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WALK A TIGHTROPE (ft Simon)

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Ethel Ludsen
+ i spend my all life hiding my heart away
≡ messages : 534
≡ arrivée : 03/09/2015
≡ célébrité : Emma Watson.

MessageSujet: WALK A TIGHTROPE (ft Simon) Jeu 8 Oct - 23:54


walk a tightrope
I wonder how bad that tastes when you see my face. Hope it gives you hell, hope it gives you hell, when you walk my way.

Les nuits d'Ethel sont souvent courtes. Parce qu'elle ne les passe pas seule, ou parce qu'elle est trop en manque - ou trop droguée - pour dormir convenablement sur la durée. La fatigue s'accumule mais elle ne la ressent plus vraiment. Le cerveau, le corps humain s'adapte à tout. Il ne s'y fait pas réellement au point de l'accepter mais il s'y habitue. Et, sans que l'on sache trop comment et pourquoi, les insomnies finissent par faire partie de la routine. Nul doute que son corps l'aurait lâchée depuis longtemps si Ethel ne parvenait pas, de temps à autre, à dormir plus de sept heures d'affilée. Sans doute son cerveau finit-il, dans ces moments-là, par lâcher complètement prise. Par décider de lui foutre enfin la paix de sorte à récupérer, lui aussi. Est-ce ce qu'il s'est passé, cette nuit-là ? Parce que, lorsqu'elle ouvre les yeux, la jeune femme se sent ... lourde. Pas reposée comme elle pourrait l'espérer mais les paupières difficilement ouvrables et le cerveau encore au ralenti. En fait, elle se sent comme après une nuit trop longue. C'est presque drôle, parce qu'elle n'en avait plus l'habitude. Elle pensait avoir oublié ce ressenti, comme si ce n'était plus qu'un lointain souvenir qu'elle ne pourrait pas retrouver un jour. Et pourtant, le fait est que c'est ainsi qu'elle se sent, à l'instant ... Pas très en forme mais comme une personne qui s'extirpe des bras de Morphée après une nuit convenable. Quoi que, cela ne vient peut-être pas de là. Non sans difficultés, Ethel ouvre les yeux, peine à regarder autour d'elle. Mais il ne lui faut pas plus de quelques secondes pour réaliser qu'elle ne sait pas du tout où elle est. Le temps que son cerveau se remette en marche, et elle s'est assise sur le lit. Un lit ? Mais où ça ? Le tissu de la couverture posé sur elle ne lui est pas familier : elle n'est pas chez elle.

Mais où, alors ? Son instinct la pousse d'abord à regarder vers le bas ; elle porte un tee-shirt qu'elle ne connaît pas. Il y a aussi ses sous-vêtements, en dessous. Mais elle n'y comprend rien. Elle ne se rappelle pas avoir enlevé la robe enfilée hier en début de soirée. Elle ne se rappelle pas non plus s'être installée dans ce lit. Avec une brusquerie tout à fait caractéristique de sa personne, la brune tourne la tête vers la droite et ses yeux se posent sur un corps, allongé à ses côtés. Un brun, visiblement. Heureusement, son visage est de son côté et Ethel le reconnaît aussitôt : Simon. Si, sur le coup, elle ressent un vif sentiment de soulagement, elle a tôt fait de déchanter. Qu'est-ce qu'elle fout dans un lit avec lui ? Avec un tee-shirt beaucoup trop grand pour elle sur le dos et plus la robe qu'elle portait il y a encore quelques heures ? Putain, elle n'y comprend rien. Son sentiment de félicité et de soulagement disparaît soudain et elle pose sa main sur l'épaule de Simon. Sans aucune délicatesse, elle le secoue. Elle ne peut pas attendre sagement qu'il se réveille, elle a besoin d'explications maintenant. Elle veut savoir et elle s'en tape pas mal de le sortir de son sommeil pour parvenir à ses fins. « Simon ! » Déjà, l'agacement gagne du terrain chez Ethel. Elle le secoue un peu plus fort, se dit qu'elle finira par lui mettre des gifles si cela devient nécessaire. Tout est bon pour le réveiller et pour obtenir les réponses dont elle a tant besoin. « Putain mais réveille-toi du con ! » Ouais, bon, elle y va peut-être un peu fort. Mais si son plan fonctionne, qui s'en plaindra ? A part Simon, bien sûr. Mais ça, elle s'en fiche pas mal. Elle est dans son lit, sans aucun souvenir de la veille et il n'y a que lui qui puisse l'éclairer. Et elle a grand besoin de l'être. Maintenant.

