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Une journée merdique

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MessageSujet: Une journée merdique Jeu 6 Aoû - 17:31

Panique. L'émotion qui me saisit lorsque je sprinte quasiment jusqu'à mon bureau, c'est de la panique pure. Je m'écroule sur ma chaise en grognant de mécontentement, et ferme les yeux en essayant de trouver une solution. Comme si c'était facile. "Et merde !" La journée s'annonce déjà compliquer. Monsieur Watkins vient de perdre une affaire. A vrai dire depuis que je bossais au cabinet, je ne l'avais jamais vu perdre, il gagnait toujours haut la main. Il maîtrise à merveille l'art de l'élocution et il arrive toujours à se mettre le jury dans sa poche ainsi je ne l'avais jamais vu perdre depuis que j'ai travaillé pour lui. Je redoute donc le pire en me demandant comment il réagira, sachant qu'il serait bien capable de m'accabler de tous les tords. J'ai du mal à l'admettre, surtout maintenant sachant que je ne supporte pas Monsieur Watkins et que s'il était possible je lui affligerais toutes les souffrances que j'imagine le soir en rentrant chez moi, mais j'étais assez séduite par l'image que je m'étais faite de Jason Watkins, avant de travailler pour lui. En effet, avant mon arrivée au sein du cabinet, j'avais fait quelques recherches sur Google. Wow, c'est tout ce qui m'ai venu à l'esprit lorsque je lu son parcours et toutes les affaires qu'il avait déjà gagner. A 28 ans. Excusez un peu. J'étais totalement stressée à l'idée de travailler pour lui, mais en même temps très impressionnée par ce qu'il avait accompli dans sa relativement courte existence. Alors jusqu'à son arrivée du tribunal au bureau, je passe la journée sur les nerfs. Lorsqu'il gagne il est déjà exécrable alors lorsqu'il perd, je ne veux même pas le savoir. Chloé, en amie fidèle, monte pour me distraire et m'aider à me calmer. Elle s'assoit à ma place, je suis face d'elle et nous passons près d'une heure à nous remémorer des épisodes de Clerks, une série télé à mourir de rire. Bientôt je suis si hilare que j'en pleure. Je ne remarque même pas Chloé qui se raidit : la porte du bureau vient de s'ouvrir sans que je l'entende. Je ne me rends même pas compte que quelqu'un se tient derrière moi. Chloé essaye de me prévenir, un doigt sur la bouche et les yeux exorbités - le signal universel pour dire ta gueule- mais je l'ignore et comme une idiote je continue à glousser en me tenant les côtés. « alors elle dit la vache, il a fallu que je prenne la commande d’un mec que j’avais sucé une fois après le bal de promo et il répond c’est comme moi un jour j’ai eu à servir ton frère. » Et je pars dans un tel éclat de rire que je bascule en arrière et me heurte à quelques choses de dur et chaud. En tournant la tête, je réalise horrifiée que mes fesses se trouvent posées sur la cuisse de mon boss. Mon dieu tuait moi. « Monsieur Watkins. Je suis vraiment désolée ! » il n'a pas l'air de trouvée ça drôle et me regarde froidement avant de m'informer qu'il m'attend dans son bureau dans moins de cinq minutes. Je décide d'aller lui chercher une tasse de café pour me faire pardonner. Quand je frappe nerveusement à sa porte de son bureau un abrupt entrez retentit. Je prie pour que mes mains arrêtent de trembler. Mes lèvres s'étirent dans un sourire amical et je rentre dans son bureau. Je fais le tour de son bureau pour poser mon mug de café en face de lui. C'est alors que mon talon se coince sur le tapis et je m'étale. Une tâche de café brûlant se répand sur son costume. .«Oh monsieur je suis absolument désolée » je cours vers le lavabo des toilettes pour prendre des serviettes et je reviens le plus vite possible. Je tombe à genoux devant lui, j'essaie le café sans parvenir à enlever la tâche. Dans ma hâte, je pense que la situation ne pouvait être pire. Mais je reviens vite sur terre. Je suis entrain de frotter énergiquement son entrejambe. Je retire ma main et recule vivement ce qui me fait tomber sur les fesses. Mais quel journée de merde. Je détourne les yeux en attendant ma sentence. Je sens que je ne vais plus vivre très longtemps. Paix à mon âme.
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MessageSujet: Re: Une journée merdique Ven 7 Aoû - 20:20

" Je ne connaîtrai pas la peur, car la peur tue l'esprit. La peur est la petite mort qui conduit à l'oblitération totale. J'affronterai ma peur. Je lui permettrai de passer sur moi, au travers de moi. Et lorsqu'elle sera passée, je tournerai mon oeil intérieur sur mon chemin. Et là où elle sera passée, il n'y aura plus rien. Rien que moi." ❖ romane & jason


Une seconde ne semble pas énorme, il ne s'agit que d’une fraction solaire parmi tant d'autre et pourtant, une fraction de cette petite seconde peut tout changer. Ce matin-là, Jason s'était réveillé avec cette envie de tous les jours, celui de remporter à son palmarès une nouvelle affaire, le couronnement d'un succès qui n'était égal à personne. Perdre était un mot qui se définissait à une simple chose dans sa bouche. Impossible, l'échec il la mettait au loin, car tout ce qu'il entreprenait n'était jamais dû au hasard, tout devait se passer comme il en avait décidé. Abusif de la vie, il avait pris à la contrôler comme jamais on aurait pu se douter qu'il était possible, derrière ce minois au charme ravageur, Jason cachait une profondeur noirceur, un anti sociale qui ne lésinait pas à autant dire piétiner son adversaire ou quiconque se mettait au travers de son chemin. Tout c'était donc passé comme il se devait. Il avait porté un costume deux pièces, une chemise noire et une veste de la même couleur, un pantalon taillé parfaitement au physique du jeune homme au physique athlétique accompagné de sa montre Rolex. Il avait tout de l'avocat sûr de lui prêt à envoyer son adversaire sur le ring, car être avocat ne se limitait pas à seulement réussir à vous faire entendre du jury, il fallait se le mettre dans la poche, trouver les mots qui les feront s'agenouiller devant. Jason a toujours été durant les plaidoiries un vrai maestro qui menait d'un coup de baguette la danse, il avait ce don de les hypnotiser, mais surtout l'art de la manipulation et c'était pour toutes ses raisons qu'il n'était pas craintif du verdict de l'affaire. Beaucoup lui aurait dit à être trop narcissisme, cela lui avait joué des tours, car si la journée s'était passée sans un pépin sourire aux lèvres celui-ci avait vite déchanté face à la cours du grand tribunal. Perdre une affaire aussi