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mainly your fault for the way that you dance and now i... » andy & barbara

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MessageSujet: mainly your fault for the way that you dance and now i... » andy & barbara Mer 19 Aoû - 10:40

mainly your fault for the way that you dance and now i...
the club is the sky and i'm on your cloud, moving close as the lasers fly, our bodies touch and the angels cry.
« En conclusion, ne couchez jamais avec une femme de 30 ans de plus que vous. » Le silence se fit dans la voiture. Le garçon au volant, qui approchait de la trentaine, venait de leur faire part d’une histoire particulièrement écœurante. Les trois filles assises sur la banquette arrière se lancèrent des regards interrogatifs alors que Barbie, côté passager, se pinçait les lèvres pour ne pas rire. Dante, le conducteur, était le genre à raconter des tas d’anecdotes et d’histoires pour passer le temps, à croire que sa vie était palpitante au point d’en faire un bouquin. Mais les trois quarts du temps, ses amis se payaient sa tête car il se mettait dans des situations absurdes et insensées. Pour l’histoire racontée ce soir dans cette voiture, elle n’échappait pas à la règle. Aucun de ses amis ne savaient comment réagir parce qu’il paraissait vexé et traumatisé par cette expérience, rien que d’en parler semblait être un effort surhumain. Barbie fut quand même le premier à rompre le silence. Il tourna innocemment la tête vers le conducteur et se risqua à une question. « Elle t’a vraiment mordu la bite ? » Et là, ce fut l’explosion. Tout le monde explosa de rire sauf Dante. Les filles à l’arrière en pleuraient et le tatoueur se délectait de l’air renfrogné de son ami. « Arrêtez de rire, c’est pas marrant ! » « Ah si ça l’est ! » s’exclama Joan, la brune installée au milieu. Il y avait toujours moyen de s’amuser, et avec ce petit groupe, Barbara passait toujours de bons moments. Ce soir, le programme consistait à aller danser et boire, ce qui était dans ses habitudes mais il ne s’en lassait jamais. C’était un moyen comme un autre pour décompresser et avec ces quatre-là, il savait qu’il ne s’ennuierait pas.

Le trajet fut rapide, bien qu’ils eurent du mal à trouver une place de parking. A vingt-trois heures, les véhicules étaient déjà nombreux alors imaginez à l’intérieur du club. Après cinq bonnes minutes à tourner en rond, Dante trouva l’endroit idéal et coupa le contact. Les cinq amis descendirent de voiture et se dirigèrent vers l’entrée du bar. Les filles s’étaient habillées en conséquence et étaient plus belles que jamais. Dante avait opté pour une chemise et un jean, il n’était pas friand des tenues tape à l’œil. Quant à Barbie, il s’était affublé d’un jean noir, une chemise dont les manches étaient retroussées jusqu’à ses coudes, et un gilet de costume noir. C’était sobre, mais suffisant pour ne pas se faire refouler à l’entrée sous prétexte qu’il était sapé comme un clochard. La file d’attente n’était pas ahurissante mais suffisante pour leur faire comprendre qu’ils allaient devoir attendre un petit moment avant de franchir la porte. Kacey se retourna vers son petit groupe et sourit. « Bon, on en profite pour désigner le chaperon ? » C’était le moment où tout se jouait, à savoir qui endosserait le rôle de l’ami sobre et réfléchit. Ils n’allaient sûrement pas rentrer à pied et bien qu’ils soient d’humeur fêtarde, il était hors de question de prendre le volant après avoir bu comme des trous. Le tatoué leva légèrement les mains pour attirer l’attention de ses amis. « Etant donné les circonstances, je pense qu’il ne serait pas judicieux de la part de Dante de boire ce soir. Si jamais il a un surplus de sang au niveau de son troisième bras, l’alcool va l’infecter et il va finir amputé. » Les filles gloussèrent tandis que le conducteur poussait un soupir de désespoir en rejetant la tête en arrière. « C’est décidé, Dante, pas d’alcool. » lança Joan sur un ton provoquant. Le concerné haussa les épaules et baissa les yeux vers ses chaussures comme un gosse. Afin de le féliciter pour sa docilité et sa gentillesse, Barbara le gratifia d’une tape dans le dos.

Ils parvinrent enfin à entrer malgré le regard noir du videur. Le club était déjà bondé et c’était ce qu’ils voulaient. Les filles ne pouvaient s’empêcher de bouger au rythme de la musique. Kacey se retourna vers les deux garçons. « Barbie, tu vas commander à boire ? Dante, amène-toi ! » Elles le tirèrent sur la piste de danse et le tatoueur les regarda disparaître dans la foule, un petit sourire aux lèvres. Il se fraya ensuite un chemin en direction du bar et s’appuya contre le comptoir. Une fois que le barman arriva devant lui, le brun se pencha en avant et articula par-dessus la musique assourdissante. « Une bouteille de Tequila et cinq shots s’il vous plaît ! » L’employé hocha la tête et leva le pouce avant d’aller chercher la boisson en question. En attendant, Barbara se retourna et observa la foule, accoudé au comptoir.
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Andy Olsson
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MessageSujet: Re: mainly your fault for the way that you dance and now i... » andy & barbara Mer 19 Aoû - 14:41

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barbara & andy

La ville qu’elle ne connait qu’à moitié. Quelques semaines qu’elle est ici. Quelques semaines qu’elle tente de se faire à la vie. Elle change toujours. Sans attache. Sans personne pour la retenir. Le cœur qu’elle n‘offre pas, l’amour qu’elle ne connait pas. Les trous au creux du cœur, personne pour savoir le passé sauf lui. Sauf Simon. Elle ne sait pas Andy, si elle doit continuer de se rendre au café, poser le regard sur Simon lui arrache le cœur. Des sentiments oubliés. Des conneries posées. Le départ précipité, elle aurait dû attendre la sortie, mais elle ne savait pas comment faire autrement. Elle est brisée maintenant, incapable de vivre correctement. Le passé qui grave le crâne, mais le corps qu’elle sait offrir maintenant. Quelques fois. Le besoin de sécurité. Pas au premier qui sait se montrer charmant.

Elle enfile un jean foncé et un haut quelconque. Les tatouages qui rongent les bras, le rouge contre les lèvres et la crinière en bataille. Ça ne lui ressemble pas de se mettre en robe, de jouer la femme pour charmer les autres. Elle aime la simplicité. Pas les robes qui dévoilent trop.
Sortir. Ça fait un moment qu’elle n’a pas mis les pieds dans un bar. L’alcool qu’elle avale souvent, la drogue qu’elle consomme pour oublier qu’elle ne peut plus jouer. La semi-surdité. Les os des mains fracturés qui l’empêchent de jouer à nouveau, trop de risque qu’ils se brisent encore et le temps des tournées qui lui manque, la vie d’avant qui lui manque. Elle n’accepte pas. Elle ne montre pas qu’elle n’entend qu’à moitié, qu’elle doit se concentrer les mots, qu’elle en entend un sur deux. Le langage des signes qu’elle connait, mais elle sait encore parler. Elle n’a pas oublié. Elle entend à moitié. Un peu plus de temps que les autres. Les mots plus lents à rouler sur la langue.

La porte du bar qu’elle pousse. Les sons qui se percutent, mais qui ne sont pas identiques que la réalité. C’est les vibrations qu’elle ressent, le rythme de la musique qui se rend au fond du corps. Les pas qu’elle imprime dans le sol pour se diriger vers le bar, besoin d’un verre pour se détendre. Les regards qu’elle accroche aux gens et les conversations qu’elle comprend trop facilement, les lèvres qu’elle sait lire, les mots qu’elle capture.
Son regard s’accroche à lui. Lui et ce style qui changent des autres. Lui et l’art. Lui et les dessins qu’il sait graver sur la peau. C’est avec lui qu’elle a fait affaire dans la ville après plusieurs jours de recherche. Son style qu’elle aimait. La réalité des dessins et elle n’a pas regretté. Il a su la mettre à confiance. Il a rapidement sur qu’elle n’entendait pas réellement bien, qu’elle faisait semblant parce qu’ils ont dû interrompre la séance à cause d’un problème personnel. Elle a su lire sur ses lèvres de loin. Elle lui a demandé s’il allait bien sans qu’il ne parle et a fixé un rendez-vous pour terminer le tatouage qui prend une partie de son dos et de son omoplate. Vêtements qu’elle a dû retirer devant lui. Étrange sensation, mais la douleur qu’elle ne ressent plus vraiment. Le manque de vie.
Elle ne sait pas si elle doit s’approcher, si elle doit lui parler. Elle ne fonctionne pas comme les autres. Plus calme. Pas à se pavaner, à offrir son corps, à draguer à outrance. Elle reste naturelle, pleine de secrets et de souffrance qu’elle refoule.
Elle s’approche du bar et c’est un coup qu’elle reçoit au dos. Elle avait décidé de ne pas s’approcher, parce qu’elle n’a pas envie de le déranger, mais la vie en avait décidé autrement. C’est exactement contre lui qui s’écrase. Les gens s’emportent. Les gens boivent. Les gens s’amusent, et elle, elle se retrouve contre lui. Les mains contre le torse, les muscles qu’elle sent sous les doigts et un rire qui file entre les lèvres. Elle ne sait pas comment réagir autrement. Elle reprend l’équilibre sur ses pieds, un pas en arrière, même si elle n’a pas envie de se reculer. Il a ce quelque chose de plaisant, d’attirant. Peu importe. Un simple pas. « J’allais justement venir te voir.» Faux. Trop timide. Non. Pas timide. Elle ne sait plus. Elle ne sait plus comment vivre en société depuis un an. Elle n’est plus la même qu’avant.

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MessageSujet: Re: mainly your fault for the way that you dance and now i... » andy & barbara Jeu 20 Aoû - 0:42

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L’ambiance était habituelle mais toujours aussi agréable. Pour ça, Barbara avait gardé son âme des vingt ans. Il adorait les sorties à répétition, danser jusqu’à l’épuisement et profiter des instants de complicité avec ses proches. Bien qu’il avait des instants de calme où il préférait la solitude et le silence, Barbie était plus adepte d’une certaine animosité et d’une dépense évidente d’énergie. Il était encore jeune et voulait en profiter, sans pour autant s’attirer d’ennuis. Il ne comprenait pas toutes ces personnes qui se sentaient obligés de dériver vers l’illégalité pour s’amuser, ce n’était pas nécessaire. Il faisait attention à sa consommation d’alcool, ne s’était jamais laissé tenter par aucune drogue, ou quoi que ce soit d’autre. Pourquoi se tuer la santé comme ça ? Pas besoin, il suffisait de peu au tatoueur pour s’amuser, et ce soir n’allait pas être une exception. Les quatre amis qui l’accompagnaient étaient ses camarades de soirée les plus réguliers, ils se voyaient toujours autour d’un verre ou dans un club, c’était une habitude, une sorte de rituel. Ils étaient toujours partants et ne manquaient aucun rendez-vous, voilà des personnes sur lesquelles il pouvait compter ! Bien que Barbara avait bossé aujourd’hui, il ne pouvait pas dire que sa journée fut la plus chargée. Les rendez-vous furent rapides et peu nombreux, il avait essayé de tuer le temps comme il pouvait, et maintenant que la nuit était tombée, c’était le moment de réellement en profiter.

Ils étaient partis sur la piste de danse, et le tatoué en profita pour se faufiler en direction du bar pour commander à boire. Ce ne fut pas chose facile, mais après quelques coups de coude, il parvint à se retrouver au comptoir. Le barman fut rapide, chose étonnante, et il partit chercher la bouteille en question. Barbie le suivit un instant du regard puis se retourna pour observer la foule. La chanson changea pour passer sur un morceau qui provoqua un surplus d’adrénaline chez le trentenaire. Die Antwoord, un groupe qu’il idolâtrait au point de connaître tous leurs morceaux par cœur. Sans compter qu’il s’agissait du style idéal à passer dans un club. Barbara se mit à taper du pied en rythme et à bouger la tête. Non sans dire qu’il était pressé de rejoindre ses amis sur la piste pour se défouler, sachant qu’ils avaient tous cette endurance hors du commun et pouvaient danser durant des heures sans jamais s’arrêter.