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Simon Hawkins
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MessageSujet: Re: WALK A TIGHTROPE (ft Simon) Mer 14 Oct - 13:54


walk a tightrope
I wonder how bad that tastes when you see my face. Hope it gives you hell, hope it gives you hell, when you walk my way.

La vie de Simon était devenue calme, plate. Il a ses habitudes, un boulot qui ne lui convient pas tant que ça mais qui paye le loyer. Des filles qui partagent sa couche et le comble le temps de quelques heures. Bref. Un bonheur simple et agréable. Le seul point noir au tableau, le manque enivrant de celle qu'il n'a jamais su oublié mais ça, il n'y pouvait pas grand chose. Ce soir là, en terminant son service tardivement, il prend la route de son appartement à pieds. Il n'y a plus de bus à cette heure ci et prendre un taxi pour une courte demi heure ne lui semble pas nécessaire. En chemin, il tombe sur une voix qu'il reconnait bien, celle d'Ethel. Un peu crécelle sur le bords quand elle s’égosille, la gamine hurle à ce pauvre type de la lâcher. Dire qu'il avait prévu de rejoindre Ava pour une nuit d'amour. Simon, à la fois gentleman et protecteur, s'approche et pousse l'assaillant qui ne réplique pas quand son regard croise les iris sombre du brun. « Tu fais chier bordel, qu'est ce que t'as encore prit ? » les pupilles dilatés, les yeux rouges, le regard hagard. Faiblesse. Mal être. Simon aimerait pouvoir lui dire que tout s'arrangera, qu'un jour elle sera heureuse et que tout ira bien mais ce serait mentir. Il n'y croit plus vraiment lui même au bonheur. Pas sur qu'il soit convaincant. « Ta gueule Simon ! » Il secoue la tête et la prend sur son épaule. Elle essaye bien de se débattre mais ce n'est pas avec ces muscles de moineau qu'elle arrivera à quoi que ce soit.  « pose moi par terre ou je hurle ! » Un sourire sournois sur le visage. Les yeux qui rejoignent le ciel. Aucune surprise quant à sa réaction. Il s'en fout pas mal. Qu'elle hurle. Qu'elle crie. Il l'a ramène chez lui avant qu'elle ne finisse dans les bras d'un gros dégueulasse pour ne pas passer la nuit dehors. Il se fout pas mal de ses jérémiades. Avec Ethel, il se montre protecteur. Trop. Il ne sait pas pourquoi mais elle réveille chez lui un instinct fraternel. Celui qu'il a toujours rêvé de développer. La vie ne lui en a pas laissé la chance. Il n'a pas de famille. Il n'en a jamais eu. Le seules personnes qu'il a aimé lui ont chier à la gueule. Ils se sont moqués, ont mentis ou alors ils sont partis. Il ne croit plus en l'humanité, il a laissé tombé il y a bien longtemps. Dans un sens, la droguée lui rappelle ce qu'il est lui. Elle le renvoi à son propre mal être, à sa douleur, à sa peine. Il grimpe les trois étages qui le sépare de l'entrée, la jeune femme toujours sur son épaule. Elle a capitulé, elle a arrêté de se débattre, ou peut être qu'elle s'est simplement endormie. Sa robe est détrempée d'un liquide odorant et alcoolisé. Il pousse un soupire et sans se rincer l’œil l'aide à rentrer dans un tee shirt à lui. Elle titube. Elle bafouille. Il l'accompagne finalement dans son lit et vient prendre une bière au salon avant de la rejoindre et de s'endormir à son tour. [...] « Putain mais réveille-toi du con ! » La voix lointaine le sort de ses rêveries alors qu'elle tambourine sur sa poitrine. La crinière ébouriffée sur le haut du crâne. Il se frotte le visage.  « Waoh... Tu devrais aller te laver les dents. » ironise t-il alors qu'il peine à ouvrir les yeux. Il passe une main dans sa chevelure.  « Et tu sais que tu ronfles. » grogne t-il. Ce réveil est trop brutal. De plus, Simon n'est pas du matin. Il ne supporte pas qu'on le réveille. Heureusement pour elle, son air ahuri l'amuse et le met de relativement bonne humeur. Il se grattouille l'entrejambe qui le démange fortement de bon matin pour constater que l'engin est réveillé. C'est comme ça tout les matins, il parait que c'est normal. Certains spécialistes iront même jusqu'à dire que c'est dû aux frottement contre le drap durant la nuit. « pourquoi tu me regardes comme ça ? » finit il par demander.