banale qu'elle fut pour lui était invraisemblable, la surprise, rien n'aurait pu présager cela. Il était pas le genre à se sous-estimé, il savait très bien que rien n'était gagné à l'avance, mais là il le savait bien au fond de lui que quelque chose clochait. « Ton génie te lâcherait-il mon cher Jason, mais tu sais ce qu'on dit non ? » avocate de premier ordre qui comme Jason était du genre à ne pas se satisfaire de la seconde place savait pertinemment qu'il y avait un enjeux a perdre contre lui bien que cela n'enlevait guère à son potentiel qui la dépassait et qui pouvait facilement la mettre hors d'elle. Avant lui, elle était la prestigieuse avocate que tout le monde s'arrachait, car elle était vu comme la matriarche de la justice, celle qui gagnait haut la main et pourtant face à Jason elle avait perdu autant dire plus de fois qu'elle changeait de culotte ce qui voulait selon Jason dire bien plus souvent qu'on ne le croit. « Il y a une première fois à tout et cela vaut même pour toi, j'ai gagné et tu as perdu » Jason avait pas répondu à une provocation qui pour lui se situé a du puéril que des gosses sortiront comme pour se convaincre d'une chose auquel il semblait ne pas être certain, sa voix était peu convaincante et Jason l'avait rapidement compris, il était du genre à écouter, observer et ressentir les choses et rare voir jamais il se trompait, il avait pensé que derrière cet instant de gloire se cachait quelque chose de bien plus gros et dont il était prêt à déterrer. « Tu as si peu confiance en toi pour en arriver là ? Qu'est-ce que tu veux une décoration pour tes centaines de pertes sur quoi ton unique réussite ? Je t'en prie on sait tous les deux que ton talent d'avocat vaut autant que ta paire de chaussures. » il avait rangé ces quelques affaires face à la jeune femme outrée par ses paroles, prête surement à le gifler si elle avait pu, mais cela aurait exprimer davantage son désespoir et surtout la vérité, après tout la vérité blesse et elle aurait fait que lui donner raison. Il l'avait laissé ici pour repartir à son bureau et surtout demander des explications à sa secrétaire qui semblait aussi écervelé que son goût à matière de fringues, il voulait des explications et il espérait pour elle qu'elle serait convaincante. Il avait pris une vingtaine de minutes à arriver à la firme. Dans un premier temps, il avait fait un compte rendu à son patron qui lui-même était surpris par cette perte, elle n'était pas énorme, mais il savait que pour Jason ce genre d'affaire était du gâteau, bien entendu face au discours prononcé du jeune homme, de sa confiance en lui, il lui avait donné carte blanche pour en savoir davantage. Il était passé par une autre porte déposant ses quelques affaires avant d'entendre quelques rires se faire entendre. D'un geste silencieux il se retrouva face à son grand bureau de travail fixant deux jeunes femme, une première est aussi secrétaire bien qu'il a guère idée du prénom et de l'autre sa secrétaire qui semble très peu affecté de l'affaire d'aujourd'hui. Il ne dit rien fixe la scène en silence avant de se mettre debout devant elle et de la voir rire aux éclats tombant en arrière et se surprenant de sentir quelque chose qui est autre que sa cuisse. Dans un geste il la voit se relever sans rien dire, après tout elle a fait bien que les paroles ne pourraient dire. « Je vois que vous prenez votre travail au sérieux. C'est ainsi que vous vous êtes occupé de cette affaire ? Ou vous êtes bien trop écervelé raison pour laquelle vous semblez rire pour un rien. »  il reste sans bouger face à la jeune femme qui semble encore plus confuse. Jason lève d'un geste les yeux au ciel fixant l'autre jeune femme qui n’a guère bougé avant qu'il ne lui montre la porte.  « Monsieur Watkins. Je suis vraiment désolée ! » Il ne dit rien, mais la regarde sans broncher ce qui s'avère un supplice pour la jeune femme. Les excuses n'ont aucun intérêt pour lui et s'impose radicalement pour lui faire comprendre que tout ce qu'il veut c'est comprendre les faits et rien de plus  « Pourrais-je avoir des explications mademoiselle Mills ? Ou dois-je comprendre que vous êtes incapable de faire quoique ce soit de correct ? » il ne lui laisse pas le temps de dire davantage que d'un pas sûr de lui, il rejoint son bureau et demande à sa secrétaire de venir également. Quelques points selon lui s'imposent. Assis sur son fauteuil, il entend la jeune femme frapper à la porte avant de lui dire d'entrer et de la voir avec ce café comme désireux de se faire pardonner. Il ne comprend pas comment les gens ou même elle puisse croire qu'un café puisse le rendre plus docile. Il reste silencieux tout en la voyant arrivé avec ce café et sans comprendre il se retrouve avec l'odeur du café se déversait sur son costume. « Oh monsieur je suis absolument désolée » Dans un geste, il se recule de la chaise fixant sa secrétaire qui court dans la salle de bain pour finalement rendre  la situation encore plus désastreuse qu'elle ne l'ai déjà encore plus quand celle-ci se trouve dans une position qui donnerait à croire qui se passe quelque chose de réellement peu convenable. Elle semble voir la situation et aussi tôt s'arrête avant que son regard se pose sur Jason qui semble irrité. « Par pitié arrêté de geindre et de vous excuser. Prenez donc des cours pour savoir vous tenir vous en avez bien besoin » il récupère quelques mouchoir disposé sur le bureau pour tenter de sécher le café sur ce costume qu'il sait foutu. « Si vous êtes en manque de pratique sexuel je vous suggère le club sur la cinquième » il ne fait guère attention à la jeune femme qui semble encore plus confuse et mal à l'aise. A vrai dire le sentiment qu'elle ressent lui importe peu. Jason fini par s'asseoir comme il peut tout en la fixant. « Donnez-moi une seule et bonne raison de vous garder parce que jusqu'ici vous êtes plus une plaie qu'autre chose, si jamais travaillé ici ne vous plait pas je ne vous retiens pas » perdre une affaire avait le don de le rendre plus odieux qu'il ne l'était déjà, il savait très bien ce que les gens pensaient de lui, mais il n'en avait rien à faire. Il faisait son boulot, il faisait ce dont il était doué, les dommages collatéraux était sans importance à ses yeux. « Profitez de cet instant exceptionnel. Je vous offre toute mon attention mademoiselle Mills » adossé sur son fauteuil, mains croisés il fixait la jeune femme espérant qu'elle est quelque chose qui lui donne envie de la garder et non de la jeter par la fenêtre.