Le tatoué commença à fouiller dans la poche de son jean à la recherche d’un billet pour anticiper et le donner au barman une fois que le dernier serait revenu. Girl I Want To Eat U continuait de résonner et Barbie se surprit à chantonner les paroles, comme d’habitude. Mais alors qu’il sentait l’argent frôler ses doigts, un corps s’écrasa contre le sien. Son premier réflexe fut de rattraper cette pauvre victime, et il n’eut aucune difficulté à la reconnaître. Andy, une cliente du salon. Barbara avait une bonne mémoire photographique et s’en servait souvent, si bien que malgré les projecteurs qui dansaient dans la vaste salle, il pu reconnaître son interlocutrice. « Eh belle blonde ! » Il lui adressa un sourire sincère tandis qu’elle se reculait et reprenait équilibre sur ses jambes. « J’allais justement venir te voir. » Le brun arqua un sourcil, ravi de le savoir, c’était décidemment une belle rencontre, la soirée s’annonçait mieux que ce qu’il espérait. Cette jeune femme n’était pas la personne avec laquelle il avait le plus discuté, mais elle était intéressante et il avait apprécié la tatouer. Le feeling passait avec certains et à chaque fois, Barbie ne manquait pas de le dire. Autant la jouer franc-jeu. Il entendit un bruit de bouteille et de verres derrière lui. Lorsqu’il se retourna, le barman avait amené la commande. Le tatoueur en profita pour lui tendre un billet en le remerciant, puis reporta son attention sur la belle blonde en souriant. « Je t’offre un truc à boire ? » demanda-t-il tandis qu’il ouvrait la bouteille et commença à verser de l’alcool dans chaque shot. Le barman prit soin de ramener des tranches de citron et du sel. Judicieux, sinon il n’y avait aucun intérêt.
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Andy Olsson
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MessageSujet: Re: mainly your fault for the way that you dance and now i... » andy & barbara Jeu 20 Aoû - 1:07

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Elle ne connait personne dans la ville. Que Simon. Simon qui l’ignore. Simon qui fait preuve de hargne et de rancœur. Elle comprend. Elle n’a pas attendu sa sortie. Rien. Que le silence. Que la peur de ce qu’elle aurait pu faire.
Memphis. Berceau du Blues. La musique qui lui manque à en crever, le rythme qu’elle ressent sous la moindre parcelle de sa peau, les sons qu’elle entend. Elle sait y faire quand même. Pas aussi bien qu’avant, mais ses autres sens ont su prendre le dessus avec le temps. Le toucher. La vue. Les détails qu’elle remarque plus facilement et les vibrations, les auras. Cette façon qu’elle a de sentir les gens sans regarder, sans écouter. L’aptitude à lire sur les lèvres, à comprendre trop de conversations qui ne la concerne pas.

Le corps qu’elle percute. Le sourire  qui file sur les lèvres et le regard qu’elle pose dans le sien. Pas comme avant. Pas la même femme qu’avant. Pas la même joie. La nostalgie au fond du regard. Le sourire qu’elle force trop souvent. Personne pour lui faire du bien. Personne pour faire confiance. « Eh belle blonde ! » Le regard qui glisse sur les lèvres. C’est sa façon de comprendre, surtout avec le bruit qui se percute. Trop de son pour qu’elle puisse bien entendre. C’est les endroits vides qui aident, les endroits sont sons pour couvrir les voix.
Les lèvres qu’elle détaille le temps qu’il parle. Les autres qui pensent qu’elle crève de les embrasser. C’est pour comprendre. C’est plus simple de la sorte. Les mots trop imprécis pour qu’elle puisse parfaitement comprendre le sens à chaque fois, surtout pas dans un club. « Je t’offre un truc à boire ? » Le regard qu’elle jette au bar et elle le contourne. Elle n’est pas le genre de femme à profiter des hommes pour payer les consommations de sa soirée. Elle n’aime pas que les autres s’occupent d’elle. Elle a toujours sur le faire seule. Elle a du mal à faire confiance.
Elle ne peut pas nier qu’il a ce quelque chose de tentant. La façon de bouger ses lèvres. Le sourire. Elle ne le connait pas réellement. Que quelques heures passées dans son salon, mais comme il sait pour son handicap, elle n’a pas besoin de faire semblant, pas besoin de faire comme si elle était normale. Ce qui n’est pas le cas. « Je vais me commander quelque chose.» La voix qu’elle ne sait pas ajuster correctement, puisqu’elle ne s’entend pas comme avant. Parfois trop forte. Parfois trop faible. C’est pour cette raison qu’elle se penche vers lui pour souffler les mots. « Tu ne vas pas me payer mes verres quand même, tu ne me connais pas.» Les mots qui roulent lentement contre la langue, plus lentement que les autres. Elle n’aime pas parler. Elle a l’impression qu’elle ne sait plus le faire. Pas comme avant en tout cas.

La commande qu’elle passe. Vodka et jus d’orange. Quelque chose de simple. Les billets qu’elle tant au serveur et le regard qu’elle pose vers lui. Elle lève la main pour faire un signe, pour commencer sa phrase dans le langage des signes, une habitude quoiqu’elle ne le fait que très rarement. Elle s’isole. Elle n’aime pas parler. Pas d’elle. « Tu es seul?» Surement pas. Surement pas comme elle qui ne connait personne dans cette ville trop grande, qui se rend seule dans un bar qu’elle ne connait pas.
Avant, elle passait son temps avec son groupe, mais depuis l’accident, elle a coupé les ponts avec le passé. Que le chaos au crâne pour la faire vivre. Les lèvres qu’elle porte au verre, la trace de rouge qui se transfère sur la vitre et le regard qu’elle ne quitte pas. Besoin de le voir pour comprendre ce qu’il dit. Les sons qui se percutent aux tympans. Les sons qui se mélangent. Un pas. Elle s’approche. La peur qu’il ne comprenne pas ce qu’elle raconte. « Je ne veux pas te déranger, tu es surement avec des amis.» La pause qu’elle prend. La voix qu’elle tente d’ajuster, les réactions qu’elle observe pour être certaine qu’il soit capable de comprendre ce qu’elle raconte. « Y’a que moi pour sortir seul dans un bar comme ça fait seulement deux semaines que je suis en ville.» Une certaine proximité qu’elle doit troubler. Lui qu’elle voit d’une autre façon. Pas derrière d’elle en train de lui marquer la peau.


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MessageSujet: Re: mainly your fault for the way that you dance and now i... » andy & barbara Jeu 20 Aoû - 1:34

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Cette blonde dégageait quelque chose, une aura unique, particulière et inédite. Ce détail n’avait pas échappé à Barbara qui avait trouvé cette fille intéressante à la minute où elle avait franchit la porte de son salon. C’était cette discrétion, cette façon de parler et de se comporter qui lui avait mit la puce à l’oreille. Non sans dire que le tatoueur voyait des visages tous les jours et beaucoup n’avaient rien d’intéressant, mis à part celui d’Andy. Leurs conversations furent captivantes, et le tatoueur avait toujours eu besoin de bavarder pendant ses séances, il avait du mal à supporter les silences longs et inconfortables. Il avait fallu un imprévu ce jour-là pour qu’il se rende compte du handicap de la blonde. D’abord épaté, le brun ne l’aurait sûrement jamais remarqué sans ce coup de fil improvisé de ses parents. Elle l’avait bien caché, mais même ce soir, ça lui passait au-dessus de la tête. Il n’allait pas se mettre à articuler abusivement comme un imbécile pour qu’elle le comprenne vu qu’elle avait déjà prouvé qu’elle était capable de le surprendre. Cette petite fée était décidément une personne qu’il ne pouvait pas ignorer, et Barbie avait bien l’intention de la connaître davantage, la comprendre probablement, et lui faire aussi découvrir son univers.

Tout en servant la Tequila dans les shots, le tatoué ne pouvait s’empêcher de bouger au rythme de la musique. Il est clair qu’il n’était pas venu pour rester les bras croisés et observer les autres, et le rythme avait déjà prit possession de son corps. Il proposa à Andy de lui payer à boire, elle se pencha vers lui pour prononcer ces quelques mots. « Tu ne vas pas me payer des verres quand même, tu ne me connais pas. » Surprit, Barbara haussa les sourcils et sourit davantage, amusé. Il s’était attendu à tout, sauf à cette réponse. Ouais, cette soirée était décidément pleine de surprises. Il haussa les épaules et n’insista pas davantage, après tout elle avait ses raisons et il ne voulait pas la vexer. Elle prit commande auprès du barman, et eu ce réflexe d’effectuer quelques gestes avec sa main. Barbie l’observa en silence puis porta son attention sur la bouteille de Tequila qu’il reposa sur le comptoir. « Tu es seul ? » demanda la belle blonde. Le brun secoua légèrement la tête et commença à observer la foule dans l’espoir d’apercevoir ses amis. Il fallait qu’ils se ramènent à un moment donné pour profiter de leurs consommations. Au loin, il vit Kacey, déjà déchaînée sur la piste. « Non je suis avec des potes, qui m’ont lâchement abandonné d’ailleurs. » dit-il enfin en souriant de plus belle. Mais l’appel de l’alcool serait plus fort, ils finiraient par revenir.

« Y’a que moi pour sortir seule comme ça, ça fait seulement deux semaines que je suis en ville. » Il écoutait chaque mot avec attention, se concentrant uniquement sur la voix de la blonde et sentit le malaise. Dans un sens, ça lui faisait de la peine et il ne pouvait pas laisser cette fille comme ça, il avait bien l’intention de l’aider à se détendre et à profiter. Le tatoueur lui donna une petite tape sur l’épaule. « T’en fais pas, t’es plus seule maintenant. » Il gratifia ses mots d’un clin d’œil. A ce moment, ses amis arrivèrent vers eux en continuant de danser. Joan en tête de file, pointa Barbie du doigt en chantant. Elle aussi connaissait cette chanson, et ne manquait pas de partager cette adoration avec le brun. « Oh boy, I know you love me, I also know you’re crazy and you wanna be free… » Ils arrivèrent enfin à hauteur du binôme. « Les gars, je vous présente Andy, une cliente de mon salon. Elle vient d’arriver en ville. » Ils la saluèrent en souriant, la moindre des politesses. Ils se placèrent le long du comptoir pour attraper un shot, Barbie eu droit à un remerciement général, mais pour l’instant, il portait toute son attention sur Andy. Il prit un verre à son tour, et le leva légèrement en adressant un clin d’œil à sa cliente. « Santé ! » Il but son verre d’une traite, laissant le citron et le sel de côté, il avait plus la flemme qu’autre chose. Le but n’était pas de se mettre minable, mais il avait soif. Il reposa le shot vide sur le comptoir. « Alors, qu’est-ce que tu penses de Memphis ? Tu t’y plais ? »
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Andy Olsson
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MessageSujet: Re: mainly your fault for the way that you dance and now i... » andy & barbara Jeu 20 Aoû - 1:54

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Ça ne lui ressemble pas. Pas à la Andy d’avant. Son monde n’aurait pas su la reconnaître. Elle lui ressemblait à lui. Enjouée, prête à faire la fête, les soirées passées à jouer de la musique, à boire. Les conneries. Maintenant, c’est différent. Elle fait semblant la plupart du temps, les trous au fond du cœur s’accumulent et laissent des vides qu’elle ne sait plus combler. Elle n’a pas envie de l’empêcher de passer la soirée avec ses amies, mais une partie d’elle l’empêcher de partir. Il a ce foutu quelque chose de captivant.
Elle refuse le verre. Le sien qu’elle empoigne et les questions qu’elle enfile. Ils ne se connaissent pas. Pas comme ça. « Non je suis avec des potes, qui m’ont lâchement abandonné d’ailleurs. » Un sourire qui passe sur les lèvres alors qu’elle avale une autre gorgée de son verre. « Ils vont surement revenir.» Elle. Elle ne s’ouvre pas, elle ne s’attache pas. Elle n’est pas le genre de femme à avoir une bande d’amis. Trop de souffrance. Trop de mal.