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Ethel Ludsen
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MessageSujet: Re: WALK A TIGHTROPE (ft Simon) Sam 17 Oct - 18:03


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Les nuits d'Ethel sont souvent courtes. Parce qu'elle ne les passe pas seule, ou parce qu'elle est trop en manque - ou trop droguée - pour dormiAlors qu'Ethel continue de le frapper, Simon ouvre les yeux. Il n'a pas l'air de très bon poil mais, sincèrement ? Elle n'en a rien à foutre. Au moins, il est réveillé. Et, au moins, il va pouvoir lui expliquer. Ce qu'elle fout là, dans cette "tenue" et pourquoi il est à côté d'elle. Enfin, si elle suppose bien elle est chez lui, voilà au moins une question à laquelle elle a une réponse. Pour le reste, Simon a intérêt de lui offrir vite avant qu'elle ne s'énerve. Et le frappe plus fort. Pour lui faire mal cette fois. « Tu te crois drôle ? Parce que si c'est le cas, sache que tu ne l'es pas. Pas du tout. » Sa réaction n'est pas celle d'une vierge effarouchée parce qu'elle vient de se réveiller dans le lit d'un inconnu. Non, c'est celle d'une personne complètement paumée qui ne sait pas ce qu'elle fout là. Avec Simon en plus ? Aux dernières nouvelles elle portait une robe. Et aux dernières nouvelles, elle était dans un bar quelconque avec un ou deux 'potes'. Certainement pas ici, et certainement pas dans un tee-shirt masculin trop long pour elle. « Pourquoi je te regarde comme ça ? » Répète-t-elle, incrédule, à voix basse. « Sérieusement ?! » Elle se serait bien répétée encore une fois pour être sûre de bien comprendre ce qu'il lui demande, mais elle ne le fait pas. Elle préfère essayer de comprendre et enchaîner sur une autre question plus pertinente, histoire de remettre les pendules à l'heure et comprendre comment tout ça s'est déroulé. Quelle idée d'avoir un trou noir aujourd'hui tout particulièrement ! Cela ne lui arrive pas à tous les coups, et il a fallu que ce soit le cas cette fois. Et puis, merde, elle ne se rappelle même pas avoir croisé Simon dans ce bar la veille ! Il doit être arrivé après, ou un truc comme ça. Mais cela n'explique toujours pas ce qu'elle fait ici.

Comme il a l'air de vouloir jouer aux crétins, Ethel préfère lui jeter un regard dédaigneux pour lui faire comprendre qu'il a plutôt intérêt à arrêter son petit manège. Ce qu'elle veut, ce sont des réponses. Et pas qu'il la prenne pour une idiote en tournant autour du pot. « Tu me demandes pourquoi je te regarde comme ça alors que je me réveille dans ton lit sans aucune souvenir de la manière dont je suis arrivée ici ? Et à moitié à poil en plus de ça. » Elle jette un bref regard sur son corps, toujours recouvert du tee-shirt qu'elle devine être celui de Simon. Là, elle lui a donné assez d'explications comme ça ? Sa question est-elle assez claire pour lui ? A moins qu'aucun de ses neurones ne soient en état de marche à cette heure-là de la journée. Cela n'arrêtera pas Ethel. Plutôt crever que de le laisser finir sa nuit pendant qu'elle continue de s'interroger comme une cruche. Avec un mal de crâne insistant et sans aucune idée de l'endroit où elle peut trouver sa foutue robe. « Je crois que la vraie question est : comment est-ce que je peux être là, et te regarder comme ça ? » Elle ne pourra pas être plus claire que ça. Et elle ne pourra pas lui faire mieux comprendre qu'elle attend ses explications de pied ferme. Bras croisés sous sa poitrine, regard froid et inquisiteur, et sourcils froncés. Et il a intérêt de trouver une explication plausible au plus vite ou elle recommence à le frapper. Elle, ça ne le dérangera pas. Peut-être que ça l'embêtera plus lui et que ce sera, à ses yeux, une raison valable pour l'aider à y voir plus clair. Parce que, pour l'instant, elle n'est pas d'humeur à tirer un trait sur tout ça en restant dans le flou. Elle a juste envie de se défouler, dans l'espoir de faire partir le mal de tête et la désagréable sensation qui la tiraille. Qu'est-ce qu'elle fout là ?

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Simon Hawkins
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MessageSujet: Re: WALK A TIGHTROPE (ft Simon) Dim 18 Oct - 17:32


walk a tightrope
I wonder how bad that tastes when you see my face. Hope it gives you hell, hope it gives you hell, when you walk my way.

