pensées qui s’embrouillent, un peu. Mais le calme avant la tempête. Les mots qui glissent sur ses lèvres, ce ton presque fragile. L’inquiétude, l’hésitation dans sa voix. « Avant, elle ne prenait pas autant le dessus. Elle était là, sans vraiment l’être. Surtout quand ça n’allait pas. Mais là, c’est pire. » Il faut qu’il l’aide. Que cette intruse disparaisse, maintenant. Qui d’autre que lui ? Elle n’a plus le temps. Elle le sent. « C’est grave ? » Besoin d’entendre que ça ira. Que sa folie n’est pas si grave. Que, bientôt, cette sirène qu’est devenue Anka ne sera plus. L’espoir de détruire la folie qui la ronge.
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Embry Sheeran
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MessageSujet: Re: (tobiasz) the real war we fight is the war against ourselves Mar 18 Aoû - 22:02

the real war we fight is the war against ourselves
I was bound, was tired hadn't seen a light for so long. thought I lost my fight couldn't  find myway back home and I found daylight stepping out of me. i was bound, and tired waiting for daylight. bang my head against the wall though I feel light headed, now I know I will not fall. byfantasy
Il remarque. La panique dans le fond des yeux. La folie qui ronge le crâne. Elle semble instable. Il attend. Il ne sait pas ce qu’il a envie de faire, par encore. Le regard qui détaille. Le regard qui observe la moindre réaction. L’homme qui s’amuse, le monstre qui attend le moment de faiblesse pour sauter à la gorge. Elle joue. Elle cambre le corps, elle croise les jambes et son regard se pose, son regard observe, son regard qui détailles. « Je… Je sais pas. Elle fout le bordel dans ma tête. » Il analyse. Ça prend du temps, mais il capte le moindre détail. « Elle veut prendre mon corps. Elle prend le contrôle. De plus en plus souvent. » Le regarde qui ne se détache pas. Il a besoin de plus. Il a besoin de voir ce qu’il peut faire avec elle, ce qu’il a envie de faire avec elle. Comme les autres. Les briser. Les forcer à faire des choses qui ne sont pas saines.
Deux personnalités qui se dessinent. Une autre. Une autre qu’il ne sait pas encore. Ila besoin de plus de temps pour comprendre les deux, pour savoir le jeu qu’il a envie d’adopter. « Quand elle contrôle tout, parfois, j’arrive à lui parler. » Une autre qui contrôle. Il doit trouver les causes du traumatisme, donner de la médication pour le rendre plus fragile, pour amplifier la folie au fond du crâne et faire gagner une des personnalités. Il ne sait pas laquelle. Il ne sait pas qui. Il a besoin de savoir plus. « Avant, elle ne prenait pas autant le dessus. Elle était là, sans vraiment l’être. Surtout quand ça n’allait pas. Mais là, c’est pire. » Il s’enfonce dans le fond de la chaise. Elle. La vraie surement. Il ne sait pas encore. La façon qu’elle a de parler. La façon qu’elle a de se comporter. Elles ne se ressemblent pas. Pas le même regard qu’elle pose sur elle. Pas pour la même façon qu’elle a de se rapprocher, de le regarder, de le dévisager et de se tenir. Deux femmes distinctes. Deux femmes qui ne se ressemblent pas le moindrement. « C’est grave ? » Sourire qui passe. Il a déjà vu pire. Il empire les choses. Il rend la folie plus intense, plus palpable.

« Je ne peux pas me prononcer. Je ne peux pas donner un verdict après quelques minutes à peine.» Il reste vague, il ne répond pas. C’est lui qui pose les questions. C’est lui qui demande. C’est lui qui prend. C’est le maitre. Lui qui tire les ficelles.
« Il faut m’en dire plus. Il faut parler. Il y a surement une raison qui vous a fait venir ici. Elle apparaît dans des moments précis. Avant. Vous avez dit quand vous en aviez besoin. Quand est-ce que vous aviez besoin d’elle?» Les questions qui fusent. Il ne joue pas sans savoir, sans savoir comment faire mal, comment briser un peu plus. Les faiblesses qu’il doit connaître pour pouvoir l’avoir, pour pouvoir la réduire à néant et regarder le spectacle. Tobiasz pourra lui prescrire de quoi la calmer, de quoi réduire la voix, mais pour la rendre dépendante. Incapable de ne pas revenir. Le corps parfait dans son bureau. Le corps parfait à pavanés. Les vices qu’il peut empirer, qu’il crève d’empirer. Le désir des hommes. Lui le voyeur. Lui qui aime regarder. Lui qui aime contempler. Ne pas se salir les mains. Foutu voyeur. « Parlez-moi.» Il ne va pas guider la conversation. Il ne va pas forcer les mots. Qu’elle parle. Qu’elle divague. Il a besoin de savoir sur quoi elle va délirer, le subconscient qui enferme les faiblesses.

_________________

hello from the other side
Hello, it's me. i was wondering if after all these years you'd like to meet, to go over everything. they say that time's supposed to heal but I ain't done much healing. hello, can you hear me? i'm in California dreaming about who we used to be.byfantasy
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(tobiasz) the real war we fight is the war against ourselves

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