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i never forget you, don't I ? ¬ alex

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Jolene Monroe
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MessageSujet: i never forget you, don't I ? ¬ alex Mar 29 Sep - 12:05


I never forget you, don't I ? du rp
mettre une citation pas trop longue quand même

Mon ventre s’arrondissait au fur et à mesure des jours j’avais l’impression de grossir à vue d’œil mais en même temps cela devait être normal. Enfin c’était ce que j’en concluais. La gynécologue était sereine en tout ca celle que j’avais vu à Roswell pour qu’elle m’annonce la grossesse. Je l’avais appris un peu tard et donc forcément j’avais comme une impression de tout prendre d’un coup. Je voulais de cet enfant, la question ne se posait pas, mais apparemment nous n’étions pas tous du même avis bien au contraire. C’est pourquoi j’avais décidé de partir pour me rendre sur Memphis. Charmante petite ville quand j’avais passé le panneau d’accueil à 8h du matin. Nous étions dimanche, tout était désert bien évidemment. Que faisait les gens un dimanche matin ? Pour être honnête, ils n’avaient pas fait comme moi, une nuit blanche pour retrouver un frère que vous n’aviez pas vu depuis des années. Je ne sais pas ce que cela allait donner. Mais bon je ne pouvais pas rester comme cela, seule. J’avais abandonné ma famille pour pouvoir vivre comme je le souhaitais en compagnie de mon bébé. Je n’aurais pas de père certes mais je ne pouvais pas avorter et puis même à 27 ans désormais j’étais en mesure de prendre en charge un enfant non ? C’était en tout cas ce que je pensais au plus profond de moi et notamment quand je touchais mon ventre. Je venais juste de garer la voiture devant un petit café. Memphis était une ville dans le nord de la zone tropicale et même si nous étions fin septembre je retirais mon pull pour me mettre en débardeur. Je respirais un bon coup avant de sortir de la voiture, prenant mon sac à main et mon téléphone. « C’est parti. » me disais-je à haute voix pour moi. Ce n’était pas évident à faire cette démarche toute seule. Je ne savais même pas s’il voulait me revoir, s’il ne me détestait pas de ne pas l’avoir retenu ce jour, il y a douze ans quand il est parti.

Je rentrais dans le café, Starbucks. Celui que je connaissais peut être le mieux. Après avoir tout commandé je me mis en terrasse et je composais le numéro de téléphone que j’avais retrouvé. « alex. je… c’est jolene. tu sais, ta petite soeur. j’espère que j’ai retrouvé le bon numéro l’ancien était hors service. je suis à memphis alex, dans un café au centre de la ville. celui avec une bannière verte et blanche. je… je sais que ça fait longtemps que j’aurais du t’appeler et prendre de tes nouvelles. mais s’il te plait viens. Au Sud de Memphis. » Je raccrochais sans grande conviction. Se souvenait-il encore de moi ? Je n’en savais rien, je ne cherchais pas à le savoir en buvant une gorgée de mon thé mure hibiscus. Je respirai un bon coup. Non il ne viendrait pas ce n’était pas possible, je l’avais abandonné c’était normal qu’il me déteste à présent.

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Theodore Monroe
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MessageSujet: Re: i never forget you, don't I ? ¬ alex Mer 30 Sep - 8:51


I never forget you,don't I ?
i'ts been a long time without you my friend

Assis sur son fauteuil au bureau, en pleine correction, Alexander ne voit pas son téléphone vibrer. Ce n'est que quelques minutes plus tard qu'il remarque le message sur son répondeur. Il porte l'appareil à son oreille et reconnait immédiatement la voix: « alex. je… c’est jolene. tu sais, ta petite soeur. j’espère que j’ai retrouvé le bon numéro l’ancien était hors service. je suis à memphis alex, dans un café au centre de la ville. celui avec une bannière verte et blanche. je… je sais que ça fait longtemps que j’aurais du t’appeler et prendre de tes nouvelles. mais s’il te plait viens. Au Sud de Memphis. » Jolene ? Douze ans sans la moindre nouvelle. Elle n'était qu'une gamine quand il s'était barré, pouvait il réellement lui en vouloir de n'avoir rien fait pour le retenir, pour l'avoir laisser partir comme s'il n'était rien comme les autres. Il n'en sait rien. Ce coup de téléphone réveille des souvenirs enfouies depuis trop longtemps et qu'il aurait aimé laissé dormir. Il saute de son siège, récupère un veston et laisse un mot à Nigel par le biais de la secrétaire. Le sénateur n'aime pas les abandons de postes mais la raison est légitime, sans doutes qu'il comprendrait. Et puis, il promet d'accomplir sa tâche le soir même, chez lui. Un taxi devant le bâtiment, il se rue dessus et manque de renverser une petite dame auprès de laquelle il s'excuse sans vergogne. Il est complètement chamboulé, ce n'est pas dans ses habitudes d'agir ainsi. Son coeur bat si vite qu'il a l'impression qu'il va exploser. Les quelques minutes qui le sépare du café qu'il espère avoir reconnu avec la description de la jeune femme sont longues. Trop longues. Le voilà enfin devant et il la reconnait, même pas sorti du véhicule. Son visage est resté enfantin, elle n'a pas tant changé que ça. Il ne remarque pas le gros ventre, bien planqué derrière la table où elle est assise. Il faut dire qu'il est concentré sur son visage. Elle est belle. Rayonnante même. Il prend son courage à deux mains et s'extirpe doucement de la voiture jaune, les yeux rivés sur sa sœur. Elle est concentré sur son thé et ne remarque pas tout de suite sa présence. Il s'approche avec la lenteur d'un prédateur pour se prostrer à quelques mètres d'elle. « Jo ? » Elle est toujours aussi mignonne, elle a du en faire tomber des garçons avec les années. Dans son costume hors de prix, une question subsiste dans l'esprit du bel assistant: que fait elle ici, à Memphis ? D'ailleurs comment l'a t-elle retrouvé. Elle avait sans doutes fait preuve d'ingéniosité, il avait encore quelques connaissance à Roswell, des personnes avec qui il avait gardé contact au fil des années. « Woah, c'est bien toi. » Que faire ? La prendre dans ses bras, ressasser le bon vieux temps ? Lui en vouloir et afficher sa rancune au grand jour. Non, il est trop content de la revoir pour ça, même si elle ravive des blessures qu'il pensait profondément enterré. Elle a du changer toutes ses années, il avait quitté une jeune fille et retrouvait aujourd'hui une femme. Lui avait bien évoluer, il avait grandit et s'assumait aujourd'hui pleinement, que ce soit sa sexualité ou sa vie professionnelle. Il ne manque de rien. A part peut être d'un peu d'amour même si ses amis comblent ce vide comme ils le peuvent. « Qu'est ce que tu fais là ? » demande t-il finalement.