Olala, mais quelle ronchon dès le matin. Elle se sent obligée de crever les tympans du brun qui aurait aimé dormir quelques minutes de plus. Quelques heures même. Ces derniers temps, le sommeil se fait rare. Décousu. Sa tête ne le laisse pas se reposer. « Tu te crois drôle ? Parce que si c'est le cas, sache que tu ne l'es pas. Pas du tout. » un sourire, sournois. De ceux qui agacent la jolie Ludsen. Ça ne rate pas. Il est vrai qu'il trouve la situation vainement drôle. Il s'en amuse jusqu'à ce qu' elle manque de lui briser une côte tellement elle tape fort. Il la pousse un peu plus loin sur le lit pour l'empêcher de continuer à passer ses nerfs sur sa personne. Il n'y est pour rien si elle a mal au crâne ce matin, elle aurait du y réfléchir la veille. S'asseyant en frottant son visage une nouvelle fois. Elle est en colère et il lui faut sortir de sa torpeur et de son semi-sommeil pour comprendre de quoi il retourne. Attendez, elle ne croit quand même pas qu'il aurait profité de la situation pour se jeter sur elle. Elle n'a définitivement pas beaucoup d'estime pour Simon si elle le croit capable d'un truc aussi glauque. Bordel. Il lui suffit de claquer des doigts pour avoir une fille dans son lit. Ceci dit, autant tirer avantage de la situation et la faire rager un peu plus. Il joue les naifs, comme s'il ne comprenait pas sa colère. Son sourire ne le quitte plus. « Tu me demandes pourquoi je te regarde comme ça alors que je me réveille dans ton lit sans aucune souvenir de la manière dont je suis arrivée ici ? Et à moitié à poil en plus de ça. » insiste t-elle, ne laissant plus vraiment de place au petit jeu du jeune homme. « Ah ça. » dit il, sans rien révéler de plus. Sa tête bordel. Il devrait prendre une photo. C'est hilarant. « Je crois que la vraie question est : comment est-ce que je peux être là, et te regarder comme ça ? » « Et bien... » commence t-il, l'air grave, histoire de la rendre folle de rage un peu plus longuement. « Tu m'as appelé et tu as insisté pour venir dormir chez moi... Là tu t'es jeté sur moi. Tu me connais, je sais pas dire non alors... » Ce petit jeu l'amuse beaucoup mais il n'arrive pas à contenir son sérieux bien longtemps. Un rire cristallin s'échappe de ses lèvres vermeilles. Elle grimace, dégouter par cette scène qu'elle imagine. Il secoue la tête : « Je plaisante. Tu verrais ta tête sérieusement. Il ne s'est rien passé. » La rassure t-il finalement. La simple idée de se retrouver dans un lit avec lui la dégoute. Il pourrait se vexer mais il n'en fait rien. La veille, ça ne lui a même pas traversé l'esprit. Sans doutes est elle différente des autres. « Je t'ai récupérer sur le trottoir, tu allais partir avec un type chelou... » ajoute t-il finalement, une fois son rire calmé. « Et quand tu verras l'état de la robe que tu portais hier, tu comprendras pourquoi je t'ai aidé à enfiler un tee shirt à moi. » Il se gratte le haut de la tête. Maintenant, il n'arrivera de toutes façons pas à se rendormir. Il finit par se lever. « un café et un doliprane ? » Il lui ai arrivé de se retrouver dans des états seconds, rarement ceci dit, il n'abuse en général pas de la boisson. Sauf qu'avec Ethel, c'est souvent. Trop à son gout mais il n'émet aucun jugement à vois haute puisqu'il n'est ni son père, ni son frère. C'est juste un type qui s'est trouvé sur sa route au bon moment. Avant qu'elle ne commette l'irréparable, un acte qui entachera son existence à vie. « Oh et sympa, je te rebute tant que ça ? » demande t-il finalement alors qu'il l'invite à le suivre dans la cuisine dans geste de la main. Une question dont la réponse sera cynique, il le sait. La gamine n'a pas sa langue dans sa poche et il doit avouer que ça lui plait. Un vrai paradoxe de brutalité et de douceur.

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Ethel Ludsen
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MessageSujet: Re: WALK A TIGHTROPE (ft Simon) Mar 27 Oct - 15:04


walk a tightrope
I wonder how bad that tastes when you see my face. Hope it gives you hell, hope it gives you hell, when you walk my way.