« T’en fais pas, t’es plus seule maintenant. » La demoiselle lâche un rire. Elle ne lance pas les mots pour qu’il puisse la prendre en pitié, ce n’est pas ce qu’elle vise, c’est plutôt ce qu’elle évite en affichant pas ce qu’elle est réellement. Le regard des autres parce qu’elle est différente. Elle déteste ça. Elle l’a toujours trop ressentit pendant son enfance, à filer dans les familles d’accueil.
« Les gars, je vous présente Andy, une cliente de mon salon. Elle vient d’arriver en ville. » Sourire qu’elle laisse passer une nouvelle fois sur les lèvres. Ça ne lui ressemble pas la foule. Elle n’a pas la moindre idée de ce qui a pu la pousser à sortir ce soir. Peut-être l’envie de se sentir vivante, encore un peu.
Elle le voit. Elle remarque. Le pied qui tape contre le sol. La tête qui hoche. Cette envie de danser. Ça l’amuse. Elle. Elle a peur de ne plus danser sur le rythme, même si elle entend partiellement, même si elle ressent le rythme qui lui file aux tripes. Elle l’entend d’une façon foncièrement différente.
« Alors, qu’est-ce que tu penses de Memphis ? Tu t’y plais ? » Le regard qui se porte à nouveau sur les lèvres. Une nouvelle gorgée du verre. L’alcool qui lui brûle doucement la gorge, qui laisse la marque. Ce besoin de détendre, de ne plus broyer du noir, mais elle a du mal, surtout qu’elle a retrouvé Simon par le plus grand des hasards. « Ça va. Il y a de bons tatoueurs.» Sourire. Un rire qui file entre les lèvres. Le verre qu’elle termine pour poser sur le bar.

Un autre verre qu’elle se commande. De l’alcool fort. Elle en a besoin pour se détendre un peu. Elle est les barrières qu’elle s’impose. L’alcool qu’elle avale d’un coup.
Les doigts qui filent contre la peau de Barbara, le poignet qu’elle empoigne doucement et lui qu’elle attire avec elle. Elle ne pense pas Andy. Elle se contente de suivre le mouvement. Elle sait interpréter les signes, elle remarque les petits détails et pas besoin de mots pour qu’elle puisse savoir. C’est son petit don. Son handicap lui a permis de comprendre sans les paroles qui sont parfois trop futiles. Elle finit par trouver un endroit au milieu de la piste de danse, entre les corps déjà en train de s’adonner à suivre le rythme. Pas trop d’espace. Qu’importe. « Tu semblais avoir envie de danser, depuis tout à l’heure que tu ne tiens plus en place.» Sourire qu’elle lui accorde, le regard qu’elle ne quitte pas depuis le début de la soirée. Son corps à elle qui se laisse porter par le vague. Elle sait encore danser. Il faut seulement qu’elle arrête de penser. Les vibrations qui filent sous la peau, qui lui donne le rythme et les sons les plus graves qui lui donnent le bon temps. Elle ne pourrait pas être danseuse, mais elle sait encore suivre le rythme.
La foule plus dense. Une autre personne un peu trop ivre qui tombe sur elle, manque de s’écrouler contre le sol et Andy qui se retrouve encore contre Barbara. L’effet domino. Les mains qui se posent au torse. « Décidemment. Les gens ne savent pas tenir en place.» L’odeur masculine qui se percute aux narines et un rire sincère qu’elle lâche. La vie s’acharne à la rapprocher de lui.

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MessageSujet: Re: mainly your fault for the way that you dance and now i... » andy & barbara Jeu 20 Aoû - 2:18

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Le fait qu’Andy est fait son apparition au cours de cette soirée était une aubaine. Non pas que Barbara se lassait de la présence de ses amis, bien au contraire, mais c’était une manière de changer les habitudes et aussi de voir la jeune femme autre que dans son salon. Tous les moyens étaient bons pour passer du bon temps, sachant que la demoiselle n’était pas en ville depuis longtemps, Barbie était ravi de pouvoir être là, peut-être l’aider à se familiariser avec sa vie ici. Il avait toujours été ainsi, sociable en tout point, et ce n’est pas demain la veille que ça allait changer. Dans le cas d’Andy, c’était plus fort que ça, cette personnalité si particulière avait été comme un déclic, et ce serait un blasphème que de passer à côté d’une occasion de mieux la connaître. Elle se faisait discrète, mais pas suffisamment pour passer inaperçu aux yeux de Barbara. Il était curieux et ne s’en cachait pas, voilà pourquoi la blonde serait sûrement le sujet d’une attention toute particulière. Afin de bien commencer la discussion mais aussi de faire ça dans les règles de l’art, le tatoueur lui posa une simple question. Il suffirait qu’elle ne supporte pas, qu’elle s’y sente mal à l’aise, ça pouvait arriver. Barbie n’avait eu aucune difficulté à se familiariser avec son environnement et s’était vite fait une place ici. Memphis était son petit nid, un endroit qu’il aimait presque autant que sa ville natale, et il ne se voyait pas partir du jour au lendemain. « Ça va. Il y a de bons tatoueurs. » Un sourire se dessina à nouveau sur les lèvres de la personne visée. C’était flatteur et il retiendrait ce compliment. Lorsqu’il s’agissait de son art, le trentenaire était toujours touché et ne manquait pas de retenir chaque petit gratification de ce genre. Andy venait de le toucher, et il la remercia d’un léger hochement de tête.

Elle commanda un autre verre, l’alcool disparut en quelques secondes et Barbara observa la scène en silence, les yeux légèrement écarquillés. Décidément, elle avait plus de facilité que lui à enchaîner. Lorsqu’il tourna la tête vers son shot, il était de nouveau plein. Dante l’avait sûrement rempli. Afin de ne pas laisser cette pauvre boisson stagner, Barbie porta le verre à ses lèvres et le vida d’une traite. Soudain, il sentit une main sur son poignet, et fut attiré à l’opposé du comptoir. Andy l’entraînait parmi la foule, au milieu de la piste de danse. Non sans dire qu’il savait parfaitement ce que cela signifiait, et ça lui plaisait. « Tu semblais avoir envie de danser, depuis tout à l’heure que tu ne tiens plus en place. » N’importe qui l’aurait remarqué, et Barbie ne pu la contredire. Il haussa brièvement les épaules et leva la main droite en prenant un air solennel. « Coupable votre honneur. » La musique était bien plus entraînante parmi les corps qui se déhanchaient au rythme. Il adorait cette ambiance, cette proximité, cette bonne humeur contagieuse… Tout était parfait, tout se prêtait à ce que les clients oublient leurs soucis quotidiens et se laisse aller au doux remède d’un morceau. Alors que la musique commençait à l’entraîner, il se permit d’observer Andy. Ses mouvements, sa façon de se déhancher. Etait-ce un crime d’admettre qu’elle était particulièrement belle ? Ce détail ne lui avait échappé la première fois, mais il était encore plus évident dans une situation comme celle-ci.

L’accident précédent se reproduisit une seconde fois. Un homme un peu trop alcoolisé bouscula la belle blonde qui tomba contre Barbara. Son réflexe fut plus rapide et il entoura la jeune femme de ses bras pour la réceptionner en ricanant. « Décidément. Les gens ne savent pas tenir en place. » Le tatoueur hocha vivement la tête pour approuver. « Reste près de moi, je n’aimerais pas te voir piétiner par des ivrognes. » C’était une excuse évidemment, il fallait jouer de cette proximité. Il glissa ses mains sur les hanches de la blonde, et se remit à bouger au rythme de la musique sans quitter sa partenaire des yeux. Si jamais quelqu’un daignait les percuter, il serait là pour faire barrage, et il en fallait plus qu’un petit coup de coude pour le déstabiliser. « Et puis je préfère les danses rapprochées. » Il ne donna aucune raison, c’était comme ça. Il avait toujours été très tactile, mais là, ce n’était qu’une excuse pour l’avoir près de lui. Il gratifia ces paroles d’un clin d’œil complice, rien de malsain, juste taquin.
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MessageSujet: Re: mainly your fault for the way that you dance and now i... » andy & barbara Jeu 20 Aoû - 2:41

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La musique qui vibre, le rythme qu’elle sait suivre. Ca fait longtemps. Un moment qu’elle n’a pas décidé de laisser tomber quelques barrières. Un an. Un an que personne n’avait réellement su la mettre à l’aise. Peut-être parce qu’il sait pour son handicap, qu’elle n’a pas besoin de faire semblant. Elle ne sait pas. Peu importe.
« Coupable votre honneur. » Un rire de plus. Le sourire qui passe sur les traits. Cette façon de vivre qui lui manquait. Elle se laissait trop souvent prendre par les maux, par le mal dont elle n’arrive pas à se défaire.

Elle perd pied. Le corps de Barbara qu’elle retrouve une fois de plus. Elle a envie de rire, parce qu’elle ne sait pas comment réagir. Le cœur qui s’emporte un peu, mais le regard qu’elle lève quand même vers lui. Les coups d’un soir qu’elle ne connait plus vraiment depuis un an. Les conneries qu’elle a faites avant, pendant les tournées, pendant qu’elle jouait. Le chanteur dont elle s’est rapprochée. Les soirées à délirer, mais les autres qu’elle voyait. Un autre dans son cœur. Incapable de s’ouvrir comme elle avait pu le faire avec lui. Elle. Handicapé de l’amour. L’amour qu’elle n’a jamais réellement connu. Que les visages qui changent, que les familles pour simple figure. Enfant abandonnée.
Le souffle qu’elle sent au visage et le regard qu’elle porte aux lèvres. La promiscuité lui permet de discerner plus facilement les sons, d’entendre plus aisément les mots. « Reste près de moi, je n’aimerais pas te voir piétiner par des ivrognes. » - « Mon saveur de la soirée. Tu m’empêches de fêter en solitaire et maintenant tu me protèges des ivrognes qui s’acharnent sur moi.» Moquerie dans le fond de la voix. Andy la joueuse. Les mots qui roulent contre la langue trop lentement. Qu’importe. Elle ne voit pas de jugement dans le fond de son regard et c’est ce qui a su la mettre à l’aise. Les mots qui tardent plus que les autres, mais elle sait faire les phrases correctement, elle sait parler comme il se doit.

« Et puis je préfère les danses rapprochées. » Le cœur qui s’emporte une fois de plus et le corps qui réagit plus qu’elle ne le voudrait aux contacts des doigts masculins sur sa peau.
Les yeux qu’elle ferme un moment. Elle se laisse prendre par les vibrations qui font gronder le sol, qui viennent filer sous sa peau pour lui donner le rythme. Ne plus penser. Elle se penche, le souffle qui vient se percuter contre la peau du cou de Barbara. L’odeur qu’elle respire, le parfum qui emplit les poumons. « Charmeur.» Moquerie qu’elle lance, mais elle ne doute pas que les femmes ont du mal à ne pas lui tomber entre les doigts. Le physique plus que plaisant. Les mots. Le sourire.
Le corps qui suit le rythme de la musique. Le corps qui flirte dangereusement avec celui du tatoueur, les doigts qu’elle sent contre ses hanches. Un moment qu’elle n’a pas pu se sentir bien. Ça ne lui ressemble pas. Ca ne lui ressemble pas de se laisser emporter de la sorte. Pas la nouvelle Andy. Pas la Andy brisée, quoiqu’elle a toujours été brisée. « Je vais m’en vouloir de t’accaparer à tes amis. J’espère qu’il y a pas ta copine dans le tas, sinon ça risque de mal se finir pour moi.» Un rire qui file entre les lèvres. Les corps collés. Le sien qui ne quitte pas celui du tatoueur. La main qui file au bras, la pulpe des doigts qui glissent contre la peau de l’avant-bras avant de filer à l’épaule et d’échouer sur la nuque. Le rythme qu’elle suit. Le rythme de la musique. Le rythme imposé par la danse rapproché, par le mouvement du corps contre le sien et la chaleur qui se fait présente, un peu plus oppressante.

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MessageSujet: Re: mainly your fault for the way that you dance and now i... » andy & barbara Jeu 20 Aoû - 3:01

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« Mon sauveur de la soirée. Tu m’empêches de fêter en solitaire et maintenant tu me protèges des ivrognes qui s’acharnent sur moi. » Barbara se permit un jeu d’acteur et prit un air supérieur en bombant le torse. Il hocha lentement la tête en plissant les yeux, puis dit. « J’accepte Batman et Captain America si tu me cherches un surnom. Mais pas Superman, il fait trop pédale. » Il sourit, il voulait la mettre à l’aise, la faire sourire et rire, qu’elle décèle cette part d’humour chez lui. Il ne se passait pas une heure sans qu’il ne se mette à plaisanter, c’était dans sa nature. Malgré ce passé difficile et cet évènement tragique, Barbie ne voulait pas remuer les mauvais souvenirs et continuer à croquer la vie à pleine dent. L’assassinat de sa fiancée fut une très mauvaise passe, mais pouvait-il pleurer sa perte jusqu’à la fin de sa vie ? Non, parce que ce n’est pas ce qu’elle aurait souhaité. De là où elle était, elle devait se rassurer à voir que sa moitié ne perdait pas son temps à se renfermer sur lui-même, parce qu’il ne le méritait. Ce n’était pas de sa faute, rien de ce qui était arrivé ne l’était. C’était une mauvaise blague du destin, il avait voulu séparer ces deux êtres et avait réussit. Qui pouvait-on blâmer ?