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Dans chaque histoire d'amour fou il y a un tournant ; cela peut venir plus ou moins vite mais en général cela vient assez vite ; la plupart des couples ratent le tournant, dérapent, font des tonneau et vont s'écrabouiller contre le mur, les quatre roues en l'air. ©️ signature by anaëlle.
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Jolene Monroe
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MessageSujet: Re: i never forget you, don't I ? ¬ alex Jeu 1 Oct - 16:19


I never forget you, don't I ? du rp
mettre une citation pas trop longue quand même

LLes minutes furent longues pour être honnête, une éternité pour moi. La patience et moi, nous n’avons jamais été très amis. Déjà petite, quand je devais attendre le père Noël, le matin de Noël était pour moi un calvaire. Pour tous les enfants vous me direz. Mais, j’étais la première levée à 5heures du matin et à réveiller toute la maison. Autant dire que l’ainé de la famille avec qui j’ai à peu près dix ans de différence n’appréciait guère le réveil en fanfare de sa petite sœur de 5 ans alors qu’il ne rêvait que d’une grasse matinée. D’ailleurs le matin de Noël de mes 7 ans, il avait jugé bon de m’annoncer que le Père Noël n’existait pas pour pouvoir dormir en paix. Charmant n’est ce pas ? Même si à 7 ans, le Père Noël devient de plus en plus une légende urbaine, il faut avouer que j’aimais bien ce monde d’imaginaire. J’avais pleuré toute la journée de Noël, refusant de lui parler jusqu’à ce qu’il me donne un bonbon en fin de repas. Capricieuse sur les bords, j’étais la seule fille de la famille, ce qui en somme me permettait quasiment d’avoir tous les droits au moins avec mes parents, disons jusqu’à mes dix ans. Après tout ça, la donne avait changé, ce n’était plus la même à la maison. Et depuis dix-sept ans, beaucoup de choses avaient évolués, sauf les principes de mon père et de ma mère.

Les yeux plongés dans mon thé, je ne fais plus attention à rien me disant seulement que c’était une mauvaise idée. Après tout, il était peut être légitime qu’il ne veuille pas me voir. Je n’avais jamais été là pour lui et en grandissant avais-je pris la moindre nouvelle ? Avais-je fait le moindre pas vers lui ? Non. Et pourquoi ça ? Parce que. Je n’avais même pas de raisons plausibles. Le fait que mes parents l’aient rejeté avait jeté une sorte de noir sur son existence. On ne parlait quasiment pas de lui ou alors juste pour le dénigrer. Plus d’une fois j’avais serré le poing pendant le repas dominical. Non ce n’était pas un incapable, il assumait ses choix et surtout sa sexualité. En aucun cas on ne pouvait le condamner pour ça. J’avais enfin osé me lever contre ma famille, il y a quelques mois en disant réellement ce que j’en pensais. Les remarques n’avaient pas été des plus douces pour moi bien au contraire. J’avais entendu mon surnom, surnom que je n’avais plus entendu depuis longtemps. « Alex. » Oh. Oui c’est lui. Il est beau, il est bien vêtu, il semble bien dans sa peau. Je me souvenais de l’adolescent et voilà un homme devant moi. Oui c’était bien lui aucun doute. Je me souvenais du son de sa voix, cela ne pouvait être que lui. Le prendre dans mes bras, le serrer fort ? Pleurer comme une madeleine ? Non pleurer, avec les hormones je n’en pouvais déjà plus. Je ne savais pas comment réagir. Il était venu déjà. « Avec quelques années de plus, mais oui. C’est moi. » dis-je de ma voix fluette et timide. Je ne savais plus que faire. Et la question tomba assez rapidement. « Je… » Je me levais de mon siège et sous mon débardeur on voyait clairement que je n’étais pas seule dans ce corps. « Disons que papa n’a pas très bien pris la nouvelle, mon copain, enfin mon ex en l’occurrence. Et nous avons eu une dispute. » dis-je en baissant les yeux. Je me sentais coupable ? Oui bien évidemment que je me sentais coupable, vous vouliez que je me sente bien après tout ça. Pas vraiment. « Cela fait plusieurs mois que je me suis mise à ta recherche, et je me suis dit que s’il y avait bien une personne pour m’aider, cela ne pouvait être que toi. » Je ne m’y prenais pas de la bonne façon. Bon il fallait dire que le tact ce n’était pas vraiment mon truc. Ni la délicatesse.