Simon semble trouver la situation très drôle mais Ethel, elle, ne trouve rien d'amusant là-dedans. Peut-être parce qu'elle a encore la tête dans le brouillard, ou parce qu'elle n'est pas le genre de personne à rigoler de manière générale mais, quoi qu'il en soit, elle ne sourit pas. Elle en est même très loin. Désormais privée de la possibilité de le frapper pour se détendre un tant soit peu, elle se contente de lui jeter regard noir sur regard noir. Sans oublier quelques piques pimentées qu'elle trouve sur le tas. Enfin, les explications arrivent. Simon jouer les désintéressés, alors qu'elle devine à quel point il prend un plaisir vicieux à la voir dans la plus totale incompréhension. C'est pire que cela, en fait. Parce qu'en plus de ne rien comprendre à ce qu'elle fout ici, elle a un mal de crâne persistant et une furieuse envie de le frapper. La colère gronde, et la foudre ne tardera pas à s'abattre sur Simon s'il insiste dans l'idée de se foutre de sa gueule quoi qu'il en coûte. La grimace qui s'affiche désormais sur son visage, Ethel n'a pas pu la retenir. Ce n'est pas tant l'idée d'avoir couché avec lui qui est déplaisante et désagréable c'est surtout la manière dont cela s'est fait. Et la manière avec laquelle il le raconte, accessoirement. Comme si c'était parfaitement anodin. Comme s'il était logique qu'ils aient passé la nuit ensemble alors qu'elle était visiblement trop défoncée, trop bourrée, ou trop les deux pour se rappeler de quoi que ce soit. N'a-t-il donc aucun amour propre ? Elle ouvre la bouche, prête à protester. A l'incendier, l'insulter, le traiter de tous les noms. Mais Simon parle le premier, tuant dans l’œuf toute nouvelle crise de nerfs d'Ethel. Quoi qu'elle pourrait bien poindre à un moment ou un autre, vu comme il apprécie de se foutre de sa gueule. « Trou du cul. » Elle lui jette un nouveau regard furieux, autant agacée par l'audace de Simon que par sa propre naïveté. Le croire est, visiblement, une très mauvaise idée.

Mais hors de question qu'elle laisse les choses se passer ainsi. Elle ne peut pas mettre de côté sa propre fierté et changer d'avis sur les intentions de Simon. Elle devrait sans aucun doute le remercier, et c'est fort probablement ce qu'il attend désormais d'elle, mais elle ne le fera pas. Plutôt crever. Avec une attention quasi déroutante de la part d'Ethel, la jeune femme écoute le reste du récit de Simon. Mouais. C'est bien sympa tout ça mais, en attendant, c'est sa fierté qui est sur la balance. Et il est tout simplement hors de question qu'elle la mette entre parenthèses. Même pour Simon. Même si elle est chez lui. Et même si, de toute évidence, elle lui en doit une. Elle ne doit rien du tout à qui que ce soit. Jamais. « Un type chelou ou un autre ... » Marmonne-t-elle à voix basse, mais suffisamment fort pour que Simon puise l'entendre. C'est le but de la manœuvre. Simon se lève, Ethel le regard toujours braqué dans sa direction. Sait-on jamais, hein, qu'il veuille une compensation ou un truc du genre. « Ouais. » La politesse ? Elle ne connaît pas. Et encore moins dans un moment pareil. « Deux dolipranes, si possible. » On ne change pas une équipe qui gagne et tout ce qui touche de près ou de loin à ce genre de substance, Ethel ne passe pas à côté. Et puis, elle en a vraiment besoin. Sa tête est à deux doigts d'exploser. Elle devrait en avoir l'habitude, d'ailleurs, c'est fréquent, que ses lendemains de soirée se déroulent ainsi. Sauf que, en général, elle se réveille chez elle ou dans le lit d'un parfait inconnu. Pas d'un type qu'elle connaît ... et qui la connaît un peu trop bien à son goût. S'il la rebute ? Bien sûr que non. Il n'a pas un physique ingrat, loin de là. Et il le sait, d'ailleurs. Mais ce n'est pas une raison pour trouver agréable de partager sa couche ivre morte. « T'as même pas idée. » L'ironie s'entend, et Simon la connaît suffisamment pour savoir que cela en est. Et même si ce n'est pas le cas, rien à foutre. Cela lui aura au moins permis de sauver un peu de sa dignité. Rien qu'un peu. A elle de se foutre de sa gueule, il était temps. En prenant mille précautions pour ne pas finir les quatre fers en l'air instantanément, Ethel se lève du lit. Elle prend quelques secondes pour se stabiliser, avant de le suivre jusqu'à ce qui semble être la cuisine. « Tu sauves souvent des princesses en détresse sur ton cheval blanc ? » A quelques différences près : Ethel n'a rien d'une princesse, et, à sa connaissance, Simon ne possède pas de cheval blanc.