Pourquoi ne pas y ajouter une touche de flirt ? Le tatoué se permit une petite remarque, un petit plaisantin qui voulait se montrer joueur. Il voulait se plaire à savourer chaque sourire, parce qu’elle était jolie, cette expression la faisait rayonner. La petite fée ferma les yeux, elle mit un peu plus d’importance à leur proximité. Barbara sentit son souffle au niveau de son cou, et un frisson glissa le long de sa colonne vertébrale. En un claquement de doigts, il ne songeait plus au monde qui les entourait, mais seulement à cette femme qu’il tenait contre son corps. En osmose, rythmé par la musique endiablée du club, ils mouvaient comme s’ils avaient toujours été faits pour une telle union. « Charmeur. » Barbie sourit à ce simple mot mais n’en dit rien. Oui, il l’était, et pouvait-il le cacher ou le nier ? Impossible, parce qu’il l’avait volontairement cherché. Le consentement mutuel d’une telle proximité n’allait faire de mal à personne, le tatoueur l’avait voulu, et réciproquement, que demander de plus ? La danse était agréable, délicate et animée à la fois. Il aimait ce contact, et sentait une vague de chaleur le posséder petit à petit. « Je vais m’en vouloir de t’accaparer à tes amis. J’espère qu’il y a pas ta copine dans le tas. Sinon ça risque de mal se finir pour moi. » Barbara fronça les sourcils et fit mine de regarder autour de lui, étonné. Après quelques secondes, il tonna. « On aurait pu me prévenir que j’avais une copine quand même… je suis toujours le dernier informé ! » Il continua sa comédie faciale pendant un instant, puis ricana en regardant Andy. Parlons en, des relations. Avait-il seulement cherché à se trouver quelqu’un après tout ce temps ? Pas vraiment, non pas qu’il n’en avait pas envie, mais il ne courait pas après les relations comme un chien galeux, ce n’était pas son genre, et il ne se sentait pas de passer pour le mec collant et désagréable à la moindre occasion. Ca finirait par lui tomber dessus, et ça, il en était persuadé et suffisamment optimiste pour se conserver dans cette idée.

La danse ne cessait pas, la main de la blonde sur sa nuque, l’autre sur son bras. Lui n’avait pas quitté ses hanches et suivait aveuglement son déhanchement. A chaque minute, son cœur tapait un peu plus fort contre sa poitrine. La sensation était divine, et il l’aimait tellement que pour rien au monde il ne l’aurait arrêté. Le tatoueur se sentait pousser des ailes, comme si tout était permit, dans la mesure de la subtilité. Il n’avait bu que deux shots de tequila et ne pourrait jamais mettre son comportement sur le dos de l’alcool. De toute manière il n’en avait pas l’intention, il n’aimait pas mentir, surtout sur des détails futiles. « Tu sais que tu me mets au bord de l’infarctus là ? » dit-il en arquant un sourcil. Il quitta l’une des hanches de la fée pour prendre sa main dans la sienne et la poser sur son torse, au niveau de son cœur. Il voulait lui faire part de cette animosité dans sa cage thoracique. S’en suivit un sourire délicat, quasiment charmeur. « Et crois moi, ce n’est ni l’alcool, ni la musique qui en est la cause… »
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Andy Olsson
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MessageSujet: Re: mainly your fault for the way that you dance and now i... » andy & barbara Jeu 20 Aoû - 3:24

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« J’accepte Batman et Captain America si tu me cherches un surnom. Mais pas Superman, il fait trop pédale. » Ca la détend. Les blagues. Les mots qu’elle devine trop facilement sur les lèvres. Cette impression qu’elle n’a pas besoin de s’en faire avec la vie. Pas maintenant. Pas ce soir. Pas à ce moment. « Capitaine America, ca me va.» Sourire. Le sourire qu’il sait faire passer sur le visage. Une soirée à ne pas penser. À ne pas se contenter de ressentir la foutue souffrance qui l’habite trop souvent.

La danse. Le contact qui fait vibrer la moindre parcelle de sa peau. Les corps qui se fondent. Les corps qui se collent. Les corps qui se percutent sensuellement au rythme de la musique et le sourire qui passe encore alors qu’elle observe la réaction. « On aurait pu me prévenir que j’avais une copine quand même… je suis toujours le dernier informé ! » Un rire qui passe entre les lèvres. Il a ce don de la faire rire, de lui faire penser à autre chose alors qu’elle se contente de broyer du noir. Trop de temps qu’elle n’avait pas passé une soirée à rire, à se détendre, à ne pas remuer le couteau dans la plaie, ressasser le passé.
Pas de réponse. Que le rire en guise de réponse et les mains qui filent sur la peau. La pulpe des doigts qui se délecte de la moindre parcelle d’épiderme. Andy. Elle n’est pas du genre vulgaire. Les vêtements jamais trop courts. Les pantalons qu’elle aime porter comme ce soir. C’est elle. La musicienne. La joueuse de batterie. Ce style qui la rend différente. Les tatouages. La chevelure pâle.

La chaleur qui monte à la peau. Elle se laisse emporter par le rythme, sans jouer dans la vulgarité. Que le contact qu’elle garde, que les doigts qui restent sur la peau, que ses hanches qui suivent le rythme avec subtilité. Que le contact fragile et posé à la fois. Elle le laisse prendre sa main qui quitte son avant-bras pour filer à son torse. Le palpitant qui s’emporte sous les doigts, le palpitant qu’elle peut sentir sous la paume. « Tu sais que tu me mets au bord de l’infarctus là ? » Un rire qui passe une nouvelle fois entre ses lèvres. Ce n’est pas une blague, mais ça l’amuse. Ca. La situation. Les phrases qu’il lance. « Et crois moi, ce n’est ni l’alcool, ni la musique qui en est la cause… » Andy. Elle ne peut empêcher un autre rire. C’est plus fort qu’elle. Ca la charme. Ca la séduit. Mais elle aime bien s’amuser, elle aime bien se moquer, provoquer un peu. Parce que ce qu’elle était avant ressort doucement, parce qu’il a su la mettre à l’aie à la première rencontre, parce qu’elle n’a pas besoin de faire semblant. « C’est la phrase numéro quinze dans ta liste de phrase pour séduire les femmes?» Sourcil qui s’arque et moue joueuse qui passe contre les lèvres. « Faudrait pas que tu t’écroules après je n’aurai plus personne pour s’occuper de moi. Ça me plait moins de passer le reste de la soirée aux urgences.» Sourire. Les doits qui ne quittent pas le torse, les muscles qu’elle sent se dessiner sous ses doigts.

La lèvre qu’elle mord un moment. Le cœur à elle qui s’emporte aussi. La chaleur qui lui colle à la peau. Cette envie de prendre un peu d’air, mais elle n’a pas envie de bouger, pas envie de quitter la chaleur de son corps. La main quitte le torse pour joindre l’autre derrière la nuque. Les corps qui se collent un peu plus. « C’est moi où il fait terriblement chaud?» Voix qui file au cou. La voix d’Andy qui s’échoue contre la peau et les lèvres qui effleurent l’épiderme alors qu’elle tente de contrôler les battements de son propre cœur qui ne cesse de s’emporter. « J’crois que c’est toi qui dégages trop de chaleur à pomper du sang comme ça aussi.» Un rire qu’elle lâche, mais son cœur bat surement aussi rapidement que le sien. Le contact des mains. La proximité des corps.

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MessageSujet: Re: mainly your fault for the way that you dance and now i... » andy & barbara Jeu 20 Aoû - 3:49

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Ce petit jeu n’était pas déplaisant, car c’en était un. Barbara n’était pas un imbécile et il n’agirait pas comme ça avec une simple amie. Il voulait bien être victime d’une bonne complicité, que les tabous n’existent plus et que la gêne ne se ressente pas. Mais l’instant qu’il partageait avec Andy était toute autre. Il la cherchait, tentait de la faire rire à chaque phrase prononcée, et manifestement il était plutôt bon sur ce terrain. Le rire d’une femme était plus précieux et délectable que n’importe quoi d’autre. Barbie ne pouvait nier que sa meilleure arme de séduction était l’humour, mais c’était spontané, il n’avait jamais abusé de cette qualité pour attraper tout ce qui bougeait. Quel était l’intérêt de surjouer ? Tout ce qu’il pouvait dire n’était pas calculé, il allait au fil de la conversation et se surprenait à avoir une répartie comme la sienne. Il était le clown de service, son entourage savait pertinemment qu’un fou rire pouvait éclater à tout moment lorsque le tatoueur ouvrait la bouche. Il avait toujours aimé transmettre la joie chez ses interlocuteurs, les aider parfois à supprimer leurs idées noires ne serait-ce qu’un instant. Il espérait y parvenir avec Andy, bien qu’il ne sache rien de la vie de cette jeune femme et de ce qu’elle pouvait endurer. Tout ce qui importait était qu’elle se sente bien et à l’aise ce soir, alors qu’elle se laissait aller dans ses bras.

« C’est la phrase numéro quinze dans ta liste de phrases pour séduire les femmes ? » Barbara afficha une petite moue de réflexion et haussa légèrement les sourcils avant de secouer la tête. « Non, la phrase numéro douze. J’ai trop utilisé la quinzième, elle n’a plus aucun effet maintenant. » Il sourit, encore une fois, comme d’habitude. C’était un automatisme, et la transmission de ses émotions sur son visage était importante. Le tatoué avait toujours été quelqu’un de très expressif et il ne s’en cachait pas. La surprise, la joie, la colère, la peur, la tristesse… tout se voyait sur ses traits ou dans ses yeux. Ce soir, c’était de la curiosité, une forme étrange de taquinerie, bien qu’elle n’ai pas envie de nuire à ce moment. « Faudrait pas que tu t’écroules après je n’aurais plus personne pour s’occuper de moi. Ça me plaît moins de passer le reste de la soirée aux urgences. » Barbara bomba subitement le torse en fronçant les sourcils. « Ouais t’as raison, puis je suis un Super Héro merde ! » Encore une plaisanterie, parce qu’elles venaient comme si de rien n’était. Et la jolie blonde y semblait réceptive, c’était un bon point.

Ils n’avaient cessé de danser depuis tout à l’heure. Andy devenait plus belle à mesure des secondes. Elle était désirable, envoûtante, et ce regard… Elle se mordilla la lèvre, détail qui n’échappa pas à son partenaire. Il sentit son cœur se serrer dans sa poitrine pour se gonfler avec puissance. Tous ces gestes jouaient avec ses nerfs, il sentait son corps frissonner, le contact de ses doigts sur sa peau, ses deux mains qui vinrent se poser sur sa nuque… « C’est moi ou il fait terriblement chaud ? » Le tatoueur acquiesça en hochant la tête, incapable de dire quoi que ce soit pour le moment. Sa patience et son sang-froid étaient mis à rude épreuve, et il voulait résister, ne pas succomber à ces petites étincelles qui éclataient et crépitaient en son for intérieur. Les lèvres d’Andy frôlèrent sa peau, elle était là, tout près de son oreille. « J’crois que c’est toi qui dégages trop de chaleur à pomper du sang comme ça aussi… » Barbie se pinça les lèvres et sourit ensuite. Ses mains, toujours posées sur les hanches de la jeune femme, se crispèrent légèrement. Il sentit le tissu de son haut se froisser sous ses doigts. « A qui la faute ? » Un sourire taquin s’installa au coin de ses lèvres, alors qu’il plongeait ses yeux sombres dans ceux de sa partenaire. « J’ai une femme magnifique contre moi, difficile de ne pas avoir chaud… » Un compliment, un sincère, un qui avait menacé d’exploser et qui avait eu besoin de sortir. Elle jouait avec sa patience, elle n’en était que plus désirable, il savourait ce moment, et cette proximité qui l’étourdissait. La musique n’était plus qu’un bourdonnement, la foule une ombre, plus rien n’avait d’importance. Une des mains de Barbie quitta la hanche de la belle blonde pour se glisser sur sa joue, ses yeux toujours plantés dans les siens. « C’est mal de jouer avec les émotions d’un pauvre garçon comme moi… »
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MessageSujet: Re: mainly your fault for the way that you dance and now i... » andy & barbara Jeu 20 Aoû - 4:07

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« Non, la phrase numéro douze. J’ai trop utilisé la quinzième, elle n’a plus aucun effet maintenant. » Un autre rire. Le jeu. La répartie. Ca lui plait. Plus qu’elle ne pouvait le penser. Sortir de la routine. Sortir du drame. Andy, elle se laisse charmer comme une gamine, comme les autres surement. Il était dans ses cordes, le style qui lui plaisait. Elle avait su simplement en posant son regard sur lui la première fois. La première impression a toujours une certaine importance. « Ouais t’as raison, puis je suis un Super Héro merde ! » - « Capitaine America.» Un sourire qui étire les lèvres.