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MessageSujet: Re: Une journée merdique Lun 10 Aoû - 21:48

C’est un cauchemar. Je suis morte de honte. Ce début de semaine s’annonce désastreuse et pourtant depuis mon arriver au sein du cabinet, je me suis montrée plutôt efficace. Je me suis toujours donnée à 100% dans chaque boulot où j’étais. En effet, mon père disait toujours « pour arriver en haut de l’échelle, il faut commencer par le bas. Deviens celle dont le PDG ne pourra plus se passer, son bras droit, et ils ne te laisseront plus partir » alors depuis que je travaille pour monsieur Connard alias Jason Watkins, je me donne à fond et je suis très motivée surtout que le métier me plait ; être dans le secteur du droit m’enchante et me ravie. Monsieur j’ai un balai dans le cu a même eu l’air impressionné parfois de mon travail ; sans pour autant se départir de son comportement glacial à mon égard. Dès mon arrivée, j’avais vite compris que c’était un enculé de première et aujourd’hui il le confirme encore une fois. « Je vois que vous prenez votre travail au sérieux. C'est ainsi que vous vous êtes occupé de cette affaire ? Ou vous êtes bien trop écervelé raison pour laquelle vous semblez rire pour un rien. » Il m’accable de tous les tords concernant cette affaire qu’il vient de perdre. Je suis estomaquée par ses paroles. Il sait très bien que je suis motivée et sérieuse dans mon travail - si on ne prend pas ma pause avec Chloé d’aujourd’hui - Je sors de ma transe et m’excuse sachant pertinemment que cela ne sert à rien. Oui, peut-être apprécie-t-il cela ; de devoir me rabaisser en m’excusant, d’être docile en écoutant ses remarques acerbes sans répondre. Je n’être rien d’autre qu’une pantin à ses yeux ; une marionnette tenues entre ses mains de sadique joueur où il ne m’épargnait rien. Ni les ordres superflus ni les quelques humiliations encore gentillettes mais rabaissant. Il était devenu mon enfer personnel. Et pourtant, je suis loin d’être une personne docile et d’une extrême douceur, j’avais une mentalité assez forte pour venir esquiver les manipulation de mon bourreau. Mais face à Jason je ne pouvais rien dire ; si dans mon esprit la perte de mon boulot était la cause de mon silence à son jeu cruel, paradoxalement j’aimais cette relation malsaine. Je ne me sens vivante que dans la souffrance depuis le départ de Morgan ; car dépendre de quelqu'un d'autre que de soi-même, m'affaiblir, me torture, et face à sa mort, je ne pouvais vivre que dans la douleur et la souffrance. Je me complaisais à exacerber mes déceptions, mes réflexions amères ; la communication boiteuse avec ma mère ... Car comment puisse vivre en sachant que je suis la cause de la mort de mon jumeau ?

Je croise son regard glacial sans répondre face à mes excuse ; plus il laissait des silences ; plus la tension était à son apogée ; et plus je frémissais d’angoisse. Jusqu’à que sa voix grave et suave s'éleva à mon encontre « Pourrais-je avoir des explications mademoiselle Mills ? Ou dois-je comprendre que vous êtes incapable de faire quoique ce soit de correct ? » Fidèle à lui-même, il demeurait cynique et cassant. Et malgré moi, j’étais honteuse et désireuse de ses remarques acerbes à mon égards car ils symbolisaient l'auto destruction dans laquelle je m'étais appliquée à me terrer. Ils symbolisaient ma détresse, mon appel silencieux à un peu plus de douleur. La douleur qui à chaque fois imprégnait un peu plus mon âme. Qui flagellait mon être tout entier sous ses effluves violentes. Je me contorsionnais intérieurement d'une douleur sans nom. Et je parvenais à aimer ça, juste punition pour ce que j'avais perdu. Incapable de répondre, il me tourne le dos et rentre brusquement dans son bureau. La suite ce passa d’une rapidité monstre : un café pour calmer ses ardeurs, un talon qui se coince sur le tapis, un costume taché et moi à quatre pattes entrain d’essayer de le nettoyer. Je me retrouve très vite sur les fesses en me rendant compte de la situation, le rouge aux joues. Je n’ose relevé les yeux vers lui, je me sens mal-à-l’aise, en huit mois de travail avec lui, on ne c’est jamais effleuré et là, j’étais en train de frotter furieusement son entrejambe. Respire Romane, il sent la peur. Mon coeur saute dans ma poitrine, une longue minute passe, ni lui ni moi ne prononçons le moindre mot. Je suis presque sur le point de m’évanouir, son silence oppresse. « Par pitié arrêté de geindre et de vous excuser. Prenez donc des cours pour savoir vous tenir vous en avez bien besoin » Sur le coup son silence me manque, j’aurais préféré qu’il me convie à me retirer, oui, j’aurais voulu déguerpir au plus vite sans demander mon reste. Je me tais. Il a raison, m’excuser ne m’aidera en rien alors qu’il aille se faire foutre. Avec mon courage tout neuf, je relève mon menton et me met debout. Je lisse les plis invisible de ma robe avant de lui répondre d’une voix qui ce veut assurée et ferme. « Bien monsieur » « Si vous êtes en manque de pratique sexuel je vous suggère le club sur la cinquième » Mes yeux étaient écarquillés sous l’effet de la surprise. Je me retiens de lui foutre mon poing dans sa sale gueule. « Je vois que monsieur est connaisseur. Ne vous inquiétez pas pour mon manque de pratique sexuel et puis me mettre à genoux devant un homme ingrat une fois dans la semaine c’est déjà assez. » Je sens ses yeux perçant sur moi et mon courage faiblit. Et en une seconde, je m’en veux terriblement d’avoir ouvert la bouche. Face à mes paroles, mon renvoie serait tellement facile. Je perdrais mon job en un claquement de doigt. Je m’attends déjà à ce qu’il commence à écrire ma lettre de renvoie devant moi, m’obligeant à le regarder faire puisque c’est un homme ingrat selon mes propos ... Oh mon dieu, je viens de traiter mon boss d’ingrat. Certes, je n’en pense pas moins et j’aurais pu l’insulter de tous les noms d’oiseaux - heureusement que ma bouche n’est pas allée trop loin ! - mais tout de même ! « Donnez-moi une seule et bonne raison de vous garder parce que jusqu'ici vous êtes plus une plaie qu'autre chose, si jamais travaillé ici ne vous plait pas je ne vous retiens pas » Sa question me pris au dépourvue. Pourquoi vouloir rester dans un lieu de travail aussi hostile ? Pourquoi vouloir rester et travailler avec un homme qui ne fait que vous dénigrer et vous rabaisser ? . « Profitez de cet instant exceptionnel. Je vous offre toute mon attention mademoiselle Mills » sa position et son regard perçant me déstabiliser et pourtant le timbre de ma voix se fit agressif « Peut-être parce que je suis la seule à vous supportez ? »