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Simon Hawkins
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MessageSujet: Re: WALK A TIGHTROPE (ft Simon) Ven 30 Oct - 16:46


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Simon, il s'amuse de la situation. Il trouve même cela hilarant. A la voir prendre la mouche comme ça, il aurait presque envie de pousser le bouchon un peu plus loin. La foutre à bout. Il se retient et avoue finalement que rien ne s'est passé entre eux hier. Déjà parce qu'il ne voit pas la jolie Ethel de cette façon mais surtout parce qu'il est pas assez timbré pour sauter une gamine complètement bourrée. Il plait. Il n'a pas besoin de rendre ses proies ivres, le chasseur arrive à ses fins trop facilement. Sa belle gueule et son franc parlé suffisent. Le côté brisé, froid plait aux femmes. Etrange n'est ce pas ? Peut être que ces demoiselles rêvent toutes de le changer. D'être celle qui arrivera à le rendre heureux. A lui faire oublier ce passé merdique qu'il ressasse. Ces remords. Ces non dits. Aucune n'y parviendra. Il est bien trop accroc à Andy. Il ne l'a jamais vraiment oublié même s'il tente de se convaincre du contraire. « Trou du cul. » Amusé. Narquois. Mesquin. Il l'observe sortir de ses gongs.  « Quoi, c'était même pas un peu drôle ? » Maintenant sur le rebord de son lit. Il finit par lui expliquer. Ce à quoi elle répond lascivement: « Un type chelou ou un autre ... » Il lève les yeux au ciel. Quelle idée aussi de se mettre dans un état aussi désastreux. Depuis le temps que sa tristesse lui joue des tours, elle devrait avoir comprit que noyer son chagrin dans l'alcool ou autres substances n'arrangerait rien à sa situation. Au contraire. Le lendemain, on se sent encore plus mal. Dans la tête et dans le corps. Aucun intérêt. Elle a une si basse estime d'elle que ça en deviendrait alarmant. Dire que la petite à tout pour elle. Il lui suffirait d'ouvrir les yeux et d'admettre qu'elle crée son propre malheur pour réussir à effleurer le bonheur. Le truc, c'est qu'il est pas le mieux placé pour parler. Il devrait la trouver pathétique pour ça. Non, c'est attachant. Il voudrait la protéger mieux mais elle est trop fier pour le laisser jouer ce rôle. « Tu mérites mieux qu'un pauvre type rencontré dans un bar. » Il ne s'attarde pas sur le sujet et propose un petit déjeuner accompagné d'un doliprane en se levant du lit, jetant un coup d’œil discret à l'héritière. « Deux dolipranes, si possible. » Il acquiesce à sa requête. Sachant bien que ça ne suffirait pas à tuer son mal de tête. « T'as même pas idée. » renchérit t-elle alors qu'il demande s'il est si repoussant. Une réponse à sa hauteur, froide et ironique sur laquelle il choisit de ne pas rebondir. Il file vers la cuisine, laissant Ethel le soin de le suivre. Un filtre. Du café origine Pérou et voilà que la machine est en marche. Il farfouille finalement dans ses tiroirs pour en sortir deux eferalgants et les fourrer dans un verre rempli d'eau quelques secondes plus tôt. Il se frotte la tête et dépose le gobelet sur la table de la cuisine alors qu'elle apparait, presque fraiche. Elle l'étonnera toujours. Elle a cette capacité à rester digne dans les situations les plus dramatiques. « Tu sauves souvent des princesses en détresse sur ton cheval blanc ? » Un rire s'échappe de ses lèvres alors qu'il répond: « seulement les chieuses. » il se tourne vers elle et ajoute: « et puis, j'avais laissé mon poney à l'étable. » Il ouvre son frigo. Le contenu n'est pas folichon mais devrait suffire à les rassasier. « œufs brouillés et pain de mie ? » Il meurt de faim de son côté. Il a sauté le repas de la veille au soir comme il travaillait. Ce qui lui arrive assez souvent ces derniers temps. La princesse n'a pas vraiment son mot à dire sur le repas qu'il a l'intention de concocter. Il manquerait plus qu'elle se montre exigeante. Oui, parce qu'au passage, elle ne l'a toujours pas remercié pour les événements. Au contraire, elle l'engueulerait presque de l'avoir 'sauver' des griffes de ce bourreau qui profitait de la situation.

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Ethel Ludsen
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MessageSujet: Re: WALK A TIGHTROPE (ft Simon) Mar 24 Nov - 14:44


walk a tightrope
I wonder how bad that tastes when you see my face. Hope it gives you hell, hope it gives you hell, when you walk my way.