Andy. Elle sent la chaleur parcourir la moindre parcelle de sa peau. Une douche froide ne lui ferait pas de tort. Ça lui remettrait surement les idées en place. Elle vacille entre les envies qui filent au bas ventre. Les contacts qu’elle repousse depuis des mois. Le manque de lui qui se fait sentir, les regrets. Plus de dix ans qu’elle n’a pas pu le voir, mais les souvenirs accrochés au fond du crâne.
Avec Barbara. Elle ne pense pas. Elle se sent bien. Elle n’arrive pas à comprendre les raisons de ce bien-être, mais elle se laisse emporter. Le corps qu’elle aime sentir contre le sien. Les autres qu’elle ne remarque pas. Que ce jeu. Que les mains qu’elle sent contre les hanches. L’impression d’être normale. Un bien fou.
Leurs corps qui ne se quittent pas. L’odeur masculine qu’elle apprécie. L’épiderme qui réagit à la moindre caresse apposée. La peau qu’elle effleure involontairement des lèvres et le cœur qui s’emporte un peu plus. La peau moite. La foutue chaleur qui ronge. « A qui la faute ? » Un sourire. Le souffle au cou. « J’ai une femme magnifique contre moi, difficile de ne pas avoir chaud… » Les mots qu’elle entend en partie, mais le reste qu’elle devine en détaillant les lèvres. Les lèvres qu’elle ne détaille pas de la même façon. Cette envie de les goûter. Cette envie d’y poser les siennes.
La peau qui frissonne une fois de plus. La main à sa joue et les convictions qui s’envolent. Les barrières qui s’effondrent. Rien qu’elle ne retient. « C’est mal de jouer avec les émotions d’un pauvre garçon comme moi… » Les dents s’acharnent sur la lèvre d’en bas. La lutte qu’elle ne sait plus mener. Le cœur qui implose au fond de la poitrine. Les doigts qui quittent la nuque, le bout des doigts qui filent lentement contre la ligne de la mâchoire. « Je ne joue pas.» Souffle. L’index qui file contre les lèvres, la forme qu’elle dessine lentement des doigts.

Elle ne pense plus Andy. Elle ne pense plus correctement. Pas maintenant. Pas contre lui. Pas ce soir. Le monde qu’elle oublie. Le reste qui file plus loin dans son esprit pour la soirée. Le doigt qu’elle retire de contre les lèvres et la distance qu’elle réduit à néant. Les lèvres qu’elle pose contre les siennes, la saveur qu’elle découvre. Le cœur qui s’emporte, le cœur qui manque un battement et le baiser qu’elle offre, le baiser qu’elle prend. Elle ne danse plus. Elle ne bouge plus. C’est les lèvres qu’elle apprend. Les sensations qui passent contre la moindre parcelle de l’épiderme. Le cœur qui ne cesse de battre. Les doigts libres qui se pressent à la nuque et les lèvres qu’elle détache lentement. Les souffles qui se mélangent. Le sien qu’elle sent échouer contre ses lèvres. La chaleur du souffle qui fait naître les frissons contre la peau. « J’avoue que la phrase numéro vingt-trois a été efficace sur moi.» Sourire. Elle parle des derniers mots. De la tension. De la situation. De ça. De lui. De la main contre la joue. Elle aurait été incapable de tenir un moment de plus, de ne pas fondre sur les lèvres pour les posséder. La chaleur qui lui vrille la peau. Les lèvres qu’elle a envie de reprendre. Ce n’est pas le bon endroit. Ce n’est pas le bon moment. Elle déteste voir les autres s’embrasser, mais elle a cette impression qu’elle est seule alors que ce n’est pas le cas. Ils sont au milieu de la foule.

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MessageSujet: Re: mainly your fault for the way that you dance and now i... » andy & barbara Jeu 20 Aoû - 9:43

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Il disait les choses comme les ressentait et préférait ne pas s’en cacher. Pourquoi faire après tout ? C’était une manière de comprendre, connaître les réactions d’Andy à chaque parole prononcée. Son regard en disait long sur ses pensées, du moins, suffisamment pour savoir qu’elle n’était pas indifférente à ses propos, qu’ils partageaient probablement la même idée sur les évènements. Ses mains glissaient sur la peau de Barbara, ses yeux cherchaient les siens et cette façon qu’elle avait de se pincer la lèvre était irrésistible. Le tatoueur n’était pas le genre d’homme à agir sous ses pulsions sans réfléchir, mais l’attraction naturelle qu’il ressentait pour la belle blonde l’empêchait de réfléchir posément. Il n’avait aucun remord et se voyait mal changer de comportement sous prétexte qu’il voulait avoir bonne conscience. Après tout il ne faisait rien de mal et se contentait d’être sincère comme il l’avait toujours été. Sa main était venue se poser sur la joue de la demoiselle, il lui fit part de son ressenti en jouant tout de même d’une pointe de subtilité. C’était ça qui rendait la situation si palpitante, ne jamais dire les choses dans leur clarté. « Je ne joue pas. » Ses doigts caressaient sa mâchoire, dessinait sa ligne avec délicatesse jusqu’à atteindre ses lèvres. Barbara ne se voilait pas la face, il savait ce qui était susceptible de se passer, et s’il n’avait pas été aussi lent, il serait allé chercher ce baiser lui-même.

Le contact fut divin, électrisant et bourré de sensations qu’il avait oubliées depuis longtemps. Le frisson logé au niveau de sa nuque se décida à commencer son voyage, glissa le long de sa colonne vertébrale, et fit des aller retour encore et encore. Sa main posée sur la joue d’Andy glissa sur la nuque de cette dernière, l’autre passa dans son dos, pressa ses reins pour combler le minuscule espace entre leurs corps. Elle l’avait envoûté, cette petite fée venait de faire de lui un être faible qui ne pouvait plus résister davantage. Cette étape franchie n’était qu’une avancée, une délicate attention qui risquait de faire basculer le restant de la soirée. Le baiser ne fut pas éternel et la blonde s’écarta. Un sourire discret mais distinctif flottait sur les lèvres de Barbara, il n’en perdait pas ses moyens pour autant, bien au contraire. Il se sentait même plus confiant, comme si ce simple rapprochement venait de lui prouver qu’il avait du charme, qu’il n’était pas un homme lambda invisible aux yeux du beau sexe. C’était flatteur, mais il ne se reposerait sur ses lauriers pour ça. « J’avoue que la phrase numéro vingt-trois a été efficace sur moi. » Il y avait toujours cette plaisanterie, ce brin d’humour qui flottait dans l’air. Le sourire de Barbie s’élargit, et il accueillit ces mots par un haussement d’épaules faussement modeste. « Je me disais bien qu’elle servirait un de ces quatre. » Il appuyait et suivait ce jeu bon enfant, parce que c’était bien ça qui faisait tout le charme de ce moment.

Maintenant qu’ils étaient au beau milieu de la piste de danse, immobiles, le tatoueur ne ressentait plus le besoin de rester ici dans cette foule. Il avait horriblement chaud, et cette source ne voulait pas quitter sa ceinture. Elle lui faisait comprendre les choses dans leur évidence. Le magnétisme sexuel, l’attirance, l’envie qu’il fallait combler. Mais chaque chose en son temps, cette parade était plaisante, n’allons pas tout gâcher sur un coup de tête. La chanson venait de changer sur un rythme plus populaire, les clients affluaient davantage sur la piste pour se déhancher au rythme de ce son qu’ils connaissaient par cœur. Barbara prit délicatement la main de la jeune femme dans la sienne et commença à se frayer un chemin dans la foule pour se diriger vers la sortie. Après une certaine lutte, il parvint à atteindre la porte, la pousser. L’air frais fouetta immédiatement son visage et un soupir franchit la barrière de ses lèvres. Il s’éloigna de la foule accumulée devant le club, il avait besoin de calme ne serait-ce qu’un instant. Ses oreilles bourdonnaient encore, légèrement étourdi par ce son assourdissant qui tapait et résonnait à l’intérieur. Après être arrivé à une distance raisonnable des autres fêtards, la main de Barbara lâcha celle dAndy, et il s’appuya contre le mur en haussant les sourcils. « Un peu plus et j’asphyxiais. » Leur baiser y était pour quelque chose, l’air s’était fait rare, comme si chaque bouffée était une épreuve. Il observa les alentours un instant, comme pour tenter de se changer les idées, ne pas s’attarder sur la blonde et succomber aux tentations. Mais la sincérité revient toujours au galop. Il posa ses yeux sombres sur la fée. « Ne m’en veux pas, mais maintenant, ça va être difficile de ne pas t’embrasser à chaque fois que je te verrais. » Il haussa innocemment les épaules comme pour s’excuser, mais il préférait mettre les points sur les I.
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MessageSujet: Re: mainly your fault for the way that you dance and now i... » andy & barbara Jeu 20 Aoû - 16:04

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Elle se laisse emporter. Les doigts qui filent contre les lèvres. Le ventre qui se tord doucement et c’est elle qui pose ses lèvres contre celle du brun. L’espace qu’elle réduit. Le cœur qui s’emporte et la chaleur qui monte d’un cran sur la peau. Les envies qui se percutent au bas ventre. Trop de temps qu’elle n’a pas finit dans les bras d’un autre. Depuis l’accident qu’elle s’isole, qu’elle a du mal à s’ouvrir, à se laisser approcher, à être elle-même sans imposer des barrières. Tourner la page n’a rien de facile, elle a perdu sa vie, elle a perdu sa passion et elle ne sait plus comment se sentir, elle ne sait plus comment faire.
Le corps qui retrouve le sien. La distance qui se réduit et les doigts qui filent à la nuque, pour se perdre ensuite dans la chevelure sombre. Les lèvres qu’elle crève de goûter. Un sourire qui passe sur les siennes alors qu’elle s’en sépare. Les souffles qui se mélangent. « Je me disais bien qu’elle servirait un de ces quatre. » Un sourire. Les doigts qui s’attardent dans les cheveux encore un peu. Les doigts qui traînent.

Elle se laisse emporter. Andy, elle suit le mouvement. Le corps battant. Les sons qui se mélangent. La sensation encore brûlante des lèvres contre les siennes. Ce besoin d’air. Elle suit le mouvement. Elle suit le chemin et une fois dehors, elle arrive à respirer correctement. L’air contre la peau opaline qui lui fait un bien fou. Les idées qu’elle n’arrive pas réellement à remettre en place. Il se pose contre un mur et elle sort une cigarette qu’elle glisse entre ses lèvres. La fumée qui brûle les poumons. La fumée qui brûle la gorge. « Un peu plus et j’asphyxiais. » Le regard qu’elle tourne vers lui, les lèvres qu’elle observe et les mots qu’elle devine. Les sons se percutent encore au fond du crâne. Elle ne comprend qu’à moitié. Le sens qui vrille dans tous le sens. Le contrôle qu’elle doit reprendre, mais elle ne sait plus comment se comporter, comment se sentir. « Il commence à y avoir pas mal de monde.» Un sourire. Elle ne sait pas s’il fume. Quelques lattes qu’elle aspire avant de jeter le reste sur le sol pour l’écraser du bien. Ça lui tourne un peu la tête la cigarette. Avec le mélange d’alcool, quoiqu’elle n’a pas réellement beaucoup bu. Que deux verres. Rien pour le changer complètement.