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MessageSujet: Re: Une journée merdique Lun 17 Aoû - 19:49

" Je ne connaîtrai pas la peur, car la peur tue l'esprit. La peur est la petite mort qui conduit à l'oblitération totale. J'affronterai ma peur. Je lui permettrai de passer sur moi, au travers de moi. Et lorsqu'elle sera passée, je tournerai mon oeil intérieur sur mon chemin. Et là où elle sera passée, il n'y aura plus rien. Rien que moi." ❖ romane & jason



Son regard est froid, il n'exprime absolument aucune émotion si ce n'est un regard vide ou l'on peut instinctivement sentir qu'il est maître absolu de la situation, il ne se perd aucunement dans ses mots. Le tint de sa voix est calme bien trop calme à tel point qu'il peut sentir lorsqu'il s'approche au plus près le cœur battant de celle qui désigne comme la proie de tout ses mots qu'aucun être humaine ne devrait subir, à le regarder dans son élément sans aucune once de culpabilité si ce n'est d'enfoncer la personne face à lui dans le sentiment d'être faible et d'un manque de confiance totale on donne à croire que ce qu'il est dit sur les avocats féroce et ambitieux sont réels. Il paraîtrait que les avocats sont l'habit du diable, leur éternel sourire se mêle à être de simples menteur qui se narquois à une simple chose. Faire tomber son adversaire quoiqu'il en coûte. Aucun sentiment, aucune culpabilité rien si ce n'est l'éternel sensation d'être le meilleur et le plus redoutable. Signer un contrat avec un avocat c'est signer un contrat avec le diable et travaille avec lui c'est s'engouffrer dans un monde où l'on perd vite la connaissance du bien et du mal des choses qui semblent stupide pour Jason qui a jamais cru au foutaise sur le bien. Plus l'on travaille plus l'on est récompensé d'une vie meilleure. A celui qui lui dirait cela il rirait jaune tellement cette idée lui est absurde. Cela fait longtemps qu'il ne croit plus à ce genre de chose. Sa devise est surtout de prendre sans se donner la peine de faire attention aux âmes face à lui peut-être pour la simple bonne raison que Jason est la définition de ce que l'on dit des avocats, un véritable diable qui a aucune once de ressentir quoique ce soit si ce n'est l'éternel pouvoir lorsqu'il gagne une affaire ou qu'il ne lésine pas à enfoncer une personne plus bas que terre pour faire ressortir chez la personne le véritable soit de celle-ci. Il a aucune culpabilité a détruire la vie d'une personne tant qu'il y a un intérêt il y gagne et c'est ce qu'il aime au-delà de tout. Celui de gagner coûte que coûte. Perdre est pour les looser, les personnes au bas de l'échelle, ce qui sont incapable d'aucune réussite une chose que Jason ne connait pas. Perdre est une chose qu'il ne connait pas et encore plus en ce jour de semaine qui avait très mal commencé. Quand le verdict était tombé il ne l'avait pas accepté non pas pour son client qu'il soit innocent ou non la réalité était qu'il en avait rien à faire. Donnez lui le pire des personnages il pouvait très bien le rendre sympathique aux yeux du public car tout le monde aime les brebis galeuses. On leur trouvera toujours une bonne excuse pour ce qu'ils sont devenus, mais la réalité ce que les gens ne veulent croire c'est que parmi nous dans cette réalité autant que dans les fictions les monstres sont bien là et sont plus réelles qu'on ne le croit. L'idée que les monstres cette créature terrifiante auquel on se cachait enfant dans les draps de nos parents existent est finalement la chose la plus terrifiante que l'on préfère se cacher sur de belles excuses qu'affronter la réalité. Une bulle de sécurité que d'admettre qu'une personne devient ce qu'elle est parce qu'elle la choisi et non par les faits du passé. Jason le sait mieux que quiconque. Il se pose d'un geste sur son fauteil en cuir noir tournant pour se mettre face à cette jeune femme à la silhouette qu'il ne manque de fixer de haut en bas avant de se rediriger vers son visage qui montre ce qu'il a souvent vu chez les autres stagiaires et secrétaire qui sont passé dans son bureau. Cette peur, cette frayeur face à cet avocat qu'il est. Un homme qui ne connait aucune compassion et qui ne montre que froideur et imposante personne d'être meilleur que qui ce soit et fait de lui l'être le plus abjecte. Si pour beaucoup tout ces sentiments seraient vu comme la pire des qualifications, pour lui c'est tout un honneur, car il sait que grâce à tout cela, il à la puissance d'être ce que beaucoup tente d'atteindre celui de devenir un authentique gagneur. Il avait pas baissé son regard de la jeune femme malgré ses mimiques qui l'énervait au plus au point il ignorait pourquoi il était intrigué par ce jeune femme, car il était loin d'être idiot c'était même tout le contraire, il la malmené au-delà du pire bien plus que certain avait supporté, certaine par sa faute avait perdu toute foie en leur capacité jusqu'à finir en dépression tellement il arrivait d'une façon des plus masochistes à vous faire perdre votre propre d’identité et vous donner l'allure d'une personne que jamais de votre vie vous ne pensiez être. Pour lui cela donnait à rendre la personne comme elle était et si elle ne supportait pas tout ses dires c'est que derrière le masque que chacune qui était passé par son bureau était en réalité des mensonges et rien de plus, dans son sens il leur donnait la possibilité de se trouver. Jason devait certainement être la seule personne qui pouvait voir cela pour d'autre ce n'était qu'un bourreau, un monstre de la pire espèce. Il était aussi pire que ses tueurs à la différence qu'il ne tuait pas physiquement, mais émotionnellement ce qui le rendait des plus dangereux, alors à la voir toujours ici, il devait se l'avouer. Romane avait ce petit quelque chose qu'il ne dirait pas tout haut, mais cette chose qui le rendait curieux. Elle était clairement pas très douée dans son boulot et parfois il se demandait réellement si son QI ne dépassait pas celui d'une poule tellement elle avait ses petits airs qui le tapait sur le système encore plus quand elle faisait comme avant des excuses qu'il détestait tout en prenant cette voix de pleurnicharde qu'il ne supportait pas, à l'écouter elle était la personne la plus insupportable qui était incapable de rien si ce n'est de se larmoyer parce qu'il était un véritable méchant loup et tout lui aurait donné l'occasion cette fois-ci de la virer de la jeter comme une mal propre et pourtant il ne faisait rien, car une part de lui était curieux, mais aussi il y avait cette sensation d'y voir un jeu. Le jeu de savoir combien de temps émotionnellement elle le supporterai en pensant cela il avait eu cet air sadique, mais qui savait le rendait encore plus mesquin qu'il ne l'était. Il avait soupirer durant un moment avant de se redresser sans bouger de son fauteuil jetant le kleenex humidifiait du café qui s'était versé sur son pantalon.  « Bien monsieur » lui avait-elle répondu tel un petit soldat qui exécutait les ordres sans rechigné bien que son esprit parlait de lui-même sans pour autant dire à voix haute les choses qu'on rêverait de dire à un tel patron. « Si vous étiez plus obéissante comme à cet instant peut-être que votre travail aurait un vrai intérêt, mais soit ce n'est pas prêt d'arriver » il ne la regarde même pas en disant cela à vrai dire qu'elle soit ici ou ailleurs l'importe peu, elle a que peu d'intérêt pour lui. Rien qui ne lui semble important. Il en vient même doucement à se plonger dans le dossier qu'il aurait dût classer ce matin trouvant la faille qu'elle a pas vu et dont son instinct lui dit clairement que quelque chose cloche et auquel il remettra les choses en odre, car la défaite il ne l'acceptera pas. Jamais c'est une chose impensable que d'accepter un refus.  « Je vois que monsieur est connaisseur. Ne vous inquiétez pas pour mon manque de pratique sexuel et puis me mettre à genoux devant un homme ingrat une fois dans la semaine c’est déjà assez. » il ne peut s'empêcher et cela inconsciemment de s'arrêter à sa phrase et de relever son regard vers elle avant de finir par à nouveau s'adosser sur son fauteuil. Il la fixe sans dire un seul mot si pour beaucoup cela voudrait dire qu'il ne sait quoi répondre, la vérité c'est qu'il est presque impressionné de voir qu'elle peut dire des choses qui mériterait son attention. Dans un geste il pose son stylo sur le bureau avant de se relever et de s'appuyer cette fois-ci sur le bureau se trouvant pour le coup à quelques mètre de la jeune femme qui semble surprise. « Mais je vous en prie redites moi donc ce que vous venez de dire, cette fois-ci je suis toute oui. » il reste face à elle tellement qu'il peut facilement sentir sa respiration s'intensifié encore plus quand son corps entier se rapprocher de la jeune femme pour s'abaisser à son oreille « Vous considérez-vous telle une chienne pour vous mettre dans une telle position ? ou peut-être est-ce un loisir ? Ce qui expliquerai que vous le fassiez tant de fois » sa voix est sur de lui, il ne laisse rien apparaître si ce n'est de se rapprocher encore plus d'elle sentant presque le corps chaud de sa jeune employée avant de continuer à lui chuchoter quelques autres mots « Et si vous étiez réellement a genou devant moi, vous ne le seriez pas seulement une fois dans semaine et loin d'être habillé sachez-le ... ! » il ne dit pas plus mais peut très bien sentir le corps de la jeune femme se raidir en entendant les quelques mots qu'il lui a chuchoté à l'oreille. Il laisse un sourire apparaître sur son visage avant de reprendre sa position d'avant et de regagner son siège tout en claquant  des mains qui fait sursauter la jeune femme qui semble un peu perdue et il le voit parfaitement. « Où en étions-nous ? Ah oui vous alliez me donner vos raisons pour lesquelles je ne devrais pas vous virer ? » il se remet dans la position de cette homme plein d'assurance d'avoir tous les pouvoir tout en croisant ses mains la fixant comme si tout ce qu'il avait dit auparavant était que des choses futiles qui semble la marquer elle mais absolument pas lui. N'avait-il aucune émotion pour ne pas lui laisser un moment de répit. Apparemment non. Il s'extasiait presque de la voir si perdue même si dans son regard il semblait y avoir une autre émotion quelque chose qui lui donnait presque envie de tenter le diable et pourtant il avait préféré jouer l'homme intransigeant qu'il était. Avoir le contrôle était une chose qui lui plaisait surtout à cet instant.  « Peut-être parce que je suis la seule à vous supportez ? » il sent une once d'hésitation dans ce qu'elle dit, mais aussi se forge a croire que c'est bel et bien le cas, qu'elle seule peut supporter ses remontrances des plus affreux et la curiosité ne se fait pas attendre chez le jeune homme des plus antipathique. « Que pensez-vous que cela puisse me faire que vous me supportiez ? Est-ce que j'ai selon vous besoin que quelqu'un me supporte ?  »  il la regarde avant de sourire cyniquement bien évidemment qu'il connait la réponse. Il inspire d'un coup avant de poser ses bras croisé sur le bureau lui faisant mine de prendre le siège face à lui. « Si vous voulez réellement garder ce boulot vous savez ce que je veux j'en suis persuadé. Jusqu'où êtes vous désireuse à garder votre poste ? » il voit parfaitement la jeune femme le regardé troublé par ces quelques mots qui laisserait croire facilement qu'il veut quelque chose que l'ont qualifierait d'indécent. Il finit par rire en voyant l'expression de la jeune femme prenant presque plaisir à la torturer émotionnellement. « Allons donc mademoiselle Mills je parle de choses décente rassurez-vous. Montrez-moi donc que vous n'est pas si sotte que vous ne paraissez et peut-être je dis bien peut-être que vous sauverez votre place, vous n'avez juste une chose à faire et rien de plus. » il marque un temps un silence avant de se redresser sur son fauteil et de prendre le dossier dans ses mains pour le mettre face à sa secrétaire « Trouvez moi la faille dans ce dossier, dans chacun de ses personnes. Allez jusqu'à fouiller le vie privée pour obtenir un vice de procédure et peut-être que oui cette fois-ci vous arrivez à me surprendre en êtes vous capable mademoiselle Mills ? » il marque une pause laissant la jeune femme cette fois-ci réfléchir à tout ce qu'il vient de dire, il prend presque plaisir à imaginer si elle acceptait ce plaisir qu'il s'octroie, celui d'un jeu qu'il sait vicieux et malsain mais qui l'attire des plus belles.