A croire que ça l'éclate, cet enfoiré. Il jubile de la voir aussi perdue, bien que cela ne dure guère. Il s'amuse de la voir s'agacer. Il en profite, et il cherche à la pousser à bout. Mais il n'y parviendra pas. Ethel, c'est peut-être une boule de colère, mais c'est aussi beaucoup de contrôle. De maîtrise. Elle ne lésine pas sur les termes pour le qualifier, mais elle n'est pas non plus sur le point de lui sauter à la gorge pour renouveler ses coups de poings. Elle a ses limites, elle les connaît. Et ce n'est pas un type comme Simon qui réussira à la mettre en rogne. Pas complètement, tout du monde. Parce qu'elle aussi, elle en joue. Elle s'agace sans s'énerver. Elle se comporte comme une garce sans lui manquer de respect. Quoi que ... En même temps, il l'a cherché, non ? S'il était drôle ? Pas le moins du monde. Mais Ethel se garde bien de le dire, suffisamment agacée comme ça. Elle ne prend même pas en compte le fait qu'elle vient de lui réveiller comme une bourrin alors qu'il lui a offert l'hospitalité. Tout comme elle ne le remercie pas. Elle ne le fera peut-être même pas, à vrai dire. Mais que lui dire ? Qu'il a eu raison de ne pas la laisser partir aux mains de ce type apparemment étrange et sans doute dangereux ? Même si elle le pense, elle préférera crever que de lui dire. Sa fierté est plus importante que leur soit-disant amitié. Pour la première fois depuis bien longtemps, Ethel se retrouve, l'espace de quelques secondes, muette. Il a réussit à lui coudre les lèvres, pour le coup. Elle mérite mieux qu'un pauvre type rencontré dans un bar. Depuis quand ? En quel honneur ? Et, surtout, de quoi il se mêle ? Elle n'a pas le temps de le rembarrer, il s'est déjà levé du lit, prêt à filer dans la cuisine. Elle le laisse faire, après lui avoir -très gentiment et poliment bien sûr- demandé des cachets. Sans oublier de lui balancer une dernière remarque cinglante, histoire de revaloriser un peu sa fierté déjà bien entachée.

Il ne faut pas plus de quelques minutes à Ethel pour débarquer à son tour dans la cuisine. Simon est déjà bien occupé, et les cachets pour la jeune femme sont prêts. Tant mieux, elle en a un besoin atroce. Bien qu'elle sache que cela n'aura pas d'effet d'immédiat, peut-être pas d'effet du tout même. « Y a pas à dire, tu sais être efficace même sans ton fidèle poney. » Cette fois, pas de remarque cinglante. Sans doute est-ce là le contrecoup des cachets immondes qu'elle s'apprête à avaler. Pourquoi cela ne peut-il pas avoir un goût agréable, sérieusement ? Elle porte le verre à ses lèvres, boit cul sec le fond d'eau et les cachets fondus. Une grimace déforme son visage le temps qu'elle repose le verre désormais vide sur la table. Mais elle se reprend vite. Pas de faiblesse montrable chez elle. « Ouais. » En même temps, a-t-elle le choix ? Elle est peut-être sans gêne sur bien des sujets, mais elle ne peut décemment pas exiger autre chose. De toute façon, ça lui va bien. Elle n'a pas faim, elle se contentera de grignoter et tout se passera pour le mieux dans le meilleur des mondes. « T'as du jus de fruits ? » Allez, force-toi un peu, idiote. « ... s'il te plaît. » Elle plisse le nez, fronce les sourcils. Elle était obligée d'en arriver là à un moment ou un autre. Peut-être que ce crétin de Simon pourra s'en satisfaire et qu'il ne lui fera pas de remarque. Parce qu'un merci, il n'en aura peut-être même pas un. Bah quoi ? Elle ne lui a jamais rien demandé, elle. Il pouvait la laisser là-bas, ça n'aurait pas fait grande différence. Tout en tâchant de faire taire la petite voix qui lui souffle que c'est loin d'être le cas et qu'elle se comporte, une fois de plus, comme une idiote, Ethel s'installe sur une chaise à proximité, avant de se tourner vers Simon. « Bon et ce type t'as pas pris son numéro ? Peut-être que c'était un bon parti. Je ne dois pas l'avoir choisi sans raison. » Idiote.

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MessageSujet: Re: WALK A TIGHTROPE (ft Simon) Dim 29 Nov - 17:04


walk a tightrope
I wonder how bad that tastes when you see my face. Hope it gives you hell, hope it gives you hell, when you walk my way.