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Theodore Monroe
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MessageSujet: Re: i never forget you, don't I ? ¬ alex Ven 2 Oct - 20:33


I never forget you,don't I ?
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Sa famille entière lui avait tourné le dos. Une blessure qui l'avait suivit des années durant. Il avait comprit avec les années que ce n'était qu'une pure maladresse face à une méconnaissance, mêlée à de la peur. Il avait pardonné. Il n'avait pas oublié. Il n'avait jamais pensé à reprendre contact avec eux. Ils l'avaient tous rayés de sa vie si facilement. La dernière fois qu'il avait vu Jolene, ce n'était qu'une gamine, trop jeune pour comprendre les répercussions du rejet de sa famille. Trop jeune pour tendre une main vers lui. Pourtant, à l'époque, il aurait eut besoin d'une alliée. Il s'était senti tellement seul. « alex. »  il la regarde, elle a bien changé, elle fait tellement plus femme. Lui aussi a grandit, il a évolué, il a troquer ces vieux jeans troués contre des costumes hors de prix et ses cheveux longs pour une coupe plus à la mode. «  Avec quelques années de plus, mais oui. C’est moi. » Il sourit, bêtement. Il doit avoir l'air bien gauche. « Je… » Elle se lève, affichant des rondeurs qui ne sont pas dues à un trop plein de kinder bueno. Elle est enceinte, difficile de déterminer le nombre de mois, Alexander est loin de tout ça. Il n'a jamais souhaité avoir d'enfant et n'en voudra probablement jamais. Il trouve complètement absurde de donner la vie dans un monde en crise, trop cruel et abrupte pour la jeunesse. Les yeux écarquillés, la bouche ouverte, on ne peut pas dire qu'il s'était attendu à ça. Il se gratte la nuque, mal à l'aise avec cette information et elle reprend: « Disons que papa n’a pas très bien pris la nouvelle, mon copain, enfin mon ex en l’occurrence. Et nous avons eu une dispute.  » Waoh, ça fait beaucoup d'informations. Pas de père, pas de grand père et elle compte sur le tonton pour l'aider dans cette entreprise. Alexander est pourtant le moins bien placé dans la famille pour savoir comment agir avec un enfant. Il pourra sans doutes l'aider avec la solitude qui mine quand on est éloigné des siens, de ceux avec qui on a grandit. « Cela fait plusieurs mois que je me suis mise à ta recherche, et je me suis dit que s’il y avait bien une personne pour m’aider, cela ne pouvait être que toi. » Abasourdi, démuni, il se tient debout devant elle, immobile et silencieux quelques secondes qui s’égrènent lentement. La déglutition se fait difficilement et son souffle se saccade. « Tu... Je... » Il ne trouve pas ses mots, il se sent maladroit. Il vient alors à s'assoir juste en face d'elle. Sept ans sans aucune nouvelles et la voilà qui se pointe, comme une fleur, son sourire et son ventre rond. Espérant quelque chose que Alexander n'est pas certains d'être en mesure d'offrir. Il n'a déjà pas le temps pour une relation amoureuse. Il est pourtant bien incapable de lui tourner le dos, il sait trop bien ce que ça fait. Elle a besoin de lui et il répondra présent. Enfin... Dès qu'il sortira de sa torpeur. La serveur vient le couper dans ses rêveries et il commande un café. « Tu dors où ? » finit il par demander à sa sœur. Ce n'est pas nécessairement ce qui lui brûle les lèvres mais c'est un début, parce que des questions, il en a un sacré paquet. Le voilà d'ailleurs qui enchaine avec la deuxième: « C'est pour quand ? » les battements de son organe vital ralentissent doucement alors qu'il a les yeux rivés sur la seule fille Monroe.

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Jolene Monroe
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MessageSujet: Re: i never forget you, don't I ? ¬ alex Jeu 15 Oct - 18:27


I never forget you, don't I ?
mettre une citation pas trop longue quand même

TTheodore avait toujours été mon frère préféré dans le sens où les deux autres, le plus vieux j’avais été une poupée qu’on sortait quand il en avait besoin et l’autre, on ne se parlait quasiment pas. Alors quand Theodore avait du quitter la maison suite à son problème de drogue, disons à ce que l’on avait retrouvé dans son sac un jour, je ne savais plus comment trop voir les choses. Pour autant c’était lui que j’étais venue voir pour maintenant et cela ne changerait pas ma vision de voir les choses. Il avait changé certes, il n’y avait aucun doute là-dessus. Cela se voyait aussi dans sa façon de se comporter, mais on ne pouvait pas lui en tenir rigueur. Après tout cela faisait plus de dix ans maintenant qu’il se débrouillait par lui-même, qu’il ne demandait plus son du. Ce qui était entièrement normal après tout ce qui s’était passé à la maison. Le temps passe, et l’eau coule sous les ponts également, on ne peut pas être rancunier jusqu’au bout de sa vie, enfin en tout cas c’était comme cela que je voyais les choses. Nous grandissions avec nos plus et surtout nos erreurs, celles qui nous permettaient de comprendre plus facilement la vie.