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MessageSujet: Re: Une journée merdique Mar 18 Aoû - 18:39

« Si vous étiez plus obéissante comme à cet instant peut-être que votre travail aurait un vrai intérêt, mais soit ce n'est pas prêt d'arriver » Il n’avait clairement pas fini de me détruire par ses paroles acerbes et ce sentiment déchirant de honte mêlé à celui d'avoir perdu toute ma fierté me lacérait les entrailles jusqu'à en devenir une véritable douleur, gênante, oppressante. Chaque regard de monsieur Watkins assassinait de plus en plus mon égo déjà meurtri par mon incapacité à riposter et à rester digne face à ses sourires arrogants. Chaque parcelle de mon esprit m'intimait de fuir ; d'abandonner tant qu'il était encore temps ; les paroles et gestes précédents n'étaient rien comparés aux ravages que Jason s'appliquerait à me faire subir. Et je le savais parfaitement qu’il n’allait pas s’arrêté, je savais parfaitement qu’il frappe toujours et toujours plus fort. Mon cerveau voulait survivre à cette souffrance émotionnelle mais mon corps s'en fichait, préférant me voir me soumettre et ainsi d’un corps meurtris à la honte de se voir courber l'échine face à ce bel éphèbe plein d'arrogance. Je m’en voulais tellement d’être si soumise et pathétique face à ses remarques, une pâle façade de ma personnalité car plus jeune j’étais ce petit garçon manqué qui n’avait pas honte de juré et de se défendre face à de telles injustices ; puis Morgan est mort et je n’avais plus ce filet de sécurité, ce frère qui était là pour rectifié mes erreurs et me protéger. Alors je m’en voulais d’être cette pauvre petite poupée de porcelaine dans les mains de Jason qui n’hésiterait pas une seule seconde à me briser lorsqu’il en aura marre de son jeu cruel et mesquin. Jeu dont j’étais tombée amoureuse sans que je ne veux véritablement me l’avouer ; jeux mesquin et destructeur. Etais-je donc masochisme pour ne me sentir vivre que lorsqu’il me maltraitait émotionnellement ? Et il continuait, encore et encore ; de la provocation à l’état pure, du venin et du mordant. Venin venimeux qui m’enfoncera sans doute dans les ténèbres. Alors face à un court moment de bravoure, je n’avais pas hésité à riposter et pour la première fois je sortais légèrement de mes gonds faisant partie de cette joute verbale diabolique. Mes paroles vénéneuses se faisaient sifflantes sous le joug d'une colère froide et cynique, que par la volonté de le provoquer. Mais mon rôle dans ce jeu fut de courte durée. Car le simple fait d’avoir croisé le regard de Jason, me fit redescendre aussi vite que j’étais montée. Mon courage et ma volonté de lui prouvait que j’étais loin d’être qu’une simple poupée qu’il pouvait s’amuser avec moi c’était envolé, alors qu’il me prie de répéter. Il est bien trop proche et j’haletai lorsque son souffle n’était qu’à quelques millimètres de mon oreille, j’étais mal à l’aise par son rapprochement soudain. Sa présence m’étouffe et ma respiration est saccadée et je me tortillai inconfortablement sous son regard. Je voulais reculer et m’éloigner de lui, m’éloigner le plus loin possible mais mon corps ne répond pas et j’attends sa sentence, sachant qu’une minute à l’autre, il aura les parfaits mots pour me détruire ... Et cela n’attends pas « Vous considérez-vous telle une chienne pour vous mettre dans une telle position ? ou peut-être est-ce un loisir ? Ce qui expliquerai que vous le fassiez tant de fois » Je me recule légèrement face à la dureté de ses mots, je reste muette alors que mon regard se baisse sur la moquette de son bureau, tel un animal s’avouant vaincu ; telle une chienne. Ma main se serre sur ma robe à en blanchir les jointures, honteuse et lâche. J’avais horreur de me sentir aussi lâche et pourtant lorsqu’il reprit la parole, ma main trembla légèrement car face à Jason je ne pouvais rien faire ; j’étais tout simplement une lâche. « Je vous interdis de me parler ainsi » C’était ridicule, j’étais ridicule. Il ne faisait que ce qu’il désire parce qu’il est un roi. Roi de la dépravation, de la dégénérescence, du chaos, de la folie, de l'amertume. Et en tant que roi, il ordonne et j’exécute. Avais-je un droit à ma personne, à mon corps face à Jason ? J’en doutais presque. Et puis le voilà qu’il me demande presque de supplier de me laisser travailler pour lui, cet arme destructive pour mon âme. Et pourtant, je ne veux perdre mon boulot, je veux travailler pour lui ; malgré la pauvre raison que j’ai pu lui sortir car les ragots ce faufilent rapidement au sein du cabinet. Sa première secrétaire avait démissionné avant le déjeuner, le terme « bourru » et environnement de travail hostile fut mentionner pour les causes du départs. Et les raisons des autres secrétaires sont similaires. Je suis celle qui survie face à ses remarques et d’un sens je ne sais si c’est favorable ou pas car je suis au bord de la noyade depuis la mort de Morgan ; et Jason m’éloigne de la rive, m’entrainant toujours plus loin. « Si vous voulez réellement garder ce boulot vous savez ce que je veux j'en suis persuadé. Jusqu'où êtes vous désireuse à garder votre poste ? » Non. Non. Je secoue la tête, le regard seulement bordé de larmes qui ne couleraient jamais devant lui. Je ne me rabaisserais pas à m’agenouillé pour lui faire une gâterie. Non, il ne me sauterais pas sur son bureau de luxe. Il peut se faire foutre, lui et ses fantasmes de films X avec ces secrétaires baisables. « Allez-vous faire foutre, je ne suis pas une putain ! » « Allons donc mademoiselle Mills je parle de choses décente rassurez-vous, montrez-moi donc que vous n'est pas si sotte que vous ne paraissez et peut-être je dis bien peut-être que vous sauverez votre place, vous n'avez juste une chose à faire et rien de plus » Je