Elle ne remercie pas. Ça lui écorcherait la langue de proférer ces quelques paroles. De toutes façons, il s'en fout de ses excuses, il ne l'a absolument pas fait pour ça. Il l'a fait parce que d'une certaine façon, il tient à elle. C'est pas très raisonné cette histoire, il ne sait même pas pourquoi lui non plus. Pourtant pas du genre à s'attacher, à nouer des relations, peut être qu'il est attendri par celle qui se comporte de temps à autres comme une adolescente prépubère en réclamation d'attention. Elle avait obtenu celle de Simon mais s'acharnait à lui prouver qu'elle n'en voulait pas. Plus elle le repousse, plus il la taquine. Une place qu'il impose dans la vie d'Ethel qui promet n'avoir besoin de personne. « Y a pas à dire, tu sais être efficace même sans ton fidèle poney. » Il la voit grimacer à l'idée de s'engloutir des cachets. Faut dire que c'est d'un immondice ces trucs là. Il faut avoir bien mal au crâne pour se les coltiner. Vu l'état de l'héritière la veille, elle en a bien besoin. Un sourire. Un ton moins sarcastique et plus doux. Il se pourrait que l'animal sauvage devienne plus docile mais elle l'achève avec le coup de grâce en prononçant:  « T'as du jus de fruits ? ... s'il te plaît. » Jamais il n'aurait cru entendre ces mots de la part de la sublime Ludsen. « Dans le frigo. » Il n'en ajoute pas plus. Ca ne sert à rien de raviver les flammes de sa colère. Il doit admettre la trouver agréable. Pendant ce temps, il sort une poêle, un saladier, et commence la préparation de ses oeufs brouillés. C'est comme ça qu'il les préfère. C'est comme ça qu'Andy les faisait lorsqu'elle lui préparait le petit déjeuner le dimanche matin. Elle avait laissé un trou béant au creux de son être. Il aurait aimé avoir un père ou un frère pour le conseiller. Lui dire de ne pas se donner complètement. De garder ses sentiments pour lui. Il aurait forgé sa carapace plus tôt. Parce que le soucis, c'est que depuis, il est bien incapable d'aimer à nouveau. Pas de cette façon, soyons lucides. Une cicatrice qu'il cache. Il se garde bien de raconter à quiconque qu'il a autrefois été amoureux. Un grand con avec un coeur. « Bon et ce type t'as pas pris son numéro ? Peut-être que c'était un bon parti. Je ne dois pas l'avoir choisi sans raison. » Il mélange ses six œufs pour les incorporer dans la poêle préalablement huilée. Ses cheveux en bataille, il se gratte le haut du crâne. « La plupart des gens se seraient contenter d'un merci. » répond t-il, un brin de sarcasme dans la voix. Il prône l'existence hédoniste. Il sait qu'il faut vivre chaque jour à fond parce qu'on ne saura jamais de quoi est fait le lendemain. Seulement faire de la merde n'est pas une solution. La lueur triste dans son regard. Il la connait. Il la ressent. Il la comprend. Elle cache une blessure plus profonde. De celles que l'on ne veut pas confronter. De celles dont on ne parle pas. Il n'a aucune idée du mal qui ronge Ethel. Il ne lui a jamais demandé. De toutes façons, elle ne répondrais pas même s'il le faisait. « Sinon tu fais autre chose qu'écarter les jambes au premier venu en soirée ? » Quoi, c'est le rôle qu'elle veut se donner non ? Il use de provocation pour la faire réagir. Pour qu'elle arrête ses connerie, qu'elle réalise. Elle agit comme si elle était fière de son comportement. Comme si elle ne se réveillait pas le matin, à côté d'un inconnu et prise de remords. Il la fixe du regard, les bras croisés sur la poitrine le temps que la mixture chauffe. Certes, il relance là un débat houleux mais ne l'a t-elle pas fait un peu elle même juste avant quand elle a choisit de reparler du pauvre type d'hier soir ? Il en profite finalement pour sortir le pain de mie du placard et retourner vers le frigo pour sortir le beurre et le poser sur le plan de travail de la cuisine américaine.

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    C'est comme une douleur séchée, des plaques de chagrin sclérosé, un grand soupir assourdi, et le regret, juste, de toutes les jolies choses qu'il leurs restait à faire et qu'ils ne feront plus. △ Et le truc c'est qu'il passe son temps à dire qu'il est passé à autre chose, mais c'est que des mensonges, des putains de gros mensonges. ©️endlesslove
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WALK A TIGHTROPE (ft Simon)

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