Je venais de lire dans ses yeux que quelque chose venait de le choquer. Oui. Alors première nouvelle je n’ai plus quinze ans mais bien vingt-sept ans, deuxième nouvelle j’ai découvert le péché originel ou du moins le fruit défendu aux yeux de mes parents et qui plus est avant le mariage, et troisième nouvelle, manque de bol, la capote a craqué ou j’ai oublié ma pilule, voire les deux à la fois tant qu’à faire autant être sur que ça marche du premier coup. C’était un peu réducteur en soit comme vision des choses mais… C’était un peu comme cela que j’avais fini par relativiser les choses en plusieurs heures de voiture. « Ma voiture est plutôt sympa, mais je songeais à prendre quelques nuits à l’hôtel, je ne veux pas t’importuner Theo. Je ne sais même pas si tu as une vie de famille, ou une femme. Quelques temps, je vais finir par trouver quelque chose de sympa après, pour que je puisse… vivre décemment. » Ce n’était jamais facile. Je ne voulais pas qu’il me voit comme une profiteuse de première, parce que pour commencer ce n’était absolument pas ce que j’étais bien au contraire et puis, comme je venais de dire je ne savais pas du tout où il en était dans sa vie. Cela se trouvait, il m’avait déjà fait trois neveux et nièces et je n’étais même pas au courant. « Mi mars, normalement. » Plus ou moins comme toujours. J’étais à peu près à 4 mois et demi et je savais que je devrais savoir le sexe de mon bébé d’ici une semaine et demi à peu près. « Enfin la fin du terme est mi mars, donc je peux accoucher dès début mars je suppose. » Et j’osais espérer que cela ne trainerait pas trop pour avoir eu plusieurs amies enceintes au même moment, je savais que les derniers jours de grossesses étaient les pires à cause de l’attente et du mal pour dormir. Ce n’était pas évident comme situation. « Et toi ? Qu’es tu devenu ? » Détournement de la conversation surement oui.



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Theodore Monroe
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MessageSujet: Re: i never forget you, don't I ? ¬ alex Dim 18 Oct - 18:19


I never forget you,don't I ?
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Sa famille n'existait plus pour lui. Il avait tiré un trait sur ses charognards depuis bien longtemps. Il ne leurs en voulait plus vraiment. La page était tournée. Ceci dit, lorsqu'on lui posait des questions sur ce passé familial, il restait le plus souvent très flou. Il ne rentrait pas dans les détails et exprimait une réalité: ils n'habitent pas dans la région. C'est plus simple comme ça. De toutes façons, il entrait rarement dans les détails. Il n'aime pas parler de lui. « Ma voiture est plutôt sympa, mais je songeais à prendre quelques nuits à l’hôtel, je ne veux pas t’importuner Theo. Je ne sais même pas si tu as une vie de famille, ou une femme. Quelques temps, je vais finir par trouver quelque chose de sympa après, pour que je puisse… vivre décemment. » Il lève les yeux au ciel. Elle a bien le même caractère que son frère: fière. Demander de l'aide, c'est impossible pour un Monroe. Ce qu'elle a oublié, c'est qu'il a aussi le cœur sur la main et même s'il n'a pas revu sa jeune sœur depuis des lustres, hors de question de la laisser dormir une nuit de plus dans sa voiture. « Tu viens à la maison. » Il ne laisse pas de place à la négociation ou l'argumentation, elle viendra, un point c'est tout. « Le canapé lit est très confortable. » Surtout qu'il vit seul ces dernières semaines, Alisha et lui sont en pause. Elle est en train de lui filer entre les doigts et il se sent bien impuissant. Alors la présence de Jolene à la maison lui fera le plus grand bien. Il n'en revient pas qu'elle soit là. Devant lui. Elle a tellement grandit. Elle est devenu sublime. « Mi mars, normalement.  Enfin la fin du terme est mi mars, donc je peux accoucher dès début mars je suppose. » Ce qui risque d'être très très rapide. Trop pour accueillir un enfant dans son entourage, oui, ce n'est pas lui le père mais quand même. En parlant de ça, il est où le père ? « Et le père ? Tu dis que c'est ton ex mais... Il est au courant ? » Ca ne le regarde pas vraiment mais la curiosité le pique. Il veut en savoir plus sur cette histoire pour le moins étrange et inattendue.  « Et toi ? Qu’es tu devenu ? » Il se grattouille la tête et récupère sa commande pour porter la boisson à sa bouche. Une question qui demanderait à être développer. Lui même ne le sait pas vraiment alors il se contente de la version classique:  « Je suis pompier. Je suis à Memphis depuis un bout de temps maintenant, tu vas voir, tu vas adorer la ville. Mais d'ailleurs, comment m'as tu trouvé ? » Il n'a pas vraiment donné de nouvelles toutes ses années. A part peut être à quelques vieux amis et encore, c'était rare. Elle avait su trouver son numéro et il est perplexe. Ceci dit, une femme enceinte et Monroe est capable de tout. Il ne la quitte pu du regard, un sourire sur les lèvres. Il est content qu'elle soit là. Elle apporte un peu de bonheur à son quotidien grisé. Jolene a toujours été sa préféré même s'il avait la fâcheuse tendance de la surprotéger. C'est ce qu'un grand frère est censé faire non ? « Y'a pas grand chose de plus à dire sur moi. » conclut il pour mettre fin à d'éventuelles questions sur son intimité. Il ne sait pas vraiment où il en est lui même et n'est pas sure de vouloir aborder ce sujet avec Jolene. Pas pour le moment en tout cas. Enfin... Il ferait peut être mieux, qui sait, ça pourrait lui faire un bien fou.