« Ne m’en veux pas, mais maintenant, ça va être difficile de ne pas t’embrasser à chaque fois que je te verrai. » Un sourire qui passe sur les lèvres et quelques pas qu’elle entame en sa direction. Pour se rapprocher. Un peu. Les doigts qui filent doucement contre le torse. Le silence. Ça lui fait du bien. Elle n’a plus l’habitude des bruits forts, même si elle n’entend qu’à moitié. Elle n’a pas l’habitude des endroits bondés. Elle s’isole depuis un an. Un an qu’elle reste cloitrée entre les murs, seul son boulot lui permet de socialiser. Ce soir, elle se sent bien. Ce soir, elle ne pense pas. Elle a cette impression qu’il ne la juge pas même s’il sait. Il ne la prend pas en pitié, comme les autres. Elle déteste ça. Les questions. Les regards. Ça change de son quotidien. « Je crois que j’arriverai à te pardonner.» Un sourire qui étire les lèvres une fois de plus, les doigts qui glissent contre le torse et filent à l’épaule doucement. Le contact qu’elle pose à peine. Qu’un effleurement des doigts. Ce soir, elle est plus tactile qu’elle ne l’est normalement. Ce soir, elle ne pense pas, elle se laisse emporter, elle se laisse guider.
La blonde, elle fait un signe vers la porte. « Ils vont te chercher.» Elle n’a pas envie qu’il parte. Elle se sent bien. Elle n’a pas non plus envie de retourner à l’intérieur. Elle ne sait pas ce qu’elle doit faire. Ça ne lui ressemble pas. Ça. Pas à cette Andy. Ça ressemble à la musicienne. Celle d’avant l’accident. Elle retrouve un peu de son passé. « Faudra que tu me fasses découvrir tes coins préférés de Memphis.» Elle connait un peu la ville, elle y a déjà été. Mais les autres qu'elle ne connait pas. Les gens de la ville et les endroits qu'il aime. Phrase qu’elle lance pour dire qu’elle a envie de le revoir. Un pas de plus. La proximité qu’elle remet. Andy, elle se sent bien contre lui. Elle en a besoin.

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MessageSujet: Re: mainly your fault for the way that you dance and now i... » andy & barbara Ven 21 Aoû - 1:08

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L’air était carrément plus respirable à l’extérieur, et Barba avait même l’impression de revivre. Il n’était généralement pas mal à l’aise avec cette ambiance confinée et étouffante, mais les circonstances étaient différentes ce soir. Lui et Andy s’étaient cherchés au point d’échanger un baiser, ce qui l’avait conduit à le mettre dans tous ses états. Il ne voulait pas passer pour un pauvre type déchaîné et avait donc ressenti le besoin de prendre l’air, c’était sûrement mieux. La blonde avait joué avec ses nerfs, peut-être inconsciemment, mais suffisamment pour le mettre dans un état particulier. La légère brise lui fit du bien il huma l’air avec délectation et sentit ses muscles se détendre petit à petit. Voilà qui est mieux. La foule commençait à s’accumuler, le club était plein à craquer et bientôt il serait sûrement impossible de se déplacer sans se faire bousculer. Barbie aurait pu y rester la nuit entière, mais il était tout aussi bien à l’extérieur en compagnie de la jeune femme. Elle était bien plus intéressante que cette envie de se déchaîner sur la piste. « Il commence à y avoir pas mal de monde. » Le tatoueur hocha la tête pour approuver et observa la file quelques mètres plus loin. Elle n’en finissait plus bien que des personnes se faisaient recaler sans aucune pitié. Un sourire apparut au coin des lèvres du brun tandis qu’il observait les défaitistes s’éloigner, tête baissée. Andy avait sortit une cigarette. Barbara essayait d’arrêter, mais c’était plus facile à dire qu’à faire. Il réduisait sa consommation, et bien que le moment était propice à fumer, il n’eut pas la motivation nécessaire pour en allumer une, malgré le paquet dans la poche arrière de son pantalon.

Il préféra lui faire part de son ressenti, sa franchise parlait pour lui encore une fois. Elle sourit et s’approcha. Ses doigts vinrent de nouveau le frôler, et le frisson revint. Comment pouvait-il résister si elle continuait ainsi ? Mais c’était tellement appréciable, même un geste aussi anodin et futile. Il suivait la trajectoire des doigts d’Andy avec attention, ce même sourire flottant toujours sur ses lèvres. « Je crois que j’arriverais à te pardonner. » Barbara lui lança un regard reconnaissant. « Trop aimable. » Il n’osait pas bouger pour le moment, parce ce petit jeu de tentation était amusant et délectable. Il n’attendrait pas longtemps pour y répondre. Elle désigna la porte d’un signe de tête. « Ils vont te chercher. » Barbie haussa les épaules. « Ca m’étonnerait, ils s’en sortent très bien sans moi. » Ses amis devaient sûrement avoir compris qu’il resterait en compagnie d’Andy et ne chercheraient pas à le retrouver. Tant mieux, ils auraient d’autres occasions de s’amuser tous ensemble. « Faudra que tu me fasses découvrir tes coins préférés de Memphis. » Barbara sourit à cette proposition, signe qu’ils passeraient du temps ensemble. Ce n’était pas pour lui déplaire bien au contraire, surtout s’il pouvait servir de guide et aider la jeune femme à se familiariser avec la ville. Il passa son bras autour des épaules de la blonde, et hocha doucement la tête. « Ca marche, je serais ton guide touristique. Tu verras, il y a des coins vraiment sympas. » Rien n’était comparable à Dallas, mais Memphis restait quand même un coup de cœur évident pour le tatoué. Sinon, il ne serait pas resté aussi longtemps ici.

Un silence s’installa, mais absolument pas dérangeant. Le garçon observait la fille. Il souriait toujours. Bon sang qu’elle était belle… Il se tourna face à elle, et posa ses mains sur les hanches de la demoiselle. Il s’assura que le dos de cette dernière se retrouve contre le mur, et sans ménagement, il pressa ses lèvres contre les siennes. Il ne dit rien, se contenta de l’embrasser. Après quelques secondes d’un échange qui fit renaître la flamme, il écarta son visage et sourit d’un air faussement innocent. « Ça m’a échappé. » Il conclut cette phrase par un clin d’œil. Il avait l’impression d’être un adolescent s’amusant à flirter, un gosse encore naïf. C’est ce qu’il était dans le fond, à avoir gardé cette âme juvénile, persuadé que le monde lui appartenait…
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MessageSujet: Re: mainly your fault for the way that you dance and now i... » andy & barbara Ven 21 Aoû - 18:40

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Ce jeu qu’elle apprécie. Ce jeu de séduction qu’elle n’a pas pu vivre depuis un moment. Elle s’approche. Elle ne peut pas faire autrement. Les doigts qui filent au torse, la proximité qui revient. Elle n’arrive pas à se retenir non plus. Cette envie de se rapprocher. Cette envie de prendre ses lèvres une fois de plus. Elle se sent bien Andy. « Ca m’étonnerait, ils s’en sortent très bien sans moi. » Une façon de se rassurer. Elle ne veut pas que ses amis le cherchent, elle ne veut pas qu’il passe du temps avec elle par pitié. Elle ne sait pas Andy. Elle n’a plus confiance en elle. Pas comme avant. « Ca marche, je serais ton guide touristique. Tu verras, il y a des coins vraiment sympas. » Elle connait quelques coins, mais elle était plutôt en tournée que dans la ville lorsqu’elle était avec son groupe. Andy, elle ne s’est jamais réellement attachée aux endroits à force de changer de ville, de place.

Elle se laisse faire Andy. Le dos qui retrouve le mur et les mains qui viennent rejoindre le corps du tatoueur. Les doigts qui filent une fois de plus contre la nuque, dans la chevelure foncée alors qu’elle répond au baiser. Les lèvres qu’elle découvre une fois de plus, son cœur qui manque un battement alors que l’échange se fait un peu plus intense. Le corps qui se presse au sien, les doigts libres qui filent dans le dos. Le contact qui fait renaître les envies qu’elle tente de refouler depuis leur sortie. Les lèvres se séparent et elle prend son souffle. Le souffle instable. Le cœur qui palpite. « Ça m’a échappé. » Un sourire qui passe sur les lèvres et les doigts qui caresse encore la peau de la nuque. Elle ne se détache pas. Elle ne bouge pas Andy. Les souffles qui se mélangent une fois de plus et le cœur qui ne cesse de s’emporter, de palpiter. Les doigts qui ne se trouvent pas sur la nuque viennent doucement empoigner la chemise, elle l’attire un peu plus contre elle. Les corps l’un contre l’autre. Les sensations qui grisent la moindre parcelle de la peau. « Faudra faire attention.» Souffle. Murmure qu’elle lance et qui vient s’échouer sur les lèvres du brun.
C’est elle qui vient poser ses lèvres sur les siennes une fois de plus. Le baiser qu’elle reprendre. Les lèvres qui se pressent et le cœur qui s’emporte une fois de plus. Le cœur qui bat au fond de la poitrine. La chaleur qui monte à la tête, qui parcoure la peau pour faire naître les envies. Elle joue avec le feu Andy. Elle ne contrôle rien. Elle n’a pas envie. Elle se sent bien. Le baiser qui gagne en intensité et les deux bras qui viennent passer autour de son cou. Pas d’obstacle entre les corps.

Andy. Elle recule ses lèvres pour reprendre son souffle. Instable. Le souffle qui s’emporte. Les envies qui lui prennent le bas ventre. Ça ne lui ressemble pas Andy. Plus maintenant. Ça n’a pas réellement d’importance au final. « Si ça continue comme ça, je ne réponds plus de mes actes.» Façon de lui dire qu’elle ne pense pas pouvoir tenir longtemps. Façon de lui dire qu’elle ne pense pas être capable de résister s’il continue de la sorte. Les lèvres qui s’effleurent quand elle parle. Les souffles saccadés qui se mélangent sensuellement. Sourire qui passe sur les lèvres et les doigts qui filent une nouvelle fois dans les cheveux. Le contact qu’elle apprécie un peu trop. « Tu es vraiment attirant.» Souffle qu’elle lance contre ses lèvres. Aveu qu’elle lance. Le regard qu’elle ne quitte pas.

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MessageSujet: Re: mainly your fault for the way that you dance and now i... » andy & barbara Dim 23 Aoû - 1:26

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Ce n’était qu’un flirt après tout, y avait-il quelque chose de mal à ça ? Oui. Parce que Barbara n’était pas ce genre de type, parce qu’il n’aimait pas manquer de respect à qui que ce soit en agissant comme un tombeur, parce qu’il détestait l’idée de se faire de faux espoirs, ou inversement. Il n’y avait rien de vraiment alarmant dans la situation actuelle, et le tatoueur avait juste envie de tester ses propres limites. Le baiser échangé avec Andy sur la piste de danse avait été hypnotisant, et il avait l’impression qu’il aurait du mal à s’en passer désormais. Il y avait bien longtemps qu’il n’avait pas embrassé une femme, et ce contact lui avait manqué. La jolie blonde était une belle remise à niveau, et venait de lui rappeler à quel point ce genre d’échange était agréable. Ca aurait pu s’arrêter là, mais une fois hors du club, Barbie avait de nouveau ressenti le besoin de lui en voler un autre. Le dos de la femme collée contre le mur, lui contre elle, leurs lèvres se rencontrèrent une seconde fois. Et ce baiser était aussi électrisant que le précédent. Elle était parfaite, douce et sensuelle à la fois, elle le rendait dingue. Sorcière.

Lorsque le baiser prit fin, un sourire discret flottait sur les lèvres du tatoueur. « Faudra faire attention. » Il haussa brièvement les épaules. Ils étaient en train de tirer sur la corde sensible et il sera difficile de se défaire de toutes ses envies une fois qu’ils auraient atteint le point de non-retour. L’alcool n’avait pas été suffisamment consommé pour être utilisée comme une excuse ou un argument, leurs désirs parlaient pour eux, et rien d’autre. Andy vint l’embrasser à nouveau, et le tatoué ne se fit pas prier pour y répondre. Il la serra un peu plus contre lui pour combler un vide inexistant entre leurs corps. Rien que de sentir son buste contre le sien, son bassin, leurs jambes se frôler… Un frisson insistant vint s’installer au niveau de son bas-ventre, il était maintenant éprit d’une passion et d’un caprice qu’il voulait combler à tout prix. Mais était-ce raisonnable ?

Leurs lèvres se séparèrent à nouveau. Barbara en profita pour reprendre son souffle. Son cœur tambourinait violemment contre sa cage thoracique. « Si ça continue comme ça, je ne réponds plus de mes actes. » La perche était lancée, Barbie n’avait plus qu’à l’attraper. Le magnétisme était plus qu’évident, et il serait stupide de le nier. Le brun fit glisser ses doigts sur les hanches de la jolie blonde et alla dans son dos. Il frôla ses reins, descendit jusqu’à la courbe de ses fesses. « Je ne suis pas un surhomme non plus, rassure toi… » Il pouvait craquer à n’importe quel moment. S’ils n’avaient pas été à la vue de tout le monde, il y a bien longtemps qu’il aurait cédé à la tentation. « Tu es vraiment attirant. » Le tatoueur se pinça la lèvre inférieure en plongeant ses yeux sombres dans ceux de la jeune femme. « Et tu es magnifique… » Il n’essayait plus de faire marche arrière, il se fichait de tout, il n’y avait qu’elle qui comptait.