me glace sur-place me sentant ridicule alors que la colère s’empare de moi. Alors que son rire écorche mon âme et mon cœur, me durcissant sans cesse d’avantage. Je le déteste et je rêve qu’il ai souffert plus jeune autant qu’il me persécute, sinon plus. Je voudrais qu’il ai connu les pires souffrances car je me noie dans la rancoeur et la rancune sans pour autant me défendre face à ses piques verbales. Les mots étaient son arme, sa force. Il fallait savoir les maitriser, ce que faisait très bien Jason, griffant mes points faibles du bout de ses ongles, me faisant savoir que je n’étais qu’un jouet qu’il pouvait casser si il appuyait aux bons endroits. Et il appuyait toujours aux bons endroits. « Trouvez moi la faille dans ce dossier, dans chacun de ses personnes. Allez jusqu'à fouiller le vie privée pour obtenir un vice de procédure et peut-être que oui cette fois-ci vous arrivez à me surprendre en êtes vous capable mademoiselle Mills ? » Il se redresse et me dépasse d’une bonne tête malgré mes talons hauts. Je me sens si petite et ridicule en ce moment et pourtant ma voix se fait ferme « Non. » Je ne peux pas, non. Je ne suis pas ainsi à fouillée dans la vie d’autrui, car contrairement à lui j’avais conscience du bien et du mal et je ne défendrais pas un client aussi violent et vulgaire qui était totalement en tord. Je sais qu’il faudrait que je m’explique, que je lui explique mon refus même si mon départ est totalement à prévoir car je n’imagine personne lui avoir déjà tenu tête et lui avoir répondu négativement. Mais les mots ne veulent pas sortir, je ne sais comment lui dire que je ne suis pas une personne telle que lui car je sais éperdument que ses paroles m’écorcheraient comme des larmes.
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MessageSujet: Re: Une journée merdique Sam 22 Aoû - 17:41

" Je ne connaîtrai pas la peur, car la peur tue l'esprit. La peur est la petite mort qui conduit à l'oblitération totale. J'affronterai ma peur. Je lui permettrai de passer sur moi, au travers de moi. Et lorsqu'elle sera passée, je tournerai mon oeil intérieur sur mon chemin. Et là où elle sera passée, il n'y aura plus rien. Rien que moi." ❖ romane & jason


Je détruirais mes ennemis et je vaincrais par leur sang qui coulera sur le sol les gens ont tendances à croire que la façon parfaite de prouver sa férocité, mais surtout sa puissance se trouve dans leur poing, celui de vaincre et de mettre à terre son ennemi de le voir tomber sans se relever. La seule chose qu'on retiendra en réalité de cette personne c'est l'atrocité de ses poings et du sang versé faisant de lui un vrai monstre, un animal sans cœur dont la société à fait de lui la chose qu'il voulait, loin de la puissance c'est le plus souvent un instrument, un exécuteur, un bourreau qui ne connait pas la peur, mais qui a rien de craintif en réalité. La pire angoisse se trouve dans le regard d'une personne et Jason l'avait rapidement compris. Il a souvent comme certain à une époque laisser sa colère prendre le pas sur ses émotions notamment lorsqu'il a dût faire face à cette tragique perte. L'innocence perdu pour réaliser le monstre qui pouvait se cacher derrière lui. Un être qu'il a su pourtant dompter pour devenir cette personne qu'il est aujourd'hui, quelqu'un de manipulateur, observateur d'un sadisme que l'on dirait très facilement cruel. D'une âme à la hauteur d'une vie en réalité de débauche et qui d'un regard peut vous glacer le sang et vous posséder de la pire manière qu'il est possible et vous rendre ce que vous êtes pas. Quelle pire chose que de contrôler quelqu'un que de le rendre incapable d'être sa propre identité ? Avec les années Jason avait apprit à contrôler, à être ce type qui domine son adversaire d'un tel point qu'il arrivait facilement à vous dénaturer et faire en sorte que son regard est la seule chose qu'il vous reste dans votre souffle avant de réduire votre vie et faire en sorte que la seule personne fautive de ce seule désastre est soi-même.  Jason a pas bougé d'un pouce, il porte son regard sur la jeune femme brune face à lui qui semble ne pas pouvoir contenir et ne peut s'empêche de baisser ses yeux vers le sol. Il sourit sentant parfaitement le souffle et les battements de coeur de la jeune femme face à lui, celle où il desserve toute sa puissance de destruction, mais qui semble pourtant s'accrocher telle une écorché vie qui ne tient qu'à un fil. Le regard de son bourreau qu'est Jason se sent d'une part fasciné, cette fascination qu'il à de voir qu'elle tente de lui tenir tête alors que son corps tout entier lui dirait certainement de fuir avant qu'il ne finisse par réussir à faire d'elle une unique chose, un pantin ou il dominera sa force émotionnelle sur elle prisonnière d'un mécréant dont le cœur est aussi si noir que les profondeurs d'une obscurité sans fin et dont on ne peut plus s'échapper. En la regardant tout en laissant apparaître se sourire mesquin il ne peut s'empêcher de la provoquer, de voir qui se cache derrière ce visage au finition des plus parfaites où son corps se trouve à quelques millimètre d'elle, dès sa première provocation, il peut sentir son effet désiré sur elle où comme tout être humain, elle finit par reculer face au tortionnaire qui jubile de supériorité « Je vous interdis de me parler ainsi » Jason se redresse légèrement sur lui-même sans prendre en vrai considération ses quelques paroles qui montre pertinemment sa supériorité face à cette victime des plus délicieuse  « Pensez-vous sérieusement à avoir un tel pouvoir dans votre main pour imaginez que vous puissiez m'interdire quoique ce soit ? » il ne sait pas réellement s'il doit trouver ça intéressant que celle-ci tente tant bien que mal de lui tenir tête ou au contraire de tenter