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MessageSujet: Re: i never forget you, don't I ? ¬ alex Jeu 22 Oct - 16:41


I never forget you, don't I ?
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La fierté était une notion et une part de mon caractère acquise depuis bien longtemps, depuis que l’on m’avait fait comprendre que l’on ne pouvait pas s’en sortir sans se sentir un minimum fier dans cette vie. Sans cette fierté, je ne serai pas là je n’aurai certainement pas eu le courage de venir jusque Memphis pour retrouver mon frère. Sans ma fierté et ma détermination aussi. Oui ce n’était pas toujours le plus évident à penser. Et pourtant. La détermination était l’un des traits de caractère que je trouvais certainement le plus important. Sans la détermination, on finissait par devenir un mouton, peut être un mouton noir mais on finissait par suivre la file qui menait dans une vie rangée. Sans la détermination je serai certainement encore à Roswell à la ferme de mes parents en train de pleurer toutes les larmes de mon corps parce que je ne pourrais pas garder cet enfant. Le but était que maintenant que j’étais partie et que j’avais quitté cette vie bien rangée j’aurai une chance de pouvoir élever mon enfant. « Aussi confortable que ma banquette arrière ? » Non parce que je reconnaissais que ma petite voiture était très confortable. Je vis son regard l’air de dire que je n’avais pas vraiment le choix. « Je ne peux pas t’imposer ma présence non plus, tu es sûr que cela ne te dérange pas ? » Vivre avec mon frère était l’idéal mais je voulais aussi lui montrer que j’étais entièrement capable de me débrouiller par moi-même. Que j’étais devenue une grande fille. « Au courant oui. Il n’en veut pas. » Je n’avais pas vraiment envie de m’étaler sur le sujet, en fait c’était encore un sujet assez sensible, cette corde fragile qui ne pouvait que craquer et me faire fondre en larmes. Une bonne respiration et cela allait mieux en apparence. Est-ce que je tenais encore à lui ? J’avais passé plusieurs moi à croire que nous ferions notre vie à deux. Et que nous aurions un bébé ensemble. Apparemment nos projets n’étaient pas les mêmes. Ou plus les mêmes. Je m’étais trompée sur la personne, je m’étais trompée sur qui il était. Malheureusement. Que pouvais-je faire ? « J’ai toujours été la plus maligne non ? » dis-je en plaisantant sur sa question sur comment j’avais réussi à mettre la main sur lui. « J’ai encore contact avec Alicia qui était avec toi au lycée je crois et de fil en aiguille elle m’a obtenu les informations par Finn et me voilà. Oh on n’a pas eu tout cela en deux semaines, il nous a fallu quelques mois pour te retrouver quand même. Les Etats-Unis c’est grand. » Pompier ? Si j’avais cru qu’un jour il deviendrait pompier, peut être pas, en même temps se doutait-il que sa sœur était une fleuriste convertie depuis quelques années maintenant je ne pensais pas. « Tu n’as pas trouvé une femme à aimer, un enfant à chérir ? » pour me renseigner un peu sur la vie de famille de mon frère, il ne pouvait pas être seul.



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MessageSujet: Re: i never forget you, don't I ? ¬ alex Mer 28 Oct - 9:38


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Dire qu'il est surpris de voir sa soeur ici est un euphémisme. Souvent, il se demandait ce qu'ils étaient tous devenus, s'ils étaient heureux sans lui. Il a même voulu revenir sur ses pas, il y a de ça deux ans. Un retour aux sources, revenir à Roswell et frapper à la porte mais il a été trop lâche. De l'eau avait coulée sous les ponts et il n'était même pas sure de vouloir reparler à un membre de sa famille. Il aurait peut être du, Jolene est devenue charmante. Elle a tellement grandit. Si elle ne lui avait pas donné sa localisation exacte, il aurait pu la croiser dans la rue et ne pas la reconnaitre. « Aussi confortable que ma banquette arrière ? » La simple idée qu'elle dorme dans sa voiture dans un état aussi désastreux le rend chèvre. Il sait malgré tout qu'elle plaisante et se contente d'un regard réprobateur. Celui du grand frère qui s'inquiète pour sa petite sœur. « Je ne peux pas t’imposer ma présence non plus, tu es sûr que cela ne te dérange pas ? » Il sourit en coin. « je ne pourrais plus que balader tout nu en chantant du Elvis Presley mais je ferais un effort. » répond t-il sur le ton de la plaisanterie. Une façon de lui faire comprendre qu'elle pourra rétorquer autant qu'elle le souhaite, cette affaire est réglée. De toutes façons, il est seul en ce moment, Alisha dort chez une amie de ce qu'il sait. Elle n'est pas rentrée à la maison depuis leurs dernière dispute. « Au courant oui. Il n’en veut pas. » Quoi ? Mais quel abruti ce type franchement. Il n'a jamais comprit tout ces mecs un peu lâche qui n'assument pas. Au final, ils l'ont fait à deux cet enfant. Sous prétexte qu'il ne le porte pas et qu'il a la possibilité de fuir, il le fait. Il n'en dit pas plus, il garde son avis pour lui. Il se doute bien qu'elle doit être au plus bas, que ce n'est pas simple pour elle de s'imaginer élever un enfant seule et tout ce que cela implique pour la suite. « J’ai toujours été la plus maligne non ? J’ai encore contact avec Alicia qui était avec toi au lycée je crois et de fil en aiguille elle m’a obtenu les informations par Finn et me voilà. Oh on n’a pas eu tout cela en deux semaines, il nous a fallu quelques mois pour te retrouver quand même. Les Etats-Unis c’est grand.» Il rit en ajoutant : « je dirais plutôt que tu as toujours été celle qui fouinait le plus. » Elle était curieuse comme jamais à l'époque, elle écoutait aux portes quand il avait un invité. Ça l'insupportait même s'il avait toujours trouvé cela attachant. « Tu n’as pas trouvé une femme à aimer, un enfant à chérir ? » C'est vrai qu'il a trente quatre ans, la plupart des mecs de son âge ont déjà des enfants, une vie de famille bien construite. Pour lui, l'occasion ne s'est jamais présentée avant qu'il ne rencontre Alisha. Aujourd'hui, il se dit qu'il pourrait être prêt à être père mais la question ne se pose plus vraiment n'est ce pas ? « Je serais tonton avant d'être père. Qui l'aurait cru ? » Taquin comme jamais, il reprend plus sérieusement. Il sait qu'elle ne se contentera pas de cette réponse, qu'elle voudra en connaitre plus. « J'ai quelqu'un, c'est juste un peu compliqué en ce moment. » Les détails, il les lui épargne, elle n'a pas besoin de tout savoir. Et puis, il a bien l'intention d'aller voir rapidement sa petite amie pour mettre les choses à plat et lui expliquer qu'il ne peut vivre sans elle. Elle est comme son oxygène.