Un souvenir lui revint soudainement. Lorsqu’il attendait avec ses amis à l’extérieur du club, Dante n’avait pas rangé les clés dans sa poche, mais dans celle du tatoueur. Pourquoi ? A défaut de ne pas avoir de place. Ce type amenait toujours des choses inutiles et finissait par manquer d’espace. Barbara plongea la main dans la poche de son jean et en ressortit la clé de la voiture. Un sourire étira ses lèvres tandis qu’il tournait la tête vers Andy. « Si on allait faire un tour ? » N’importe où serait mieux qu’ici. Il avait envie d’être seul avec elle. Il prit la main de la blonde dans la sienne et commença à marcher en direction du parking. Il tourna la tête vers elle et ajouta. « En fait, ce n’était pas une question, mais une invitation que tu ne peux pas refuser. » Il lui adressa un clin d’œil et commença à chercher la voiture des yeux. Ses amis n’en auraient pas besoin maintenant, ils allaient sûrement rester ici pendant quelques heures. Barbara aperçut enfin le véhicule et s’approcha de la portière pour la déverrouiller. Une fois chose faite, il alla côté passager, et ouvrit en désignant le siège d’un geste solennel de la main. « Si mademoiselle veut bien se donner la peine… »
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MessageSujet: Re: mainly your fault for the way that you dance and now i... » andy & barbara Mer 26 Aoû - 0:44

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Le corps qui frissonne. Les envies qui se percutent et Andy qui ne pense pas. Andy qui sort de l’angoisse. Les mains qui devinent, les mains qui glissent, qui s’emparent de la moindre parcelle de peau. La vérité qu’elle souffle. Elle le pense. Les hommes qu’elle rejette depuis un an. Trop de peur. Que les hommes pour faire mal. Que les hommes qu’elle ne sait pas aimer, le cœur qu’elle ne sait pas ouvrir. Les doigts qui filent à la nuque et le souffle qui se coupe, le souffle qui se perd. « Je ne suis pas un surhomme non plus, rassure toi… » - « Oh. T’es pas capitaine America finalement?» Sourire moqueur qui passe sur les lèvres alors qu’elle ne quitte pas  le corps, le confort qu’elle s’approprie, la proximité qu’elle apprécie. « Et tu es magnifique… » Le cœur qui se serre au fond de la poitrine. Rien qu’elle n’offre depuis un moment, que les regards, que les absences, que les rejets. Rien. pas de réponse, que le sourire qui étire les lèvres, que les souffles qui se mélange.

« Si on allait faire un tour ? » Les iris océans qu’elle baise aux clefs et un rire qui passe entre les lèvres. Les mots qu’elle ne manque pas, les lèvres dont elle a du mal à détacher le regard. Haussement des épaules et les corps qui se séparent. Le vide qu’elle ressent. Cette envie de s’y retrouver.
Elle imprime les pas dans les siens, elle le suit, sans rien ajouter. Elle n’aime pas les mots inutiles. Elle n’aime pas les mots qui ne servent à rien. « En fait, ce n’était pas une question, mais une invitation que tu ne peux pas refuser. » Le dos qu’elle voit, les mots qu’elle ne peut pas comprendre. Que des échos qui se percutent au fond du crâne, que des phrases perdues qu’elle entend à moitié. Trop souvent. Le support qu’elle n’a pas.
Elle s’arrête à la hauteur de la voiture, le regard qu’elle porte sur lui et un sourire qui passe une fois de plus contre les lèvres, le sourire qui change les traits. Le sourire qui ne semble pas la quitter en compagnie de Barbara. « Si mademoiselle veut bien se donner la peine… » Andy, elle se glisse sur le siège, elle se laisse tomber doucement sur le banc. Le cœur qui s’emballe un peu. Le regard qu’elle porte à la fenêtre un moment.
Elle sent la présence près d’elle, le regard qu’elle tourne, le visage qu’elle détaille une fois de plus, les traits attirants. « Alors. Où est-ce qu’on va?» Elle ne sait pas Andy. Ça se mélange au fond de sa caboche, les envies qui se percutent. L’envie de lutter. L’envie de céder. Elle ne sait pas ce qu’elle doit faire. Elle préfère ne pas penser. Pas trop.  « Comme tu es mon guide, je te fais confiance.» Peu importe. Cette envie d’être avec lui. Cette envie d’être contre lui. Elle n’ose pas. Elle ne sait pas. La peur qui la prend trop souvent. La tête qui tourne sur le banc, le regard qu’elle jette à la route. La voiture encore en arrêt. La main qui bouge, la main qui vient filer contre la cuisse de Barbara. Le contact qu’elle cherche encore. Peu importe. Qu’il la repousse s’il n’a pas envie. L’alcool qui ne guide pas. Que les envies qu’elle assume. Le sentiment qu’il ne porte pas de jugement. Cette impression qu’elle n’a pas besoin de faire semblant. Le cœur qui se calme un peu. Les envies qui se mélangent. Le sentiment de bien-être. L’attirance qu’elle ne peut pas nier. « Alors capitaine. En route?» Le regard qu’elle ne quitte pas, la main qui reste contre la cuisse.

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MessageSujet: Re: mainly your fault for the way that you dance and now i... » andy & barbara Mer 26 Aoû - 1:25

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C’était palpitant, la spontanéité de l’instant, cette façon qu’ils avaient de se laisser guider par leurs envies sans réfléchir. La soirée était extrêmement prometteuse, et Barbara appréciait la tournure des évènements. Andy était de bien meilleure compagnie que ses amis, non pas qu’il ne les aimait pas, mais il avait besoin de changement, et avec la blonde, il ne pouvait pas rêver mieux. Leur flirt n’était que le début, ils appréciaient se chercher, y aller en douceur en tentant de refouler des désirs qu’ils ne pouvaient nier. Barbie n’était pas ce genre de type à succomber au charme de la première venue, mais il fallait bien aller au-delà de ses principes de temps en temps. Tout était particulier et différent ce soir, le tatoueur ne voulait pas manquer une occasion de passer une nuit merveilleuse, pleine de surprises et de rebondissements. Alors après avoir joué au chat et à la souris, lui et Andy se dirigèrent vers la voiture. Il reviendrait probablement la déposer plus tard pour que ses amis ne se retrouvent pas à appeler un taxi. Une fois près du véhicule, le tatoué ouvrit la portière côté passager pour laisser la blonde s’installer. Une fois qu’elle fut à l’intérieur, il ferma derrière elle et alla lui-même s’asseoir derrière le volant. Il regarda un instant en direction du club, comme pour s’assurer que ses proches ne sortiraient pour le chercher dans les secondes à venir. Mais non, ils devaient probablement être en train de se déchainer sur la piste de danse entre deux shots de Tequila. « Alors. Où est-ce qu’on va ? » Barbara se pinça les lèvres en hochant lentement la tête, qu’il tourna vers la jeune femme. « Pour être honnête, je n’en ai aucune idée. On trouvera bien quelque chose. » « Comme tu es mon guide, je te fais confiance. » Le tatoueur sourit et mit la clef dans le contact. Il lui avait promit de lui faire découvrir la ville et ne manquerait pas de respecter sa parole.

Alors qu’il était sur le point de démarrer, il sentit un contact sur sa cuisse. Il baissa lentement les yeux et vit la main d’Andy s’aventurer sur son pantalon. La chaleur qui remonta jusqu’à sa nuque fut intense, si forte qu’il eu du mal à ne pas se jeter sur la blonde. Au lieu de ça, il l’observa du coin de l’œil. Elle était vraiment magnifique, et cet air aguicheur et innocent à la fois ne faisait qu’accroître cette séduction. « Alors capitaine. En route ? » Barbie sourit de plus belle et tourna la clef, le moteur s’éveilla, et il quitta lentement le parking. Ce contact physique provoquait des frissons, des picotements qui se logèrent au niveau de sa ceinture. Impossible de résister, il ne pourrait pas bien longtemps en tout cas. Il fallait qu’il trouve un endroit où se rendre, quelque part où ils seraient tranquilles, juste lui et elle… Il pouvait très bien se rendre jusqu’à son propre appartement, mais le temps du trajet serait certainement insoutenable et il ne pouvait pas se promettre à lui-même de tenir aussi longtemps. Les lèvres pincées, il suivait la route avec attention, les mains crispées sur le volant. Le silence n’était pas pesant, mais il se sentit obligé de mettre la radio. La musique, art bien trop important à ses yeux.

Le temps semblait s’être rallongé, c’était insupportable. Barbara regarda brièvement autour de lui en conduisant lentement. Impossible de songer à faire quelques mètres de plus. Il tourna à l’entrée d’un parking, les places étaient limitées, donnant sur une petite épicerie banale. Une fois garée, il poussa un soupir et coupa le moteur. Il était arrivé à un point de non-retour. Détachant sa ceinture, il se tourna vers Andy et sans crier gare, prit son visage entre ses mains et captura ses lèvres. Il l’embrassait, enfin, après toutes ces minutes à attendre, à simplement imaginer… Il avait l’impression de ne pas avoir sentit ce contact depuis une éternité, et ça lui faisait un bien fou. Il détacha lentement ses lèvres des siennes, et esquissa un sourire faussement innocent. « Je suis désolé… je ne pouvais pas m’en empêcher… » dit-il dans un souffle chaud avant de glisser vers son cou et d’embrasser sa peau, encore et encore, inlassablement…
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Andy Olsson
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MessageSujet: Re: mainly your fault for the way that you dance and now i... » andy & barbara Mer 26 Aoû - 2:46

mainly your fault for the way that you dance and now i...
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Le regard qu’elle laisse traîner sur la route. Le décor qui file. La ville qu’elle connait un peu, mais les années de tournées. Jamais de temps pour arrêter. Jamais de temps pour découvrir la ville, que la folie des concerts, que la vie qui lui manque.
Les doigts qui ne quittent pas la jambe. La tension qui se fait sentir. Cette attirance qu’elle ne sait pas nier. Les envies qu’elle ne sait pas calmer. Elle tente Andy, le regard qui glisse sur les rues, les endroits qu’elle ne connait qu’à moitié. Le cœur qui se serre. L’impression que l’air est lourd, que la respiration ne se fait pas correctement. Les envies qu’elle tente de chasser et le silence qui s’installe. Andy, elle n’aime pas parler pour rien dire, le silence ne la gêne pas, parce qu’elle n’entend qu’à moitié. L’habitude du silence, de la solitude.
Il tourne un coin, un endroit où les voitures ne passent pas vraiment. L’heure tardive n’aide pas. Peu importe. Le regard qu’elle tourne vers lui, une question qu’elle s’apprête à poser, mais les lèvres du brun qu’elle sent contre les siennes, el cœur qui manque un battement une fois de plus, les envies qui reviennent un peu plus fort à chaque fois.  « Je suis désolé… je ne pouvais pas m’en empêcher… » Un sourire. Les souffles qui se mélangent. Les lèvres qu’elle apprécie un peu trop. Le ventre qui se tord doucement. Un sourire et le regard qu’elle croise. Les lèvres qui s’effleurent à chaque mot, à chaque soupçon de phrase.

Le cœur qui se serre et le sourire qui se pose sur ses lèvres une fois de plus. Andy. Elle détache sa ceinture, besoin d’un peu d’espace pour bouger. Besoin d’espace pour se rendre à lui. Le corps qui bouge finalement dans l’habitacle de la voiture et le corps de la blonde qui vient retrouver le sien, califourchon contre lui. Elle se penche Andy, pour laisser ses doigts attraper la manivelle afin de faire reculer le banc complètement. Question d’avoir un peu d’espace. « Ne t’excuse pas
Les regards qui se croisent. Les souffles qui se mélangent et les corps qui viennent en contact, le corps qui se retrouve contre le sien. Les frissons. Les envies. Elle ne répond plus de rien Andy. Ça ne lui ressemble pas. Pas ça. Peu importe.
Les doigts qui filent contre la joue. Lentement. La peau qu’elle découvre lentement. Les sens différents. L’ouïe qui n’est plus aussi efficace, mais les sensations sous la pulpe des doigts qui se fit plus intense. « Tu voulais me faire visiter une épicerie?» Moqueries. Les lèvres qui s’effleurent parce que le corps de la jeune femme est collé au sien. Pas d’espace pour bouger. Les corps en fusion. Andy. Elle avale difficilement la salive, les doigts qui filent contre la joue et les lèvres qui viennent prendre possession des siennes une fois de plus.
Le baiser qui e fait un peu plus intense. La proximité qui rend l’échange un peu plus grivois, les envies qui montent en flèche et la température du corps qui ne se clame pas. Le bassin contre le sien. Le corps qui frôle la moindre parcelle de sa peau. Le cœur qui se serre. La langue qui vient chercher la sienne. Le baiser qui ne se fait pas aussi tendre. Que les envies qui se font sentir. Que les envies qu’elle ne cache plus. Le cœur qui s’emporte. Le souffle qu’elle reprend entre les baisers. Les doigts de la main libre qui filent sous le haut, dévore la peau, les muscles qu’elle sent sous le bout des doigts. La peau. La chaleur. C’est en train de la rendre folle.