dans une dernière chance de lui montrer certainement ses limites auquel finalement il en a pas et qu'elle semble enfin comprendre. Dans tous les cas, il reste maître de la situation. Travailler pour lui c'était accepter des choses que l'on qualifierait pour certain d'harcèlement, mais sans preuve rien existe et où on peut réussi lui a toujours su se montrer discret et trouver les moments pour que l'on imagine pas qui se cache derrière son joli regard plein de fougue, d'ambition et surtout en réalité d'une abomination de cruauté sans égal. « Et que feriez vous pour m'interdire de faire cela alors que vous et moi savons que votre faiblesse vous conduira simplement à être comme vous le dites à genou et rien de plus c'est là votre raison d'être » ses mots sortent facilement sans montrer aucune hésitation si ce n'est de la provocation et de la souffrance qu'il peut voir dans son regarde et cela même si elle tente silencieusement de se retenir. Pour beaucoup cela montrerai aussi quelqu'un qui dépasse les bornes d'une cruauté des plus haïssable et qui lui donnerait à être comme ses patrons à rabaisser plus faible que soit tant qu'il pouvait se satisfaire de ce pouvoir de contrôle auquel il savait elle ne dirait rien si ce n'est d'accepter et de se consumer intérieurement. Il sourcille s'attendant à une remarque de sa part, mais rien ne se lit sur elle. Il en serait presque lui-même surpris, en réalité Jason reste pour la première fois de sa vie dans cette incompréhension la plus totale. « Mais que faites-vous encore donc ici »  une part de lui laisse penser cette phrase. Personne aurait pu tolérer autant de sentiment méprisant à vous salir émotionnellement tandis qu'elle semblait tenir pour une raison qui restait encore pour lui inconnu et qu'il voulait indéniablement en savoir davantage. Il ne pouvait pas lui nier une évidence. Elle avait une résistance qu'il avait jamais pu penser d'elle, mais le tortionnaire qu'il était se divertissait, elle était en réalité surtout dans ses mains un pantin et rien de plus. Sa seule véritable attachement pour elle était de la rendre plus médiocre qu'elle ne l'était à tel point que sa phrase suivante auquel il le savait très bien donnait à une situation d'un vrai quiproquo, mais qui semblait l'amuser encore plus quand il avait vu son regard quand il avait prononcé cette phrase. « Allez-vous faire foutre, je ne suis pas une putain ! » il en avait presque eu un sourire à sa phrase qui se voulait sur la défensive et auquel elle était selon lui facile à deviner dès qu'il avait laissé des sous entendu se murmurer à son oreille il aurait certainement espérer que celle-ci fasse preuve de jugeote, mais en vain elle était presque comme s'il pouvait lire en elle encore plus face à cette agressivité qui la ridiculisait davantage. « Avez-vous l'impression d'en être une pour devoir le précisez que vous en êtes pas où avez-vous eu cette prouesse à une certaine époque qui sachez-le ne m'intéresse guère, ce que vous faites de votre temps personne m'intéresse et si cela est d'écarter vos jambes aux inconnu. Libre à vous ! »  il s'était réinstaller dans son fauteuil laissant la jeune femme un peu perdu et sous le coup de l'émotion la plus brutal de ses paroles d'auparavant se rusant à penser à une demande sexuelle abrupte de sa personnalité avant de finalement se relever à la manipuler pour la faire sentir encore plus bécasse qu'il ne se l'était imaginer.  « Ayez l'opportunité de gardez vos fantasmes pour vous je ne jouis pas à l'image d'imaginer vous posséder je vise bien plus haut qu'une secrétaire donc ayez l'esprit tranquille vous ne devriez pas à penser qu'un jour vous devriez finir entre mes jambes » il avait soupiré pour finir par laisser son regard se porter à être sérieux, mais croisé il l'avait regardé dans un silence interminable de quelques secondes pour la mettre dans un défi à relevé se consistant à une chose savoir faire preuve d'audace, une chose jusqu'ici il n'avait pas pu voir en elle rien si ce n'est une jeune femme lacéré auquel il ne devait pas être le seul coupable. « Non. » il avait guère l'air surpris c'était tout le contraire il savait parfaitement que dès que ses mots étaient sortis de sa bouche celle-ci serait écœuré de quelle façon il se tenait à gagner, sans gêne, sans culpabilité et surtout sans aucun sens moral qu'on apprend dès lors lorsque devient avocat non pour lui gagner se devait de coups bas et à être le meilleur et cela a écraser son adversaire pour délivrer les pires secrets que l'un et l'autre se cachait et plus vite elle le comprendrait, plus vite elle serait dans quel cours elle jouait. Il s'était relevé s'appuyant sur le bout de son bureau tout en la regardant dossier à la main comme si sa réponse d'avant n'avait guère eu d'importance à vrai dire il se fichait royalement de ce qu'elle voulait c'était lui qui avait les reines en main et il savait très bien qu'elle avait besoin de ce boulot et qu'elle le ferait «« Soit, mais vous le ferez parce que vous serez virer et si vous êtes toujours ici c'est parce que vous voulez ce boulot qu'il vous en déplaise ou non alors soyez une bonne secrétaire et faites ce dont vous êtes payé pour faire ça changera pour une fois. » il ne lui avait pas laissé le temps d'en dire plus il était parti vers la porte pour l'ouvrir en grand et lui montrer le chemin de la sortie, il savait très bien qu'elle ferait les choses qu'il fallait faire, il était un monstre, mais un monstre qui avait le total contrôle et qui avait aucune pitié encore plus pour cette brune qui se devait à dire que véritablement le diable porté le prénom de Jason Watkins.
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Une journée merdique

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