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MessageSujet: Re: i never forget you, don't I ? ¬ alex Dim 1 Nov - 16:52


I never forget you, don't I ?
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Nu en chantant du Presley. Charmante habitude frérot, il n’y avait pas à dire ces retrouvailles étaient en bonnes et dues formes. L’eau avait certes coulé sous les ponts mais nous ne pouvions malheureusement pas passer sous silence ces années où nous n’avions pas été réunis. La famille que nous avions été certes particulières et les conneries qu’avaient faite Theo aussi méritées une sanction mais le foutre dehors avait été une énorme punition pour moi. C’était un peu particulier les jours qui ont suivi, je n’avais plus du tout la même joie de vivre. J’étais la petite dernière toujours mais ce n’était plus pareil, les deux autres grands frères que j’avais, c’était une relation un peu conflictuelle et sincèrement je n’avais rien à partager avec eux. J’étais têtue et bornée comme une mule, on ne pouvait pas vraiment me dire que j’étais la plus cool des sœurs. Le stéréotype de la petite fille, petite dernière qui avait toujours le dernier mot je pense qu’on aurait pu me coller l’étiquette pendant au moins toute mon enfance et une bonne partie de mon adolescence. Petite dernière et en plus première fille après une fratrie de 3 garçons, autant vous dire que ma mère m’avait choyé pendant des années et j’avais eu beaucoup de robes pour bien faire comprendre que c’était bon, ma mère m’avait eu. Sans pour autant délaisser mes frères bien sûr, mais il était vrai que j’étais la petite princesse. Oh et pas seulement pour ma mère, moi qui avais des envies de garçons manqués souvent. Mais ça faisait moyen d’avoir une petite fille avec un pantalon à l’Eglise quand même, il fallait garder l’image de la famille parfaite. Ah les dimanches à l’Eglise comme ça ne me manquait absolument pas pour tout dire. Bien au contraire. C’était quasi un soulagement de savoir que je pouvais désormais sauter cette étape sans pour autant en subir les conséquences et les regards le dimanche midi.

« Nu à chanter du Elvis, il était grand temps que je redébarque dans ta vie grand frère » Tant bien que mal, on ne pouvait pas vraiment lutter contre lui. J’étais têtue certainement mais lui avait cinq ans d’expérience de plus que moi et forcément cela jouait aussi un petit peu. Mais un tout petit peu, il ne fallait pas non plus pousser mémé dans les orties. Curieuse comme pas deux aussi, j’avais mes défauts mais avec le temps on transforme ces défauts en qualité et en force surtout. La curiosité était peut être un mauvais défaut mais avec le temps et avec la détermination, on pouvait clairement obtenir ce que l’on voulait. « Fouiner, un bien grand mot pour peu de choses. C’était juste de manière à alimenter mes informations personnelles » Et ne pas colporter de fausses rumeurs bien évidemment. Je pris ma tasse et but encore une gorgée de ma boisson. « Techniquement tonton tu l’es déjà je ne suis pas la première à avoir des enfants dans la famille. » Et heureusement avec un grand frère plus vieux que Théodore et moi, j’espérais au moins ne pas être la première à devenir mère. J’étais la petite dernière j’étais censée tout faire et tout découvrir en dernière normalement non. Et pourtant parfois je me demandais si c’était vraiment le cas, si nous étions fait pour cela. Je n’en savais rien du tout. « Ah tu as quand même une copine, Je suis rassurée, je commençais à me demander comment un jeune homme comme toi ne pouvait pas perdre aux femmes »




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MessageSujet: Re: i never forget you, don't I ? ¬ alex Mer 4 Nov - 12:07