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MessageSujet: Re: mainly your fault for the way that you dance and now i... » andy & barbara Lun 31 Aoû - 21:31

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Ils se laissaient enfin aller. Impossible de faire quelques mètres de plus, Barbara ne réfléchissait plus, il n’y avait que ses pulsions et ce besoin de sentir Andy contre lui. Une fois garé sur un petit parking désert, il se pencha vers la blonde et lui vola un baiser. Ce contact était divin, comment pouvait-il s’en passer ? Il pouvait aussi se vanter de ne pas être guidé par l’alcool, il n’avait pas suffisamment bu pour mettre ça sur le dos de l’ivresse. Ce n’était qu’une question d’envie, ne pas se sentir mal à l’aise ou jugé, se laisser vivre simplement. Il savait que l’endroit n’était pas spécialement opportun pour un tel contact mais peu importe, il n’y avait aucun regard indiscret, ils étaient tranquilles, c’était largement suffisant. Manifestement, la blonde ne semblait pas contre ce changement de programme et retira sa ceinture de sécurité. La seconde d’après, elle était assise à califourchon sur lui, et tira le levier du siège pour le faire basculer en arrière. Non sans dire que le tatoueur était prit au dépourvu, mais il ne répliquerait pas, bien au contraire, tout allait comme il l’avait espéré. « Ne t’excuse pas. » Il sourit, se délecta du contact des doigts de la jeune femme sur sa joue. Elle était délicate dans chacun de ses gestes, reflétait une sensualité certaine dont le brun deviendrait probablement accro. Elle était belle, envoûtante, et ce mystère… Il n’arrivait pas à lire dans ses yeux, elle était imperceptible.

« Tu voulais me faire visiter une épicerie ? » Il ricana à cette remarque et leva les yeux au ciel. Ce côté amusé lui plaisait, elle arrivait à le distraire autre que par des gestes dans un moment comme celui-ci, ce qui rendait l’atmosphère plus détendue qu’elle ne l’était déjà. Mais il n’eut le temps de répondre qu’elle l’embrassa. Barbie répondit sans attendre, une main glissa sur la joue de la belle alors que leurs corps se retrouvaient entièrement collés l’un à l’autre. Il sentit sa main glisser sous sa chemise, ses doigts effleurer sa peau… Un frisson, encore un, tandis qu’il approfondissait le baiser, y mettait plus de passion. Il était littéralement envoûté, peu importe l’endroit où ils se trouvaient et les circonstances, la spontanéité du moment rendait tout plus intense et passionnant. Il s’offrait à elle pour cette nuit, et il la désirait, plus que tout au monde. Oh il savait déjà qu’il le regretterait le lendemain, parce qu’il ne supportait pas l’idée d’allonger une liste d’aventures éphémères, ce n’était pas son genre, pas sa tasse de thé. Il allait devoir encaisser le choc mais en attendant, il avait envie de répondre à ses pulsions sans se donner un semblant de morale ou de bon sens. Ce n’était pas nécessaire, pas tout de suite.

Il attrapa les bords du tee-shirt d’Andy entre ses doigts et le tira vers le haut. Ces vêtements n’étaient plus d’aucune utilité. Il délaissa ses lèvres pour la défaire du tissu et le lança sur la banquette arrière, un sourire flottait sur ses lèvres, celui qui voulait tout dire, signifiait beaucoup. Il posa une main sur la nuque de la blonde pour revenir l’embrasser, avec autant de fougue que précédemment. Il délaissa sa bouche, alla effleurer la peau de son cou, ses mains glissaient sur ses hanches mises à nue. Il embrassa sa clavicule, son épaule. Malgré cette passion et cette excitation, il faisait preuve d’une infime délicatesse, d’une douceur dont il ne pouvait se défaire. Il aimait l’amour sauvage, mais il avait toujours été plus enclin à la tendresse. Ses doigts glissèrent sur les cuisses d’Andy, il revint vers ses lèvres, et ses yeux plantés dans les siens, il dit. « On ne t’a jamais dit que c’est mal de profiter de la faiblesse d’un homme ? » Il sourit, et embrassa sa joue, une fois, puis deux. Sa peau était douce, un vrai plaisir au goût et au toucher. Ses doigts couraient sur le ventre de la jeune femme, dans son dos, suivaient le prolongement de sa colonne vertébrale. Un frisson se logea au niveau de ses reins, il commençait à avoir atrocement chaud.
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MessageSujet: Re: mainly your fault for the way that you dance and now i... » andy & barbara Ven 4 Sep - 1:21

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Le corps qui se tend sous les caresses, les lèvres qui cherchent les siennes. Andy. Elle a besoin de ne plus penser. Le chaos qui règne au crâne depuis son arrivée en ville, les figures d’avant, les figures pour fendre l’âme et la rendre folle. Les souvenirs qui rongent. Les souvenirs qui s’impriment au crâne pour la rendre plus faible.
Ce besoin de ne plus penser. Entre les doigts, elle arrive à oublier. Les caresses oubliées, les autres qu’elle repousse depuis l’accident.

Le corps qui retrouve le sien, les caresses plus posées et le monde qu’elle oublie, le monde qui s’efface au crâne. La douleur dont elle se défait, que la peau pour vibrer, que les envies pour se percuter à la moindre parcelle du crâne. Le corps qui cherche le sien, les envies qui rongent le bas ventre et la chaleur de la peau qui monte. Les baisers. Les doigts qui découvrent la peau, les doigts qui dessinent les muscles sous le haut qu’elle détache finalement. Le sien file. La peau à nue. Le cœur qui s’emporte une fois de plus. La peau qui change, la peau qui se tend sous les caresses, les frissons qui passent sur l’épiderme. « On ne t’a jamais dit que c’est mal de profiter de la faiblesse d’un homme ? » Un sourire. Un sourire qui se pose une fois de plus aux lèvres et la chemise dont elle le défait, le bout de tissu qui file vers l’arrière. Les peaux qui se mélangent, l’envie qu’elle sent contre elle, les corps trop collés pour ne pas se rendre compte. « Je peux toujours arrêter
Les bassins qui se percutent sensuellement. Andy, elle se colle à lui, les lèvres qui viennent capturer les siennes une fois de plus, les lèvres qui viennent gouter la peau.

Andy. Elle laisse les doigts filer à la peau, les doigts filer au bas ventre et elle défait son pantalon, tentant de jouer du peu d’espace dans l’habitacle de la voiture. La ceinture qu’elle défait. La poitrine qui s’écrase doucement au torse et la fermeture qu’elle finit par ouvrir, les doigts qui caressent, les doigts qui se font joueur et qui filent sur le tissu, qui caresse le bas ventre, l’envie qui se fait de plus en plus imposante. Le corps qui retrouve le sien une fois de plus, le baiser qui se fait plus imposant, les vêtements qui se font de moins en moins présents. Les doigts qu’elle accroche à la nuque et les lèvres qu’elle reprend d’assaut. Les corps qui se frôlent. Les sensations grivoises qui lui prenne le bas-ventre et plus rien qu’elle ne contrôle. Les pensées qu’elle laisse plus loin. La limite déjà franchise.
Les lèvres qui se reculent, le souffle qu’elle ne contrôle plus, le corps, la chaleur. Andy. Elle laisse son regard s’ancrer dans le sien. Les vêtements qui restent, le bassin qui ondule sensuellement contre le sien, les mouvements qui en disent long sur les intentions. Les baisers qui filent au cou, l’envie qui dévore, l’envie qui rend complètement folle. Plus rien pour calmer. Plus rien pour retourner en arrière.

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MessageSujet: Re: mainly your fault for the way that you dance and now i... » andy & barbara Mer 16 Sep - 23:38

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Les pulsions animales, elles sont traitresses. Dans le cas de Barbara, elles étaient souvent contrôlables, elles ne lui échappaient jamais et il faisait toujours preuve de bon sens et de réflexion. Mais allez savoir pourquoi, il avait envie d’emmerder ses convictions et de se laisser, un petit peu de temps en temps ne pouvait pas faire de mal. Lui et Andy étaient des adultes consentants, emportés par une vague de désir et incapables d’en sortir tant que les envies ne seraient pas satisfaites. Il avait pourtant encore tant de choses à apprendre d’elle, mystérieuse et pourtant si proche. Mais la curiosité reprenait toujours le dessus, surtout chez le tatoueur. Il ne voulait pas se contenter de cet échange charnel, il se doutait qu’elle devait être d’une très bonne compagnie spirituelle, il suffisait juste de prendre le temps d’apprendre et de découvrir. Ce serait dommage de gâcher ça, lui qui raffolait tant du contact humain en soi, des échanges et de la communication. C’était la clé. Et bien au-delà de toutes ces pulsions bestiales, Barbara restait un homme plus apte à la parole qu’au geste.

Elle était envoûtante, tellement captivante qu’il lui était impossible de penser à autre chose qu’au frémissement que provoquait le contact de sa peau contre la sienne. Les doigts de la blonde couraient sur son corps, vinrent déboutonner sa chemise. Au fond, il brûlait d’impatience, ces vêtements n’étaient plus d’aucune utilité et étaient plus encombrants qu’autre chose. Il se redressa légèrement pour pouvoir retirer complètement le tissu et le laissa tomber sur la banquette arrière. Là, il sentit la chaleur d’Andy, la douceur de son épiderme, et bon sang, ses baisers… Elle ne traînait pas, et bientôt vint défaire la boucle de sa ceinture. Barbie sourit contre ses lèvres, accentuant leur échange buccal avec passion. A mesure que les secondes défilaient, il se sentait plus à l’étroit dans son sous-vêtement. Les effets de l’intimité se voyaient peu à peu. Elle frôlait à peine, elle jouait, et c’était délicieux. Un frisson semblable à un coup de fouet remonta le long du dos du tatoueur. Il en voulait encore, plus, jusqu’à l’épuisement. Peu importe l’endroit, il ne précipiterait pas le pas, il ne craignait rien, parce que l’instant était trop parfait pour se soucier de quoi que ce soit.

Leurs bassins, collés à l’un à l’autre, ces baisers sur sa peau… il perdait pied, mais il était temps de faire bouger les choses. Il fit lentement basculer la jeune femme, avec agilité vu l’étroitesse de la voiture, et la posa à sa place, se retrouvant au-dessus d’elle. Un sourire malicieux aux lèvres, Barbara plongea son visage dans le cou de la blonde pour y déposer quelques baisers, alors qu’à son tour, il la défit de son pantalon. Son cœur accéléra, encore une fois, comme si ce n’était pas suffisant. Il finirait par en mourir s’il continuait sur cette voie. Ses lèvres glissèrent sur la clavicule d’Andy, puis sur sa poitrine, son ventre. D’une main, il défaisait son pantalon, et le tira vers le bas, de sorte à pouvoir totalement lui retirer. Il traça une ligne humide sur sa peau du bout de sa langue, remonta vers son cou, et embrassa ses lèvres une énième fois. Sa main libre se posa sur le siège, à côté de la tête de la jeune femme. Dans cette tenue, elle n’était que plus désirable. Le tatoueur s’autorisa à un regard pour une vue d’ensemble, scrutant le physique de sa partenaire avec envie, s’estimant plus que chanceux d’avoir cette déesse pour lui, ne serait-ce qu’un temps. Il sourit, embrassa sa mâchoire, puis sa joue, pour revenir près de ses lèvres. Mais au lieu d’entamer une autre baiser, il frôla simplement, mêlant son souffle brûlant à celui d’Andy. Pendant ce temps, ses doigts se frayèrent un chemin sous le sous-vêtement de la belle, allèrent toucher sa sensibilité, délicatement, afin de la faire languir, lui donner envie, attiser la flamme…
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