I never forget you,don't I ?
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Dans ses plus lointains souvenirs, la petite fille était d'une curiosité maladive, elle écoutait aux portes. Et elle était si mignonne que les autres membres se laissaient souvent berner par son visage angélique. Il n'a jamais prit de nouvelles. Pas une seule. Il est partit sans se retourner, sur un coup de tête. Il a préféré dire adieu. Son père l'avait viré comme un malpropre, ne se souciant guère de son sort. Et jamais il n'avait essayé de le recontacter. Alors forcément, il avait pas fait un seul effort de son côté. Il n'en avait pas la moindre envie. Mais parfois, quand il regarde en arrière, il se demande comment tout le monde se porte. Déjà, son paternel n'est pas mort ou à l'agonie puisqu'il a réussi à réitérer sa connerie. A croire que ça se perd pas avec l'âge. « Nu à chanter du Elvis, il était grand temps que je redébarque dans ta vie grand frère » Peut être oui. Ce qui est certains, c'est qu'elle arrive à un tournant de son existence, avec sa pseudo rupture et ses questionnements. Elle est comme venue du ciel pour l'épauler dans tout ça. Cette idée lui plait. Il a bien l'intention de lui rendre la pareille. Il sait ce que c'est de se retrouver seule. Peut être pas avec un enfant sur les bras ceci dit. « Quoi tu n'aimes pas Elvis Presley ? » ironise t-il. Ils rient, ils s'amusent. Ils arrivent à parler comme si toutes ses années ne les avaient pas séparer. C'est assez étonnant. « Fouiner, un bien grand mot pour peu de choses. C’était juste de manière à alimenter mes informations personnelles. » Un rire s'échappe de ses lèvres alors qu'il rétorque: « Tu plaisantes. Tu te cachais dans mon placard quand j'invitais mes petites copines à la maison. » Son rire se calme. « Techniquement tonton tu l’es déjà je ne suis pas la première à avoir des enfants dans la famille. » « Oh. » Alors comme ça, il est tonton une première fois, peut être même plusieurs d'ailleurs. Ceci dit, ça n'a rien de très étonnant. Il est le deuxième de la fratrie et un peu en retard si l'on en croit les statistiques de ce côté là. Il devrait lui aussi déjà être père. « Dylan ? » demande t-il. Il serait logique que l'ainé soit le premier à avoir eu un enfant. La curiosité de sa sœur refait surface lorsqu'elle parle de sa vie amoureuse. Sa réponse se veut évasive, surtout parce qu'il sait que s'il en dit trop, il rendra le tout bien trop réel. « Ah tu as quand même une copine, Je suis rassurée, je commençais à me demander comment un jeune homme comme toi ne pouvait pas plaire aux femmes. » Un sourire triste s'affiche sur son visage. C'est justement le soucis entre eux, il plait à une autre. C'est ce qui a généré toute cette histoire sordide. C'est à cause de ça qu'Alisha a péter les plombs et qu'elle a choisit de leurs imposer une brève pause. Une pause qui commence à se faire très très longue. « Tu sais comme je suis, ce n'est pas si facile de me supporter. » répond il sur le ton de l'humour, pour masquer son désarroi. Cette histoire lui fait mal. Il a bien l'intention de rectifier le tir. Parce qu'il sait, il est persuadé qu'elle est la bonne, celle qu'il épousera et avec qui, à son tour, il fondera une famille. « T'as tellement changé. » fit il dans une tentative sournoise pour changer de sujet. Malhabile, elle verra surement la supercherie mais tant pis.

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MessageSujet: Re: i never forget you, don't I ? ¬ alex Mer 18 Nov - 15:36


I never forget you, don't I ?
mettre une citation pas trop longue quand même

Nu à chanter du Elvis, non franchement quelle drôle d’idée ? Et pourquoi pas du Marvin Gaye encore. « Si j’aime beaucoup Elvis. Mais te voir nu, même si tu es mon frère je m’en passerai volontiers. » dis-je pour le taquiner. Non en vrai je n’avais aucune envie de voir mon frère nu, même si nous partagions le même sang. Non de non. En même temps si j’avais ce genre d’envie ce serait particulièrement étrange, vous le concevez n’est ce pas ? Vous êtes d’accord avec moi. Avec trois frères à la maison au cours de mon enfance, ma mère m’avait toujours pris à part également et j’avais toujours été chouchoutée et considérée comme une petite fille modèle. Disons que jouer au ballon avec mes frères et salir ma robe n’étaient pas pour ravir ma mère bien au contraire. Elle préférait bien plus que je prenne une poupée et une dinette par exemple. J’étais son unique fille et donc forcément je pense qu’elle m’attendait plus que tout. Enfin avec le recul c’était comme cela que je le justifiais je ne savais pas si j’avais juste mais c’était ma façon de voir les choses. Et d’une certaine manière de me consoler. J’étais jeune et avec 7 ou 8 ans de différence avec mon grand frère forcément nos relations auraient pu être pires que ce qu’elles étaient aujourd’hui. Je ne lui avais peut être pas parlé pendant plusieurs années mais aujourd’hui je savais que je pouvais avoir confiance en lui contrairement aux deux autres. J’avais toujours été très proche de Théo et non des autres. Affinités ? Je pense.

« Bah, c’était plus drôle dans le placard que sous le lit ! » J’avais oublié ce détail. J’étais particulièrement peste quand on y pense. Enfin non, pas peste, mais avec mes yeux de Chat Potté toute mignonne, je savais que l’on me disait tellement peu non que je continuais encore et encore. Même si j’avoue que le coup du placard, pour avoir essayé plus d’une fois, j’avais souvent été mise dehors et pas avec les formes. En même temps avoir sa petite sœur qui se planquait dans le placard juste pour avoir des choses à raconter à l’école primaire. Non franchement je n’étais un cadeau pour mes frères. Mais bon je leur faisais des superbes peintures rien que pour eux à l’école. « Oui, il a un petit garçon de 4 ans et demi. Adam. » dis-je avec un sourire. Heureux événement déjà, enfin depuis son départ la vie ne s’était pas arrêtée à Roswell, on avait continué notre vie et à vivre comme s’il n’avait pas été là. En fait, on ne parlait pas de Théo. A l’Eglise, les gens s’étaient posés des questions pu au fur et à mesure ils parlaient derrière, les messes basses, j’en avais entendu plus d’une et puis… et on avance. Et basta. « C’est vrai que tu es la personne la pire à supporter au monde, d’ailleurs c’est pour cela que je pense de plus en plus à aller vivre dans ma voiture » Et on remet une couche.

« J’avais 13 ans quand tu es parti Théo, 14 peut être. C’est normal que j’ai grandi et … grossi. » Même si cette partie n’était pas totalement prévue au programme à la base. On ne pouvait pas omettre le fait que j’avais pris un peu de ventre.





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MessageSujet: Re: i never forget you, don't I ? ¬ alex Jeu 26 Nov - 9:53


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Theodore se doutait bien que le monde avait continuer de tourner après son départ, que ces frères et sœurs avaient continués leurs petite vie tranquillement. Sans lui. C'était plus que légitime, surtout qu'il était parti sans vraiment laisser de numéro de téléphone ou de lieu de chute pour qu'ils arrivent à le contacter. Il ne le souhaitait pas à l'époque. Il se souvient s'être promit qu'il ne reviendrait jamais voir ce macaque écervelé -son père-. Il était si en colère. Aujourd'hui, cette querelle lui semble bien futile, à voir Jolene devant lui à cet instant. Il comprend que c'était sans doutes trop puéril. Les pots sont aujourd'hui cassés et rien ne changera cela. Il faut continuer à vivre en sachant ça, un point c'est tout. Ils se remémorent des souvenirs, le caractère affirmé de Theo, la curiosité maladive de Jolene. Deux traits de caractère qui leurs ont valu des disputes énormes lorsqu'ils étaient tout deux plus jeune. Parce qu'il faut se le dire, il ne rajeunit pas le pompier.  « Oui, il a un petit garçon de 4 ans et demi. Adam. » Savoir que ces frères ont avancés. Voir sa jeune soeur enceinte de quelque mois le laisse à penser qu'il devrait sans doutes y réfléchir aussi. Jusque là, l'envie ne s'était jamais présentée mais avec Alisha, peut être que... Enfin, il s'enflamme un peu là, pour le moment, elle refuse de lui parler. « C’est vrai que tu es la personne la pire à supporter au monde, d’ailleurs c’est pour cela que je pense de plus en plus à aller vivre dans ma voiture. » Il fronce les sourcils avant de rétorquer: « Je comptais te laisser le lit mais tu n'auras droit qu'au canapé... » Bien sur il plaisante. Si elle a besoin du lit, il le lui donnera volontiers. La situation est temporaire et il est plus le moment célibataire donc pas de raisons de s'en faire. « Je peux te trouver une place dans le grenier, avec les araignées et les rats. » ajoute t-il dans un sourire narquois, à l'époque, sa sœur était tétanisée par ces deux races. Lui en jouait beaucoup pour la faire paniquer. Des souvenirs cruels envers la jolie blonde mais tellement délectables. « J’avais 13 ans quand tu es parti Théo, 14 peut être. C’est normal que j’ai grandi et … grossi.  » Il s'amuse de sa réponse. Il ne parlait pas foncièrement de son ventre rond, car oui, c'est le plus flagrant lorsqu'on la regarde. Ces traits se sont adoucis et amincis. Ses boucles dorés, autrefois indomptables sont aujourd'hui plus souples, ses yeux plus bleus. Ou alors c'est peut être simplement le fait de ne pas l'avoir vu durant des années, peut être avait il oublié sa façon d'être. Parfois, il se surprend à entendre la voix de sa mère lorsqu'elle lui chantait des berceuses le soir mais il n'arrive plus à remettre un visage correcte sur cette voix. Surtout qu'elle aussi, elle a du changer, vieillir. « Et comment vont les autres ? » Parce que ces nouvelles, il a souvent voulu les prendre, envoyer une carte à noël et savoir ce que tout le monde devenait mais très égoïstement, il choisissait sa fierté à chaque fois. Il avait surtout peur de ne recevoir aucune réponse, d'être un pion de la famille que l'on a expulsé et que l'on ne veut plus jamais revoir, dont on ne veut plus entendre parler. Il imagine volontiers son patriarche imposer cette volonté tout les membres. Sans exceptions aucune. C'est mieux pour lui finalement, il n'aurait jamais été capable de dire adieu à sa ville, à sa famille s'il avait été retenu, si un quelconque membre de sa famille l'avait supplié de rester. Non, ils étaient tous restés plantés là, à ne rien dire et cela l'avait conforté dans son idée.

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